1. Résolument contre le PADDUC


Tous ensemble, contribuons au rejet de ce projet rétrograde.

La Corse est bien un lingot d’or naturel. Ne le laissons pas accaparer par les paillettes qui ont pour but de nous extraire de notre terre.

Par cette prise de position, nous comptons bien accélérer la prise de conscience écologiste. Il serait inconcevable de voir dans les années à venir nos plages réservées au bon plaisir de quelques milliardaires ce qui nous priverait, nous autres, fils de cette terre, de la beauté de notre île car il nous serait impossible d’accéder aux rivages gardés.

La liste « Protégeons la Corse» tient a mettre en garde tous les corses et leur demande de rester très vigilants quant au devenir de notre île, car une fois que le mal est fait il est impossible de revenir en arrière.

Ces menaces sur notre patrimoine ne sont pas le fruit de notre imagination, mais il y a des forces qui travaillent dans l’ombre pour s’accaparer notre littoral pour leur seule satisfaction au détriment de l’intérêt général.

Nous serons toujours là pour faire barrage aux manœuvres malfaisantes qui n’ont pour seul but que de faciliter la vie de certains nantis quitte a nous parquer dans des réserves comme l’ont fait jadis les américains avec les indiens.

Nos rivages, nos plages nous appartiennent, les générations futures ne comprendraient pas que nous ayons autorisé la transformation de nos plages en allées bétonnées. Pour nos enfants, nous nous devons de défendre notre île et cela à n’importe quel prix.

Les plages de Santa Giulia et Palombaggia menacées par un projet immobilier de 50 hectares, la baie de Calvi et sa pinède elle aussi menacée par un projet de port, sur l'étang de Biguglia, 10 hectares sont menacés de déclassement pour un projet d'hotellerie, un nouveau port de plaisance à Porto Vecchio surdimensionné estimé à 128 millions d'euros, Bonifacio : le golfe de Santa Manza, lui aussi touché par un projet de marina colossale ainsi que la Rondinara et Cala Longa où des projets sont encore prévus, le futur port de Bastia, estimé à 259 millions d'euros, menace la plage de l'Arinella et tout son écosystème.

La bétonisation n’est pas une solution politique. La solution politique est de faire de la Corse la première île de Méditerranée où l’espace écologique est respecté de tous.


 2. Pour une protection du littoral corse sans concession



Nous proposerons une adaptation législative protégeant notre environnement, littoral compris, contre toute bétonisation. La Corse, île verte et bleu doit le rester. Notre île n'est ni à bétonner, ni à grillager, ni à vendre.

Interdiction de construire à 1 kilomètre du bord de la mer.

Aménagement d'accès libres aux plages tous les 3 kilomètres.

Pour une architecture respectueuse de l'environnement.

Pour l'interdiction de tout détournement de rivière sur tout le territoire et l'interdiction de construction en zone inondable.

Nous ne sommes pas favorable de faire de la Corse une résidence secondaire. La Corse et les corses méritent mieux qu'une île dortoir et le PADDUC proposé par l'actuelle majorité de la Collectivité Territoriale de Corse ne doit passer en aucun cas. Nos plages ne doivent être privatisées.


Nous réaffirmons une fois de plus que la Corse doit être le fleuron de l'écologie de toute la Meditérranée. Les générations à venir ne peuvent pas être dépossédé de leur terre au profit de quelques uns. De ce PADDUC nous n'en voulons pas. Notre environnement nous appartient.

Cette politique "super marché" ça suffit !!!

Revenons à des valeurs plus saines où l'Homme et la Nature sont les deux piliers du développement de notre île.

Le conservatoire du littoral possède, à ce jour, 200 kilomètres de côte sur les 1 000 que possède le territoire corse. Pour la liste "
Protégeons la Corse", nous considérons que ce chiffre est insuffisant et doit être porté à 700 kilomètres de zones inconstructibles afin de préserver notre environnement naturel. Tous nos compatriotes doivent pouvoir bénéficier de cet espace naturel protégé par le conservatoire.

En ce qui concerne les 100 kilomètres restants (200 kilomètres étant déjà urbanisés), des règles strictes doivent être appliquées. La première : le respect architectural ; la deuxième : le respect du paysage, enfin l'extension de la bande littorale à 1 kilomètre du bord de l'eau et un droit d'accès libre de nos plages tous les 3 kilomètres par la création de 333 passages piétonniers sur l'ensemble du littoral.

 


 3. Immobilier : Lutte contre la spéculation immobilière.



La situation du marché immobilier en Corse est claire. Les prix ont subi une hausse importante durant ces dernières années et aujourd'hui sont à un niveau tel que l'accès à la propriété pour les habitants de l'île est difficile. Le marché immobilier, comme tout autre marché, est régi par la règle de l'offre et de la demande. Le niveau des prix reste élevé tant que les vendeurs trouvent des acheteurs.

Notre proposition est de limiter l'accès au marché immobilier local aux residents pouvant justifier d'une résidence principale en Corse durant une période continue de cinq années. La Collectivité territoriale de Corse par sa capacité d'adaptation législative peut être en place cette mesure pouvant permettre au prix de l'immobilier d'entamer une baisse significative.

Nous nous positionnons également pour une baisse des frais de notaires à 3% pour tout type d’achat immobilier dans le neuf et dans l’ancien. Exemple : Aujourd’hui, pour l’achat d’un appartement dans l’ancien pour un prix 150 000 €, les frais de notaire s’élèvent entre 6 à 8% soit un montant entre 9000 et 12000 €, alors qu’un achat dans le neuf, les frais de notaire sont d’environ 3% soit 4 500 €.
 


 4. Pour une révolution de l'immobilier : Pour une aide à l'accession à la propriété.



Le problème du logement est un problème réel qui n'est pas assez considéré.

Seulement, se loger n'est pas un luxe. C'est un budget de plus en plus lourd et difficile à boucler, notamment pour ceux de la Corse d'en bas. D'honnêtes travailleurs, parfois payés au smic, qui payent un loyer équivalent à un crédit qui ne peuvent accéder à la propriété, faute de garanties suffisantes aux banques.

Alors d'un côté, les banques et leurs puissances financières qui refusent les prêts et de l'autre, les multi-propriétaires bailleurs qui gonflent les loyers de manière exagérée.

Alors notre proposition est simple : un véritable accompagnement à l'accession sur les programmes neufs, une aide à la garantie au crédit de la part de la CTC.

 



 5. Pour un développement durable : Pour l'installation de panneaux solaires sur tous les bâtiments publics  du territoire de l'île


Nous proposerons une adaptation législative qui obligera tous les bâtiments publics (écoles, mairies, hopitaux, postes...) à être dotés de panneaux solaires. Il nous parait impensable que sur notre île, tous les bâtiments publics ne soient toujours pas dotés en 2010 de panneaux solaires.

Aujourd'hui, une loi devient plus que nécessaire pour y remédier. L'Assemblée Territoriale de Corse doit adhérer à cette idée. Le service public en donnera exemple par obligation.

Pour tous les autres citoyens, leur installation devra être encouragé par des aides plus qu'importantes de la part de la CTC et des collectivités locales.

Nous nous positionnons également pour que l'ensemble du système d'éclairage public des 360 communes de Corse soit de source solaire
.




 6. Promouvoir la création d'emplois verts et le maintien du commerce de proximité.



La Collectivité Territoriale de Corse s'engagera à favoriser la création d'emplois respectueux de l'environnement afin d'encourager les corses et en particulier la jeunesse, à rester travailler en Corse.

La CTC subventionnera la création d'emplois verts, en particulier dans l'animation pédagogique à l'environnement, l'entretien des espaces et à la formation aux énergies renouvelables et à l'agriculture bio.

La CTC insufflera la création d'un pôle de récupération et construction durable et soutiendra les activités de revalorisation.

La CTC s'engagera à promouvoir le tourisme bio par des subventions pour la création ou la rénovation d'hébergement sur des critères d'éco-habitats.

La CTC accordera des aides à l'installation d'artisans locaux, des petits commerces de proximité qui font cruellement défaut dans nos villages.

La CTC favorisera et impulsera la création d'une caisse territoriale d'économie solidaire destinée à prêter des fonds à des porteurs de projets, créateurs d'emplois respectueux de l'environnement.
 


 7. Pour l'autonomie énergétique de la Corse par la production d'énergies renouvelables.



L'urgence des urgences est donc de cesser le plus rapidement possible de recourir aux énergies non renouvelables fossiles, charbon, pétrole, étant le facteur clé de la crise écologique. Nous devons sans cesse rappeler que les énormes augmentations de la production agricole et de la production de biens matériels sont dues à l'utilisation des énergies fossiles qui ont accrues dans des proportions phénoménales.

La productivité du travail humain, grâce aux innombrables esclaves mécaniques fonctionnant grâce à ces énergies. C'est donc cet apport soudain d'energies facilement disponibles et maîtrisables qui est à l'origine de l'explosion démographique en absence d'autorégulation parralèle de la consommation d'énergie et du nombre des hommes.

L'épuisement des énergies non renouvelables entrainera un effondrement de la population par les processus habituels de régulation naturelle (guerre, famine, épidemies). En dehors de ces considérations sur l'effondrement des écosytèmes, l'autre effet de l'utilisation des énergies fossiles est la crise climatique.


Celle-ci s'impose parmi les urgences comme l'urgence des urgences et renforce la nécessité d'arrêter le plus rapidement le recours aux énergies fossiles. Nous exigeons donc au niveau de la Corse le remplacement des énergies fossiles mettant en peril l'avenir de notre terre et de passer aux énergies renouvelables comme l'énergie solaire, l'éolien, l'énergie des courants marins et la biomasse.

 

 8. Economie : Mise en place d'une zone franche économique et d'un Office de la Précarité sociale à  l'éxécutif de l'Assemblée de Corse.



Pour la revalorisation de la prime de transport de 500 euros et son élargissement aux retraités et au secteur privé, pris en charge par l’Etat dans le cadre de la continuité territoriale.

Pour l’instauration d’un Revenu d’Insertion d’utilité publique au service des villes et des villages. Les personnes bénéficiant de ce Revenu d'Insertion seront mises à disposition des communes dans le cadre d’une politique de réinsertion par le travail dans leur domaine de compétences.

Pour l’obtention d’une prime à la vie chère de 2000 euros versée en deux fois.

Pour la suppression des augmentations annuelles de loyers pour une durée de 8 ans.

Pour une augmentation des salaires et des retraites.

Pour une revalorisation de la fonction parentale. Pour la création d’un revenu familial Femme au foyer à partir de deux enfants de 1500 € / mois.


Pour la mise en place d’un statut fiscal dérogatoire pour la Corse (zone franche)

Pour le blocage des prix du secteur alimentaire pour une durée de 5 ans et pour une diminution significative des marges des distributeurs sur le prix des produits, seule responsable de la vie chère.

L’écologie sociale c’est un système qui permet aux petits revenus de vivre dignement et s’épanouir. C’est les seniors qu’on respecte. C’est un logement décent accessible à tous. C’est une société où la sécurité dépasse le monopole des beaux quartiers.



 9. Régulation de la circulation des navires dans les Bouches de Bonifacio


Pour l'interdiction de navigation des navires à risques dans les Bouches de Bonifacio.

Il ne faudrait pas attendre une catastrophe pour dire STOP et nous sommes persuadés que la Collectivité Territoriale de Corse peut jouer un rôle très important au niveau de la protection des Bouches de Bonifacio. Ce site remarquable pour la Corse et la Méditerranée doit pouvoir bénéficier en 2010 d'une protection à la hauteur des enjeux.

Dans le cadre européen des échanges transfrontaliers, nous militerons au sein de la Collectivité Territoriale de Corse pour la création d'une desserte maritime de service public reliant Corse et Sardaigne entre Bonifacio et Santa Teresa di Galura


 10. Pour un véritable plan d'aménagement du territoire pour les personnes handicapées.



Les villes de Corse en général ne sont vraiment pas adaptées aux personnes handicapées.

En effet, que dire des trottoirs trop hauts, non adaptés pour le passage des fauteuils roulants, des véhicules qui stationnent sur les passages piétons (seuls endroits accessibles en fauteuil), des emplacements uniquement réservés aux personnes handicapées toujours encombrés par les véhicules de personnes valides ? De même, que penser des trottoirs trop étroits pour circuler en poussette avec son enfant en connaissant tout de même l'incivilité de certaines personnes ? Les banques, certains magasins, les administrations ne sont toujours pas équipés pour faciliter leur accès.

Nous demanderons la réalisation d'un état des lieux par les services de la Collectivité Territoriale de Corse puis la mise en chantier d'un véritable projet territorial sur le sujet en concertation avec toutes les communes.



 11. Pour lutter contre la pollution de notre espace maritime.



Depuis plusieurs années le nombre de navires qui croisent le long de nos côtes ne cessent d'augmenter et ce malgré une flotte de plus en plus vieillissante.

En effet, ce ne sont pas moins de 370 millions de tonnes d'hydrocarbures qui transitent en méditerranée chaque année. La pollution du mois d'août 2008 à Galéria ne doit pas nous faire oublier le risque d'une pollution majeure.

Avec ses mille kilomètres de côtes, la Corse reste très vulnérable.


Nous demandons un renforcement de la lutte contre les dégazages sauvages.

Nous réclamons une dotation de tous les ports de commerce corses (Bastia, Ajaccio, Porto-Vecchio, Propriano, Ile-Rousse, Calvi) de barrages flottants aptes à confiner les pollutions mineures dans ces ports et dont la projection dans le cadre de pollutions majeures pourrait utilement minimiser les conséquences de ces catastrophes écologiques.



 12. Pour une politique plus ferme envers le camping sauvage



Tous les ans, la Corse est confrontée au camping sauvage avec les camping cars, caravanes, motos et véhicules en tout genre. Ce fléau n'est plus supportable car, sous prétexte d'avoir payer un billet de transport par bateau, ces touristes ont pour argument que pour eux tout est permis.

FAUX, Il est interdit de camper :
- dans les bois, forêts et parcs classés,
- sur les routes et les voies publiques,
- sur les rivages de la mer,
- à moins de 500 mètres d'un site classé ou inscrit,
- dans un rayon de 200 mètres autour d'un point d'eau capté pour la consommation.



Notre proposition est la suivante :
Une politique plus ferme envers le camping sauvage avec la mise en place d'un contrôle au débarquement et à l'embarquement des camping cars, caravanes et autres véhicules considérés comme des camping cars par l'intermédiaire de passports camping qui seraientt délivrés dans tous les ports de corse à Ajaccio, Bastia, Calvi, Ile Rousse, Porto-vecchio Propriano, estampillés par les gérants de camping durant l'intégralité du séjour. En cas de manquement, la taxe sera de 50 euros par jour de fraude.

La mise en place de ce système pourrait se faire ainsi : La CTC communiquerai à toutes les compagnies maritimes un passeport par vente de billet. Le passeport serait controlé à l'embarquement. Si le passeport n'est pas estampillé pour chaque jour de présence sur l'île par les campings, le contrôleur de la CCI sera en mesure de prélever la taxe (source de création d'emplois).
 



 13. Pour le maintien de tous les hôpitaux de Corse


Protégeons la Corse est favorable pour le maintien de tous les hopitaux que l'Etat actuel veut supprimer. Il faut que tous nos compatriotes disent non à cette casse du service public en règle.

Nous ne voulons pas devenir "la petite Amérique" où le riche a le droit de se soigner et le pauvre a le droit de rester devant les portes de l'hôpital.

En outre, nous lutterons contre toute centralisation de la santé en Corse comme nous exigerons et soutiendrons la construction d'un hôpital neuf pour la ville d'AJACCIO.


 14. Contre la délocalisation du Port de Bastia à la plage de l'Arinella



Nous nous opposerons fermement à la demande de dérogation exceptionnelle concernant la construction du port de Bastia à l'Arinella qui serait une catastrophe écologique.

Si le port de situerait à l'extérieur, les flux touristiques ne transiteraient plus par le centre ville. Les retombées économiques seraient par conséquent fortement amoindries. Lorsque les touristes repartent, il est prouvé qu'ils arrivent plusieurs heures avant sur le port de commerce. Ils vont donc durant le temps d'attente flâner et consommer en centre ville c'est à dire au niveau des quartiers de Toga, Place Saint Nicolas, Avenue Emile Sari, Vieux port, Marché, Citadelle. Alors de grâce, que l'on ne fasse pas croire à la population bastiaise et en particulier aux commerçants du centre ville que si le port est délocalisé à la plage de l'Arinella, que les touristes vont continuer à venir dans le centre en connaissant le risque de manquer leur embarquement.

Le Port doit rester en centre ville pour des raisons économiques et il ne doit pas être délocalisé à la plage de l'Arinella. Cette délocalisation s'avérerait catastrophique pour l'éco-système de cette plage et au delà du cordon lagunaire de la Marana et pour le nord, la plage de Ficaghjola dont tous les techniciens ne pourront pas nous donner l'assurance du maintien des ces plages. Nous ferons tout ce qui est possible pour donner un coup d'arrêt à ce projet néfaste d'un point de vue économique et encore une fois environnemental avec la tenue d'un référendum régional organisé par la Collectivité Territoriale de Corse pour tout le Grand Bastia.
 


 15. Supermarché et santé.



C'est honteux !!! Nous sommes dans un siècle qui ressemble étrangement au moyen age : de la nourriture pour les riches et pour le peuple ce qu'il reste.

Le pire c'est que beaucoup d'entre nous n'ont plus malheureusement, que cette alternative pour pouvoir se nourrir. Et, parfois certains d'entre nous sont même convaincus que ces chaines de distribution nous rendent service.

FAUX !!! Il font leur affaire sur notre santé. Il serait donc interessant de savoir véritablement qui est aux commandes de ces mêmes chaines, car peut être, la vérité éclaterait. Ces distributeurs qui se targent de nous vendrent des produits de qualité sont les mêmes qui nuisent à notre santé en revendant aux pauvres gens des produits dont la confection laisse à désirer comme il est inadmissible qu'on puisse dire aujourd'hui par le biais des médias que des chaines de grande distribution vendent des produits périmés qui sont sans danger pour les personnes qui les consomment.

Le ministère de la santé devrait être sensible à ce problème "sanitaire" et faire diligenter sans plus attendre une commission d'enquête parlementaire afin de nous dévoiler les tenants et les aboutissants de cette nouvelle nourriture (moins chère, périmée, et qui ferait du bien à notre santé).



 16. Pour un reboisement de notre territoire



Il faut prendre en compte le besoin de protéger notre terre du fléau des incendies qui gangrène la Corse, et pour cela il est évident de réfléchir a quelques points qui pourraient sauver la faune et la flore insulaire pour que nos enfants ne voient pas notre ile comme un simple rocher aride et dépourvu de végétation conséquence des incendies, mais un regard protecteur de notre joyau et pour cela il serait préférable de :

- Mieux apprécier le risque de façon à anticiper les actions à conduire.

- Organiser un plan territorial de prévention reposant sur la réglementation de l’emploi du feu et d’accès aux forêts, la prescription de travaux de débroussaillement, ainsi que sur la mise au point d’un dispositif de surveillance.


- Préparer une mobilisation préventive des moyens de lutte.

- Coordonner l’action des services et des acteurs chargés de la prévention et de la lutte.

Il faut rappeler avec force que les coups de chaleurs, les déficits pluviométriques ou les forts vents de "libecciu" ou de "tramuntana", ne sont pas directement responsables des feux. L’homme est en réalité à l’origine de la très grande majorité des départs d’incendies, que ce soit de manière accidentelle ou volontaire.

Agissons pour le bien de la Corse.

Reboisement de 100 000 arbres sur toute la Corse.

La Corse doit être un exemple en terme de reboisement. Il n'en est rien. Nos décideurs n'ont jamais soumis un véritable plan de reboisement pour le territoire.

La CTC renouvelée peut contribuer à changer cela. En effet, si le projet de 100 000 arbres plantés serait accepté, la Corse deviendrait ainsi l'oxygène de l'Europe en reconstruisant son toit naturel
.
 



 17. Amiante : Danger pour la population.


Nous nous engagerons à demander une commission d'enquête européenne sur les dangers réels que représente l'amiante en Haute-Corse, et plus particulièrement dans les villages de Morosaglia, Campile, Murato, Rutali, Bustanico, ainsi que la ville de Bastia.

De plus, nous exigeons la fermeture du centre de stockage d'amiante à Teghime car les risques pour la santé sont très présents pour toute la population qui habite dans les secteurs concernés de l'île.

Les habitants doivent savoir la vérité sur les risques encourus qui représentent un grave problème de santé publique.


 18. Pour une réparation historique de tous nos compatriotes touchés par la catastrophe nucléaire de  Tchernobyl.


La catastrophe nucléaire de Tchernobyl et les répercussions sanitaires qu'elle a engendré sont extrêmement graves. Les retombées radio actives avaient touché très fortement les habitants du territoire corse donnant lieu à l'apparition de graves pathologies thyroïdiennes pour les habitants de lîle.

L'Etat n'a jamais révélé les véritables conséquences sanitaires de cette catastrophe. De ce fait, toutes les victimes n'ont jamais été officiellement indemnisées.

Cette réparation historique doit être aussi impulsée par l'Assemblée de Corse afin que l'Etat reconnaisse le mensonge.


 19. Lutte contre les décharges sauvages.



Détritus sur les plages, dans les forêts, sur les routes, sur les chemins communaux, sur les sentiers de randonnées de montagne, dans la mer ou les rivières :

- pourquoi pas un peu de civisme et de générosité au service de l'écologie de la part de toutes les personnes vivant sur notre ile,pour qu'elle arrêtent enfin de salir notre nature,

- pourquoi est ce toujours aux associations, aux bénévoles, aux scolaires de nettoyer nos plages pour préserver nos sites magnifiques,

- pourquoi détruire un champs de posidonies (la posidonie est une plante sous marine et non une algue. Elle fleurit sous la mer et forme de vastes herbiers indispensables à l'écosystème marin de la Méditerranée), en vouloir faire le deuxième port de commerce de Bastia à l'Arinella lieu où vit cette plante.


Croyons en l'écologie, pour que notre avenir soit le meilleur possible.

Notre proposition : Créer une commission à la CTC "décharges sauvages" qui aurait pour mission d'accompagner les maires, qui ont du mal à faire appliquer la loi, dans leur combat contre ce fléau.


 20. Immigration et Culture.



On peut développer à l’envie tous les discours faussement humanistes, chacun s’accorde à dire que la culture corse, c'est-à-dire l’ensemble des us, des traditions, des pratiques, des comportements sociaux ancestraux et la langue, sont en déclin, voire tendent à disparaître.

Sans réaction déterminée et constructive de sa part, et au-delà des conceptions politiques de chacun, la communauté corse va devoir adopter des formes de cultures qui s’imposent à elle du fait même des transferts de populations et qui remplaceront à terme, la culture d’origine. C’est la définition de l’acculturation.

Par respect pour ses ancêtres, pour ses enfants, et pour lui-même, chacun de nous a le devoir de sauvegarder, de perpétuer, et de transmettre notre culture.


Si chacun s’accorde à refuser « l’américanisation » des formes de pensées ou de pratiques sociétales sans que personne n’y perçoive un quelconque racisme mais le simple combat pour la préservation d’une identité propre, il en est de même pour toute autre forme de culture que l’on tenterait de nous imposer par quelque moyen que ce soit.

La réaction doit être déterminée. Elle doit affirmer notre culture comme le patrimoine d’une communauté bien identifiée et située sur un territoire que les paramètres sociologiques, historiques et religieux définissent comme étant exclusivement le sien. Elle doit être constructive en mettant en place les moyens et les actions qui doivent s’imposer à tous, non seulement pour la préservation de l’identité de la communauté mais surtout par sa renaissance et la reconquête du terrain perdu.



 21. Pour une santé préservée.


Nous prônons la réduction de la pollution électromagnétique par un abaissement des seuils de puissance d'émission des antennes-relais radio (téléphonie mobile cellulaire) et par-dessus tout le contrôle de leurs lieux d'implantation.

Nous voulons une véritable enquête sur l'implantation actuelle de ces installations et de leurs répercussions sur la santé publique, qui doit être rendue publique avant fin 2010.


 22. Contre le barrage du Rizzanese


Pour l'arrêt immédiat des travaux du barrage du Rizzanese.

Une des plus belles rivières de Corse, le Rizzanese va disparaître. Nous ne cautionnerons pas ce massacre et appelons tous nos compatriotes à se mobiliser pour stopper ce scandale écologique.

Cette rivière doit rester sauvage et l'égoïsme de l'Homme ne doit pas triompher. Messieurs les décideurs, arrêtez de nous détruire. En détruisant la nature, c'est notre propre vie que vous condamnez.

Il est urgent que les responsables d'EDF en Corse et les politiques sonnent le vrai glas de ces travaux afin que ce trésor naturel puisse continuer à donner tant de joies à toutes les générations confondues. Nous nous battrons pour faire stopper ces travaux
.


 23. Pour une culture vivante



L'Assemblée de Corse exigera de l’Etat qu'il ratifie la charte des langues minoritaires car une communauté qui ne parle sa langue est condamnée à disparaître et la langue corse, sa culture, son histoire et sa religion ne peuvent passer aux oubliettes de l’histoire.

Les générations présentes et futures doivent connaître leur passé pour mieux appréhender leur avenir.

Protégeons la Corse se positionne pour l'enseignement de la géographie et de l'histoire de Corse dans l'ensemble des établissements de l'academie, de la maternelle aux lycées d'enseignement général et technique jusqu'à l'université.

Protégeons la Corse se positionne contre toute folklorisation exacerbée de la culture corse, destructrice de notre culture.
 


 24. Pour la construction d'un Zénith à Bastia : Le Zénith de la Corse



Au niveau culturel, la construction d'un zénith à Bastia, est certes ambitieux mais capital pour notre culture et la culture du monde. Aujourd'hui, la participation financière de l'Etat s'impose pour réaliser ce projet qui serait celui de Bastia et de toute la Corse.

Pour pallier l'absence de salle de spectacles à grande capacité. Le Zénith complètera la gamme des équipements culturels déjà présents. Il est normal qu'aujourd'hui, nous réfléchissions à la faisabilité d'un Zénith d'une infrastructure modulable de 1 000 à 5 000 places susceptibles de répondre à des besoins de programmation de grande envergure et de soutenir la dynamique économique et culturelle.

L'implantation du Zénith va attirer des artistes et tournées qui jusque là ne s'arrêtaient pas dans notre région. Par ce projet, la Corse se positionnerait comme pôle culturel de la méditérranée, dans le circuit des tournées nationales et internationales.



La Corse réaffirmerait son rayonnement et son attractivité sur le pourtour méditérranéen. Un Zénith en Corse, serait une chance pour nos générations futures. La Corse mérite ce Zénith et nous appelons tous les corses à soutenir ce projet certes ambitieux mais capital pour notre culture et la culture du monde.

Ce Zénith serait une opportunité pour le développement économique de la Corse. L'Europe, l'Etat, l'Assemblée de Corse, les conseils généraux des deux départements de Haute Corse et de Corse du Sud, et les municipalités des grandes villes de Corse doivent prendre au sérieux ce grand projet. Cette salle structurante pourra servir aussi à accueillir des rencontres sportives.

COUT DE L'OPERATION : 15 millions d'€uros



 25. Pour la construction d'une piscine olympique à Ajaccio


La Corse ne dispose pas encore d'un tel équipement pour ses nageurs.

Nous proposerons la réalisation d'une structure performante et moderne en la matière qui pourrait s'articuler autour d'un bassin principal de 50 mètres avec 10 lignes d'eau et deux bassins pour l'échauffement et l'apprentissage, l'ensemble susceptible d'accueillir toutes les compétitions et tous les publics dans les meilleurs conditions. Une fosse de plongée de 20 mètres pourrait compléter utiliment ce site.

Cette infrastructure réalisée permettra non seulement d'organiser des compétitions internationales mais répondre aux besoins de nos compatriotes : apprentissage des activités de natation, water polo, danse synchronisée...

COUT DE L'OPERATION : 23 millions d'€uros


 26.  Pour l'enfouissement de la ligne Haute Tension Furiani - Biguglia - Borgo - Lucciana.
 La Collectivité Territoriale de Corse doit faire céder EDF



Outre le désastre écologique que représenterait l’implantation de pylônes Haute Tension sur les communes précitées, nous tenons à dénoncer en plus du problème environnemental, un certain nombre de nuisances et non des moindres :

- Sur le continent, sur les 14 000 kilomètres qu’occupe le réseau, 200 000 personnes vivent à moins de 100 mètres d’une ligne HT, on constate des dysfonctionnements sur les appareils électriques et électroniques deux fois plus importants chez les riverains exposés.

- Les animaux ne sont pas en reste. En Ile et Vilaine, un éleveur de porcs constate une importante mortalité de porcelets et plus en plus des problèmes de stérilité chez les truies. Je vous laisse imaginer les conséquences que cela pourrait avoir sur nos animaux de compagnie.

- En cas d’incendie, ce qui n’est pas rare dans le secteur, ces pylônes de 40 mètres de haut représenteraient un danger évident pour la sécurité des pilotes et empêcheraient les canadairs et les hélicoptères d’intervenir pour assurer la sécurité de personnes et des biens ainsi que de notre environnement.

- Mais la plus grave des nuisances concerne la santé des personnes vivant à proximité des ces installations : troubles du sommeil, de la mémoire, de l’audition, mais aussi des maux de tête, de l’irritabilité et des états dépressifs significativement plus fréquents. Des maladies graves ayant fait l’objet de traitements lourds (leucémies, cancers du sein et de la thyroïde) sont détectés en plus grand nombre chez les riverains exposés.

D’après Gérard DRAPER, Directeur de recherches à l’université d’OXFORD : « Chez les enfants, on constate que le risque de leucémie est plus élevé (69 %) que la moyenne si l’on se trouve à moins de 200 mètres d’une ligne THT. Il reste de 23 % pour ceux qui sont entre 200 et 600 mètres des lignes THT. Cela a été prouvé en 2001 sur 60 000 enfants britanniques.

Face à ce problème environnemental et de santé publique grave,
nous exigeons de la direction d’EDF, l’abandon de ce projet néfaste de ligne aériennes, en faveur d’une ligne enfouie ce qui éviterait de faire prendre des risques graves et inutiles aux populations de LUCCIANA, BORGO, BIGUGLIA et de FURIANI.


 27. Pour une aide au retour des corses expatriés.


Pour la création de cinq antennes de la CTC, Paris, Marseille, Lyon, Nice et Toulon pour faciliter le retour de nos compatriotes qui veulent retourner à leurs origines dont parfois les générations précédentes ont été dans l'obligation de partir et de ne plus revenir.

L'aide au retour pourrait se traduire par des avantages fiscaux (réduction de la tranche d'imposition sur le revenu) pendant une période de cinq ans, pour les compatriotes revenant s'installer sur l'île qu'elles soient simples citoyens ou créateurs d'entreprise.


 28. Pour la sauvegarde de la mine de Farinole.



Village situé entre mer et montagne au bas du cap Corse avec ses deux hameaux de Sparagaggio puis de Bracolaccia, entre Saint-Florent et Negro avec une vue magnifique sur le golfe et le désert des Agriates, le village se trouve à 5 minutes de la mer avec deux plages de sable et une plage de galets et une jolie tour génoise, à proximité de Saint-Florent et de Bastia.

La mine de magnétite de Farinole a été exploitée vraisemblablement à partir de 1550 par les gênois jusqu'au XVII è siècle. Elle a été creusée au feu. La roche est tellement compacte qu'à partir de 1623, il a fallu utiliser la poudre noire pour extraire le minerai et c'était une des premières fois en Europe.

Il reste l'entrée double avec un pilier rocheux de toute beauté.

Elle a été ensuite reprise au XIX ème siècle par les français et deux autres galeries ont été créées.

Cette mine est une richesse patrimoniale, archéologique et pédagogique de ce village. Elle est visitée par les spécialistes en géologie, les étudiants et les touristes qui peuvent admirer en s'y rendant un panorama grandiose.

C'est également un but de promenade pour les gens de la région. On y accède par un chemin partant de la Fontaine Vieille de Bracculaccia. Une colonie de chauves-souris y a élu domicile.

Protégeons la Corse se prononce contre le projet de bétonnage de la Mine de Farinole.
 



 29. Pour la valorisation des transports en commun et la protection des transports cyclistes et deux-roues.



Nous souhaitons que la collectivité territoriale de Corse s'investisse davantage dans la création d'une véritable politique de transport en commun en instaurant la gratuité des transports en aidant les communes à supporter le coût de cette politique.

Il faudrait développer un réseau important de pistes cyclables ainsi que des aménagements facilitant la vie des cyclistes (lieux de parcage sécurisés par une surveillance humaine).

Il conviendrait également de proscrire les aménagements dangereux pour les deux-roues (terre-pleins séparateurs, mobilier urbain à arrêtes saillantes, implantation systématique de glissières de sécurité...).

Enfin, il convient de privilégier dans l'administration et les entreprises les nominations de poste au plus près du domicile des salariés. Nous réclamons dans ce domaine la tenue d'assises entre la collectivité territoriale de Corse et les entreprises privées et publiques afin de prendre la mesure des progrès à faire.



 30. Pour la construction d'un véritable stade d'athlétisme.



Le sport en Corse doit devenir un vecteur d'émancipation, mais pour accéder à ce niveau, il faut bien évidemment avoir les infrastructures adéquates pour la formation de nos jeunes et pour pouvoir accueillir des compétitions nationales et internationales en Corse.

Le projet de "Protégeons la Corse" est le suivant :

- La construction d'un grand centre d'athlétisme.

- Maintien et développement du CREPS d'Ajaccio.

- Faire un état des lieux de toutes les infrastructures sportives de la Corse.

Tout ceci pour élever le niveau de nos jeunes. La Collectivité Territoriale de Corse pourra organiser cinq tournois internationaux, tous les trois ans, dans les disciplines suivantes : Athlétisme, Tennis, Arts martiaux, Rugby et Basket.


 31. Défendre notre patrimoine historique et culturel qui doit demeurer le socle de notre identité.


Notre patrimoine bâti historique doit être protégé par la Collectivité Territoriale de Corse, richesse de notre histoire (Citadelle, Tours génoises, ponts et murets, monuments historiques, église et patrimoine religieux) par une protection humaine sous l'autorité de la CTC.

Cette mémoire fait partie de notre histoire. Nous devons laisser l'héritage en état pour les présentes et futures générations.

Nous exigerons par conséquent que l'Assemblée de Corse se dote d'un veritable service chargé du maintien et de la restauration de notre patrimoine. Nous voulons instaurer une politique favorisant la recherche archéologique. Qui sommes nous ? D’où venons nous ?


 32. Taxe sur les résidences secondaires et sur le luxe.


Cette taxe serait due par les non-résidents corses, résidents temporaires, qui séjournent dans des maisons ou des appartements situés à moins de trois kilomètres du bord de mer, ou qui possèdent des bateaux de plus de 14 mètres ou arrivent sur l'île à bord d'avions privés.

Exemple sardaigne : Berlusconi devrait payer 45 000 euros par an de taxes pour sa résidence de vacances, la Villa Certosa, une propriété de 50 hectares avec une surface habitable de 2 500 mètres carrés à Porto Rotondo, au nord-est de l'île, selon les estimations du Corriere della Sera, le principal quotidien italien.

La taxe annuelle pour une petite maison de 60 mètres carrés au bord de la mer était de 900 euros. Les bateaux devaient verser 1 000 euros pour une embarcation de 14 à 16 mètres et 10 000 euros pour un yacht de plus de 30 mètres.



 33. Pour la remise en état et en fonctionnement du chemin de fer de Lucciana à Bonifacio


Nous demandons la reconstruction d'un véritable projet structurant et écologique au service de nos compatriotes et des nombreux touristes qui nous rendent visite.

La reconstruction du tracé historique de chemin de fer de 152 kilomètres entre Lucciana et Porto-Vecchio qui pourrait être allongé jusqu'à Bonifacio est une proposition que nous portons volontairement.

Nous sommes convaincus que la Corse ne peut se passer d'un véritable réseau ferroviaire moderne qui allie respect de l'environnement et dynamisme du développement au service de nos concitoyens.


 34. Pour la création d'une sécurité civile corse.


Par la création de brigades vertes et brigades bleues qui auraient pour mission exclusive de protéger notre espace naturel montagneux et maritime avec l'implantation de 6 centres opérationnels dans le centre de la Corse à Corte, Asco, Luri, Levie, Grosetto Prugna, et à Sotta de 6 autres centres opérationnels sur notre littoral à Propriano, Bonifacio, Calvi, Solenzara, Macinnagio et à Campoloro.


 35. Pour une révolution de l'immobilier : Pour une aide à l'accession à la propriété.



Le problème du logement est un problème réel qui n'est pas assez considéré.

Seulement, se loger n'est pas un luxe. C'est un budget de plus en plus lourd et difficile à boucler, notamment pour ceux de la Corse d'en bas. D'honnêtes travailleurs, parfois payés au smic, qui payent un loyer équivalent à un crédit qui ne peuvent accéder à la propriété, faute de garanties suffisantes aux banques.

Alors d'un côté, les banques et leurs puissances financières qui refusent les prêts et de l'autre, les multi-propriétaires bailleurs qui gonflent les loyers de manière exagérée.

Alors notre proposition est simple : un véritable accompagnement à l'accession sur les programmes neufs, une aide à la garantie au crédit de la part de la CTC.

 


 36. L’éducation : l’égalité des chances.



Nos Propositions :

Mettre en place la gratuité des livres scolaires dans les lycées et prendre en charge le matériel de travail dans les Lycées d’Enseignement Professionnel.

Offrir les meilleures conditions d’activités : construction de lycées aux normes Haute Qualité Environnementale (HQE), équipement en outils de nouvelles technologies de l’information Favoriser les initiatives des élèves (journaux lycéens, actions de solidarité…), et les activités éducatives périscolaires (sorties culturelles, environnementales, voyages…).

Généraliser l’alimentation bio dans les cantines.

Créer de nouvelles filières pour les métiers de l’environnement et de l’aide à la personne.

Adopter des pratiques et sonner des moyens contre le décrochage scolaire (création de “lycées de la seconde chance avec des pédagogies adaptées »)

Encourager les ponts avec les entreprises.

Offrir sur tous les territoires des formations adaptées qui permettent la qualification des publics fragilisés : lutte contre l’illettrisme, chèques-formation... Favoriser les formations longues d’insertion, diversifier les offres, développer la formation à distance (Internet).
 



 37. Pour la création du lycée hôtelier de la Méditerranée à l'Ile Rousse.


Il nous parait inconcevable que la maîtrise touristique dans le domaine de l'emploi nous échappe.

Ce lycée aurait pour but de former notre jeunesse à tous les métiers hôteliers : Dirigeants, gouvernante, réceptionniste, cuisinier, femmes de ménage, jardinier, veilleurs... pour donner un professionnalisme d'excellence.


 38. Pour la création de zones d'autosuffisance. Production Bio sans OGM


Pour cela, il n'est pas question de toucher à 1 m² de terres agricoles dans le PADDUC. Nous voulons une agriculture adaptée aux besoins locaux et respectueuse de notre environnement.

Nous nous devons de consommer local, source de développement pour notre propre agriculture et vecteur de création d'emplois et de nourriture saine.


 39. Pour la création d'un centre de formation professionnelle aux méthodes de protection de  l'environnement à SOLENZARA



Nous recommandons la création d'un centre de formation professionnel, favorisant l'insertion sociale, au sein duquel seraient développés :

- La formation à l'agriculture biologique

- la formation à la restauration collective biologique

- la formation à l'enseignement des pédagodies relative à l'écologie

- La formation à l'éco construction



 40. La protection animale : STOP à l’animal business.



Nous demandons la prise en compte du « Bien être animal » dans toutes les activités humaines liées de près ou de loin à l’animal :

Appliquer le Traité de Maastricht qui reconnaît les animaux comme étant des êtres sensibles ;

Développer la recherche médicale sans animaux pour une science éthique et responsable ;

Améliorer les conditions d’élevage de tous les animaux de ferme. (suppression des cages, suppression des différentes mutilations, limitation des temps de transport) ; Elever les animaux de ferme dans des conditions naturelles et le respect de leurs besoins physiologiques ;

Réduire notre consommation de viande pour lutter efficacement contre les pollutions (gaz à effet de serre, déforestation, famine) et surtout lutter contre la souffrance animale ;

Donner des moyens importants aux refuges de tous les pays de l' UE. Ouvrir des structures d'accueil pour les animaux de toutes espèces qui ont été maltraités, rescapés des laboratoires ou de certains élevages ou simplement qui sont âgés et qui n' intéressent plus d' éventuels adoptants.



 41. Contre toute régionalisation des deux C.C.I. DE CORSE.



Nous réaffirmons notre hostilité à toute régionalisation ou tout rattachement à une quelconque région des deux Chambres de Commerce et d’Industrie d’Ajaccio et de Bastia qui à nos yeux ont leurs spécificités propres.

Cette politique gouvernementale qui a pour but de supprimer tout service public alors que les deux CCI de Corse font la preuve au quotidien de leur professionnalisme tant au niveau des socio professionnels que l’accueil de millions de passagers car n’oublions pas que les deux chambres de commerce et d’industrie sont aux commandes de toutes nos infrastructures port et aéroport. Et leur savoir faire n’est plus à démontrer alors pourquoi vouloir casser à tout prix du service public qui fonctionne.

Nous devons faire barrage à ce projet néfaste qui desservira la Haute Corse et la Corse du Sud. Quant au raisonnement de faire croire aux uns et aux autres : "vous l’aurez chez vous", n’est pas une politique démocratique mais bien au contraire le début d’un conflit entre Bastia et Ajaccio inutile et stupide.

Nous pouvons nous passer de cette situation en disant NON tous ensemble à la régionalisation et OUI au maintien des deux CCI de Corse qui sont indispensables au bon fonctionnement de l’économie de notre territoire.




RETOUR ACCUEIL