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| 1.
Résolument contre le PADDUC |
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Tous
ensemble, contribuons au rejet
de ce projet rétrograde.
La
Corse est bien un lingot d’or
naturel. Ne le laissons pas
accaparer par les paillettes
qui ont pour but de nous extraire
de notre terre.
Par
cette prise de position, nous
comptons bien accélérer
la prise de conscience écologiste.
Il serait inconcevable de
voir dans les années
à venir nos plages
réservées au
bon plaisir de quelques milliardaires
ce qui nous priverait, nous
autres, fils de cette terre,
de la beauté de notre
île car il nous serait
impossible d’accéder
aux rivages gardés.
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La
liste « Protégeons
la Corse» tient a mettre en
garde tous les corses et leur demande
de rester très vigilants
quant au devenir de notre île,
car une fois que le mal est fait
il est impossible de revenir en
arrière.
Ces
menaces sur notre patrimoine ne
sont pas le fruit de notre imagination,
mais il y a des forces qui travaillent
dans l’ombre pour s’accaparer
notre littoral pour leur seule satisfaction
au détriment de l’intérêt
général.
Nous
serons toujours là pour faire
barrage aux manœuvres malfaisantes
qui n’ont pour seul but que
de faciliter la vie de certains
nantis quitte a nous parquer dans
des réserves comme l’ont
fait jadis les américains
avec les indiens.
Nos
rivages, nos plages nous appartiennent,
les générations futures
ne comprendraient pas que nous ayons
autorisé la transformation
de nos plages en allées bétonnées.
Pour nos enfants, nous nous devons
de défendre notre île
et cela à n’importe
quel prix.
Les
plages de Santa Giulia et Palombaggia
menacées par un projet immobilier
de 50 hectares, la baie de Calvi
et sa pinède elle aussi menacée
par un projet de port, sur l'étang
de Biguglia, 10 hectares sont menacés
de déclassement pour un projet
d'hotellerie, un nouveau port de
plaisance à Porto Vecchio
surdimensionné estimé
à 128 millions d'euros, Bonifacio
: le golfe de Santa Manza, lui aussi
touché par un projet de marina
colossale ainsi que la Rondinara
et Cala Longa où des projets
sont encore prévus, le futur
port de Bastia, estimé à
259 millions d'euros, menace la
plage de l'Arinella et tout son
écosystème.
La
bétonisation n’est
pas une solution politique. La solution
politique est de faire de la Corse
la première île de
Méditerranée où
l’espace écologique
est respecté de tous.
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| 2.
Pour une protection du littoral corse sans concession |
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Nous proposerons une adaptation
législative protégeant
notre environnement, littoral
compris, contre toute bétonisation.
La Corse, île verte
et bleu doit le rester. Notre
île n'est ni à
bétonner, ni à
grillager, ni à vendre.
Interdiction
de construire à 1 kilomètre
du bord de la mer.
Aménagement d'accès
libres aux plages tous les
3 kilomètres.
Pour une architecture respectueuse
de l'environnement.
Pour l'interdiction de tout
détournement de rivière
sur tout le territoire et
l'interdiction de construction
en zone inondable.
Nous
ne sommes pas favorable de
faire de la Corse une résidence
secondaire.
La Corse et les corses méritent
mieux qu'une île dortoir
et le PADDUC proposé
par l'actuelle majorité
de la Collectivité
Territoriale de Corse ne doit
passer en aucun cas. Nos plages
ne doivent être privatisées.
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Nous
réaffirmons une
fois de plus que la Corse
doit être le fleuron
de l'écologie de
toute la Meditérranée.
Les générations
à venir ne peuvent
pas être dépossédé
de leur terre au profit
de quelques uns. De ce
PADDUC nous n'en voulons
pas. Notre environnement
nous appartient.
Cette
politique "super
marché" ça
suffit !!!
Revenons à des
valeurs plus saines où
l'Homme et la Nature sont
les deux piliers du développement
de notre île.
Le conservatoire du littoral
possède, à
ce jour, 200 kilomètres
de côte sur les
1 000 que possède
le territoire corse. Pour
la liste "Protégeons
la Corse",
nous considérons
que ce chiffre est insuffisant
et doit être porté
à 700 kilomètres
de zones inconstructibles
afin de préserver
notre environnement naturel.
Tous nos compatriotes
doivent pouvoir bénéficier
de cet espace naturel
protégé
par le conservatoire.
En ce qui concerne les
100 kilomètres
restants (200 kilomètres
étant déjà
urbanisés), des
règles strictes
doivent être appliquées.
La première : le
respect architectural
; la deuxième :
le respect du paysage,
enfin l'extension de la
bande littorale à
1 kilomètre du
bord de l'eau et un droit
d'accès libre de
nos plages tous les 3
kilomètres par
la création de
333 passages piétonniers
sur l'ensemble du littoral.
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| 3.
Immobilier : Lutte contre la spéculation
immobilière. |
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La
situation du marché
immobilier en Corse est claire.
Les prix ont subi une hausse
importante durant ces dernières
années et aujourd'hui
sont à un niveau tel
que l'accès à
la propriété
pour les habitants de l'île
est difficile. Le marché
immobilier, comme tout autre
marché, est régi
par la règle de l'offre
et de la demande. Le niveau
des prix reste élevé
tant que les vendeurs trouvent
des acheteurs.
Notre
proposition est de limiter
l'accès au marché
immobilier local aux residents
pouvant justifier d'une résidence
principale en Corse durant
une période continue
de cinq années.
La Collectivité territoriale
de Corse par sa capacité
d'adaptation législative
peut être en place cette
mesure pouvant permettre au
prix de l'immobilier d'entamer
une baisse significative.
Nous
nous positionnons également
pour une baisse des frais
de notaires à 3% pour
tout type d’achat immobilier
dans le neuf et dans l’ancien.
Exemple : Aujourd’hui,
pour l’achat d’un
appartement dans l’ancien
pour un prix 150 000 €,
les frais de notaire s’élèvent
entre 6 à 8% soit un
montant entre 9000
et 12000 €, alors qu’un
achat dans le neuf, les frais
de notaire sont d’environ
3% soit 4 500 €.
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| 4.
Pour une révolution de l'immobilier : Pour
une aide à l'accession à la propriété. |
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Le
problème du logement
est un problème réel
qui n'est pas assez considéré.
Seulement, se loger n'est
pas un luxe. C'est un budget
de plus en plus lourd et difficile
à boucler, notamment
pour ceux de la Corse d'en
bas. D'honnêtes travailleurs,
parfois payés au smic,
qui payent un loyer équivalent
à un crédit
qui ne peuvent accéder
à la propriété,
faute de garanties suffisantes
aux banques.
Alors d'un côté,
les banques et leurs puissances
financières qui refusent
les prêts et de l'autre,
les multi-propriétaires
bailleurs qui gonflent les
loyers de manière exagérée.
Alors
notre proposition est simple
: un véritable accompagnement
à l'accession sur les
programmes neufs, une aide
à la garantie au crédit
de la part de la CTC.
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| 5.
Pour un développement durable : Pour l'installation
de panneaux solaires sur tous les bâtiments
publics du territoire de l'île |
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Nous
proposerons une adaptation
législative qui obligera
tous les bâtiments publics
(écoles, mairies, hopitaux,
postes...) à être
dotés de panneaux solaires.
Il nous parait impensable
que sur notre île, tous
les bâtiments publics
ne soient toujours pas dotés
en 2010 de panneaux solaires.
Aujourd'hui, une loi devient
plus que nécessaire
pour y remédier. L'Assemblée
Territoriale de Corse doit
adhérer à cette
idée. Le service public
en donnera exemple par obligation.
Pour tous les autres citoyens,
leur installation devra être
encouragé par des aides
plus qu'importantes de la
part de la CTC et des collectivités
locales.
Nous nous positionnons également
pour que l'ensemble du système
d'éclairage public
des 360 communes de Corse
soit de source solaire. |
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| 6.
Promouvoir la création d'emplois verts et
le maintien du commerce de proximité. |
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La Collectivité Territoriale
de Corse s'engagera à
favoriser la création
d'emplois respectueux de l'environnement
afin d'encourager les corses
et en particulier la jeunesse,
à rester travailler
en Corse.
La CTC subventionnera la création
d'emplois verts, en particulier
dans l'animation pédagogique
à l'environnement,
l'entretien des espaces et
à la formation aux
énergies renouvelables
et à l'agriculture
bio.
La CTC insufflera la création
d'un pôle de récupération
et construction durable et
soutiendra les activités
de revalorisation.
La CTC s'engagera à
promouvoir le tourisme bio
par des subventions pour la
création ou la rénovation
d'hébergement sur des
critères d'éco-habitats.
La CTC accordera des aides
à l'installation d'artisans
locaux, des petits commerces
de proximité qui font
cruellement défaut
dans nos villages.
La CTC favorisera et impulsera
la création d'une caisse
territoriale d'économie
solidaire destinée
à prêter des
fonds à des porteurs
de projets, créateurs
d'emplois respectueux de l'environnement.
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| 7.
Pour l'autonomie énergétique de la
Corse par la production d'énergies renouvelables. |
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L'urgence des urgences est
donc de cesser le plus rapidement
possible de recourir aux énergies
non renouvelables fossiles,
charbon, pétrole, étant
le facteur clé de la
crise écologique. Nous
devons sans cesse rappeler
que les énormes augmentations
de la production agricole
et de la production de biens
matériels sont dues
à l'utilisation des
énergies fossiles qui
ont accrues dans des proportions
phénoménales.
La productivité du
travail humain, grâce
aux innombrables esclaves
mécaniques fonctionnant
grâce à ces énergies.
C'est donc cet apport soudain
d'energies facilement disponibles
et maîtrisables qui
est à l'origine de
l'explosion démographique
en absence d'autorégulation
parralèle de la consommation
d'énergie et du nombre
des hommes.
L'épuisement des énergies
non renouvelables entrainera
un effondrement de la population
par les processus habituels
de régulation naturelle
(guerre, famine, épidemies).
En dehors de ces considérations
sur l'effondrement des écosytèmes,
l'autre effet de l'utilisation
des énergies fossiles
est la crise climatique.
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Celle-ci s'impose parmi les urgences
comme l'urgence des urgences et
renforce la nécessité
d'arrêter le plus rapidement
le recours aux énergies fossiles.
Nous
exigeons donc au niveau de la Corse
le remplacement des énergies
fossiles mettant en peril l'avenir
de notre terre et de passer aux
énergies renouvelables comme
l'énergie solaire, l'éolien,
l'énergie des courants marins
et la biomasse.
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| 8.
Economie : Mise en place d'une zone franche économique
et d'un Office de la Précarité sociale
à l'éxécutif de l'Assemblée
de Corse. |
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Pour la revalorisation de
la prime de transport de 500
euros et son élargissement
aux retraités et au
secteur privé, pris
en charge par l’Etat
dans le cadre de la continuité
territoriale.
Pour l’instauration
d’un Revenu d’Insertion
d’utilité publique
au service des villes et des
villages. Les personnes bénéficiant
de ce Revenu d'Insertion seront
mises à disposition
des communes dans le cadre
d’une politique de réinsertion
par le travail dans leur domaine
de compétences.
Pour l’obtention d’une
prime à la vie chère
de 2000 euros versée
en deux fois.
Pour la suppression des augmentations
annuelles de loyers pour une
durée de 8 ans.
Pour une augmentation des
salaires et des retraites.
Pour une revalorisation de
la fonction parentale. Pour
la création d’un
revenu familial Femme au foyer
à partir de deux enfants
de 1500 € / mois.
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Pour
la mise en place d’un statut
fiscal dérogatoire pour la
Corse (zone franche)
Pour le blocage des prix du secteur
alimentaire pour une durée
de 5 ans et pour une diminution
significative des marges des distributeurs
sur le prix des produits, seule
responsable de la vie chère.
L’écologie
sociale c’est un système
qui permet aux petits revenus de
vivre dignement et s’épanouir.
C’est les seniors qu’on
respecte. C’est un logement
décent accessible à
tous. C’est une société
où la sécurité
dépasse le monopole des beaux
quartiers.
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| 9.
Régulation de la circulation des navires
dans les Bouches de Bonifacio |
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Pour
l'interdiction de navigation
des navires à risques
dans les Bouches de Bonifacio.
Il ne faudrait pas attendre
une catastrophe pour dire
STOP et nous sommes persuadés
que la Collectivité
Territoriale de Corse peut
jouer un rôle très
important au niveau de la
protection des Bouches de
Bonifacio. Ce site remarquable
pour la Corse et la Méditerranée
doit pouvoir bénéficier
en 2010 d'une protection à
la hauteur des enjeux.
Dans le cadre européen
des échanges transfrontaliers,
nous militerons au sein de
la Collectivité Territoriale
de Corse pour la création
d'une desserte maritime de
service public reliant Corse
et Sardaigne entre Bonifacio
et Santa Teresa di Galura
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| 10.
Pour un véritable plan d'aménagement
du territoire pour les personnes handicapées. |
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Les
villes de Corse en général
ne sont vraiment pas adaptées
aux personnes handicapées.
En effet, que dire des trottoirs
trop hauts, non adaptés
pour le passage des fauteuils
roulants, des véhicules
qui stationnent sur les passages
piétons (seuls endroits
accessibles en fauteuil),
des emplacements uniquement
réservés aux
personnes handicapées
toujours encombrés
par les véhicules de
personnes valides ? De même,
que penser des trottoirs trop
étroits pour circuler
en poussette avec son enfant
en connaissant tout de même
l'incivilité de certaines
personnes ? Les banques, certains
magasins, les administrations
ne sont toujours pas équipés
pour faciliter leur accès.
Nous
demanderons la réalisation
d'un état des lieux
par les services de la Collectivité
Territoriale de Corse puis
la mise en chantier d'un véritable
projet territorial sur le
sujet en concertation avec
toutes les communes.
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| 11.
Pour lutter contre la pollution de notre espace
maritime. |
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Depuis plusieurs années
le nombre de navires qui croisent
le long de nos côtes
ne cessent d'augmenter et
ce malgré une flotte
de plus en plus vieillissante.
En effet, ce ne sont pas moins
de 370 millions de tonnes
d'hydrocarbures qui transitent
en méditerranée
chaque année. La pollution
du mois d'août 2008
à Galéria ne
doit pas nous faire oublier
le risque d'une pollution
majeure.
Avec ses mille kilomètres
de côtes, la Corse reste
très vulnérable.
Nous demandons un renforcement
de la lutte contre les dégazages
sauvages.
Nous réclamons une
dotation de tous les ports
de commerce corses (Bastia,
Ajaccio, Porto-Vecchio, Propriano,
Ile-Rousse, Calvi) de barrages
flottants aptes à confiner
les pollutions mineures dans
ces ports et dont la projection
dans le cadre de pollutions
majeures pourrait utilement
minimiser les conséquences
de ces catastrophes écologiques.
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| 12.
Pour une politique plus ferme envers le camping
sauvage |
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Tous
les ans, la Corse est confrontée
au camping sauvage avec les
camping cars, caravanes, motos
et véhicules en tout
genre. Ce fléau n'est
plus supportable car, sous
prétexte d'avoir payer
un billet de transport par
bateau, ces touristes ont
pour argument que pour eux
tout est permis.
FAUX,
Il est interdit de camper
:
- dans les bois, forêts
et parcs classés,
- sur les routes et les voies
publiques,
- sur les rivages de la mer,
- à moins de 500 mètres
d'un site classé ou
inscrit,
- dans un rayon de 200 mètres
autour d'un point d'eau capté
pour la consommation.
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Notre proposition est
la suivante :
Une politique plus ferme
envers le camping sauvage
avec la mise en place
d'un contrôle au
débarquement et
à l'embarquement
des camping cars, caravanes
et autres véhicules
considérés
comme des camping cars
par l'intermédiaire
de passports camping qui
seraientt délivrés
dans tous les ports de
corse à Ajaccio,
Bastia, Calvi, Ile Rousse,
Porto-vecchio Propriano,
estampillés par
les gérants de
camping durant l'intégralité
du séjour. En cas
de manquement, la taxe
sera de 50 euros par jour
de fraude.
La
mise en place de ce système
pourrait se faire ainsi
: La CTC communiquerai
à toutes les compagnies
maritimes un passeport
par vente de billet. Le
passeport serait controlé
à l'embarquement.
Si le passeport n'est
pas estampillé
pour chaque jour de présence
sur l'île par les
campings, le contrôleur
de la CCI sera en mesure
de prélever la
taxe (source de création
d'emplois).
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| 13.
Pour le maintien de tous les hôpitaux de Corse |
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Protégeons
la Corse est favorable pour
le maintien de tous les hopitaux
que l'Etat actuel veut supprimer.
Il faut que tous nos compatriotes
disent non à cette
casse du service public en
règle.
Nous ne voulons pas devenir
"la petite Amérique"
où le riche a le droit
de se soigner et le pauvre
a le droit de rester devant
les portes de l'hôpital.
En
outre, nous lutterons contre
toute centralisation de la
santé en Corse comme
nous exigerons et soutiendrons
la construction d'un hôpital
neuf pour la ville d'AJACCIO.
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| 14.
Contre la délocalisation du Port de Bastia
à la plage de l'Arinella |
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Nous
nous opposerons fermement à
la demande de dérogation exceptionnelle
concernant la construction du port
de Bastia à l'Arinella qui
serait une catastrophe écologique.
Si le port de situerait à l'extérieur,
les flux touristiques ne transiteraient
plus par le centre ville. Les retombées
économiques seraient par conséquent
fortement amoindries. Lorsque les
touristes repartent, il est prouvé
qu'ils arrivent plusieurs heures avant
sur le port de commerce. Ils vont
donc durant le temps d'attente flâner
et consommer en centre ville c'est
à dire au niveau des quartiers
de Toga, Place Saint Nicolas, Avenue
Emile Sari, Vieux port, Marché,
Citadelle. Alors de grâce, que
l'on ne fasse pas croire à
la population bastiaise et en particulier
aux commerçants du centre ville
que si le port est délocalisé
à la plage de l'Arinella, que
les touristes vont continuer à
venir dans le centre en connaissant
le risque de manquer leur embarquement.
Le
Port doit rester en centre ville pour
des raisons économiques et
il ne doit pas être délocalisé
à la plage de l'Arinella.
Cette délocalisation s'avérerait
catastrophique pour l'éco-système
de cette plage et au delà du
cordon lagunaire de la Marana et pour
le nord, la plage de Ficaghjola dont
tous les techniciens ne pourront pas
nous donner l'assurance du maintien
des ces plages. Nous ferons tout ce
qui est possible pour donner un coup
d'arrêt à ce projet néfaste
d'un point de vue économique
et encore une fois environnemental
avec la tenue d'un référendum
régional organisé par
la Collectivité Territoriale
de Corse pour tout le Grand Bastia.
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| 15.
Supermarché et santé. |
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C'est
honteux !!! Nous sommes dans
un siècle qui ressemble
étrangement au moyen
age : de la nourriture pour
les riches et pour le peuple
ce qu'il reste.
Le pire c'est que beaucoup
d'entre nous n'ont plus malheureusement,
que cette alternative pour
pouvoir se nourrir. Et, parfois
certains d'entre nous sont
même convaincus que
ces chaines de distribution
nous rendent service.
FAUX
!!! Il font leur affaire sur
notre santé.
Il serait donc interessant
de savoir véritablement
qui est aux commandes de ces
mêmes chaines, car peut
être, la vérité
éclaterait. Ces distributeurs
qui se targent de nous vendrent
des produits de qualité
sont les mêmes qui nuisent
à notre santé
en revendant aux pauvres gens
des produits dont la confection
laisse à désirer
comme il est inadmissible
qu'on puisse dire aujourd'hui
par le biais des médias
que des chaines de grande
distribution vendent des produits
périmés qui
sont sans danger pour les
personnes qui les consomment.
Le ministère de la
santé devrait être
sensible à ce problème
"sanitaire" et faire
diligenter sans plus attendre
une commission d'enquête
parlementaire afin de nous
dévoiler les tenants
et les aboutissants de cette
nouvelle nourriture (moins
chère, périmée,
et qui ferait du bien à
notre santé).
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| 16.
Pour un reboisement de notre territoire |
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Il
faut prendre en compte le
besoin de protéger
notre terre du fléau
des incendies qui gangrène
la Corse,
et pour cela il est évident
de réfléchir
a quelques points qui pourraient
sauver la faune et la flore
insulaire pour que nos enfants
ne voient pas notre ile comme
un simple rocher aride et
dépourvu de végétation
conséquence des incendies,
mais un regard protecteur
de notre joyau et pour cela
il serait préférable
de :
-
Mieux apprécier le
risque de façon à
anticiper les actions à
conduire.
-
Organiser un plan territorial
de prévention reposant
sur la réglementation
de l’emploi du feu et
d’accès aux forêts,
la prescription de travaux
de débroussaillement,
ainsi que sur la mise au point
d’un dispositif de surveillance. |
|
- Préparer une mobilisation
préventive des moyens de
lutte.
-
Coordonner l’action des services
et des acteurs chargés de
la prévention et de la lutte.
Il
faut rappeler avec force que les
coups de chaleurs, les déficits
pluviométriques ou les forts
vents de "libecciu" ou
de "tramuntana", ne sont
pas directement responsables des
feux. L’homme est en réalité
à l’origine de la très
grande majorité des départs
d’incendies, que ce soit de
manière accidentelle ou volontaire.
Agissons
pour le bien de la Corse.
Reboisement
de 100 000 arbres sur toute la Corse.
La
Corse doit être un exemple
en terme de reboisement. Il n'en
est rien. Nos décideurs n'ont
jamais soumis un véritable
plan de reboisement pour le territoire.
La CTC renouvelée peut contribuer
à changer cela. En effet,
si le projet de 100 000 arbres plantés
serait accepté, la Corse
deviendrait ainsi l'oxygène
de l'Europe en reconstruisant son
toit naturel.
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| 17.
Amiante : Danger pour la population. |
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Nous
nous engagerons à
demander une commission
d'enquête européenne
sur les dangers réels
que représente
l'amiante en Haute-Corse,
et plus particulièrement
dans les villages
de Morosaglia, Campile,
Murato, Rutali, Bustanico,
ainsi que la ville
de Bastia.
De
plus, nous exigeons
la fermeture du centre
de stockage d'amiante
à Teghime car
les risques pour la
santé sont
très présents
pour toute la population
qui habite dans les
secteurs concernés
de l'île.
Les
habitants doivent
savoir la vérité
sur les risques encourus
qui représentent
un grave problème
de santé publique. |
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| 18.
Pour une réparation historique de tous nos
compatriotes touchés par la catastrophe nucléaire
de Tchernobyl. |
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La
catastrophe nucléaire
de Tchernobyl et les répercussions
sanitaires qu'elle a engendré
sont extrêmement graves.
Les
retombées radio actives
avaient touché très
fortement les habitants du
territoire corse donnant lieu
à l'apparition de graves
pathologies thyroïdiennes
pour les habitants de lîle.
L'Etat n'a jamais révélé
les véritables conséquences
sanitaires de cette catastrophe.
De ce fait, toutes les victimes
n'ont jamais été
officiellement indemnisées.
Cette
réparation historique
doit être aussi impulsée
par l'Assemblée de
Corse afin que l'Etat reconnaisse
le mensonge.
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| 19.
Lutte contre les décharges sauvages. |
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Détritus sur les plages,
dans les forêts, sur
les routes, sur les chemins
communaux, sur les sentiers
de randonnées de montagne,
dans la mer ou les rivières
:
- pourquoi pas un peu de civisme
et de générosité
au service de l'écologie
de la part de toutes les personnes
vivant sur notre ile,pour
qu'elle arrêtent enfin
de salir notre nature,
- pourquoi est ce toujours
aux associations, aux bénévoles,
aux scolaires de nettoyer
nos plages pour préserver
nos sites magnifiques,
- pourquoi détruire
un champs de posidonies (la
posidonie est une plante sous
marine et non une algue. Elle
fleurit sous la mer et forme
de vastes herbiers indispensables
à l'écosystème
marin de la Méditerranée),
en vouloir faire le deuxième
port de commerce de Bastia
à l'Arinella lieu où
vit cette plante.
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Croyons en l'écologie, pour
que notre avenir soit le meilleur
possible.
Notre
proposition : Créer une commission
à la CTC "décharges
sauvages" qui aurait pour mission
d'accompagner les maires, qui ont
du mal à faire appliquer
la loi, dans leur combat contre
ce fléau.
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20.
Immigration et Culture. |
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On peut développer
à l’envie tous
les discours faussement humanistes,
chacun s’accorde à
dire que la culture corse,
c'est-à-dire l’ensemble
des us, des traditions, des
pratiques, des comportements
sociaux ancestraux et la langue,
sont en déclin, voire
tendent à disparaître.
Sans
réaction déterminée
et constructive de sa part,
et au-delà des conceptions
politiques de chacun, la communauté
corse va devoir adopter des
formes de cultures qui s’imposent
à elle du fait même
des transferts de populations
et qui remplaceront à
terme, la culture d’origine.
C’est la définition
de l’acculturation.
Par
respect pour ses ancêtres,
pour ses enfants, et pour
lui-même, chacun de
nous a le devoir de sauvegarder,
de perpétuer, et de
transmettre notre culture.
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Si chacun s’accorde à
refuser « l’américanisation
» des formes de pensées
ou de pratiques sociétales
sans que personne n’y perçoive
un quelconque racisme mais le simple
combat pour la préservation
d’une identité propre,
il en est de même pour toute
autre forme de culture que l’on
tenterait de nous imposer par quelque
moyen que ce soit.
La
réaction doit être
déterminée. Elle doit
affirmer notre culture comme le
patrimoine d’une communauté
bien identifiée et située
sur un territoire que les paramètres
sociologiques, historiques et religieux
définissent comme étant
exclusivement le sien.
Elle doit être constructive
en mettant en place les moyens et
les actions qui doivent s’imposer
à tous, non seulement pour
la préservation de l’identité
de la communauté mais surtout
par sa renaissance et la reconquête
du terrain perdu.
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| 21.
Pour une santé préservée. |
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Nous
prônons la réduction
de la pollution électromagnétique
par un abaissement des seuils
de puissance d'émission
des antennes-relais radio
(téléphonie
mobile cellulaire) et par-dessus
tout le contrôle de
leurs lieux d'implantation.
Nous voulons une véritable
enquête sur l'implantation
actuelle de ces installations
et de leurs répercussions
sur la santé publique,
qui doit être rendue
publique avant fin 2010.
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| 22.
Contre le barrage du Rizzanese |
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Pour
l'arrêt immédiat
des travaux du barrage du
Rizzanese.
Une des plus belles rivières
de Corse, le Rizzanese va
disparaître. Nous ne
cautionnerons pas ce massacre
et appelons tous nos compatriotes
à se mobiliser pour
stopper ce scandale écologique.
Cette
rivière doit rester
sauvage et l'égoïsme
de l'Homme ne doit pas triompher.
Messieurs les décideurs,
arrêtez de nous détruire.
En
détruisant la nature,
c'est notre propre vie que
vous condamnez.
Il est urgent que les responsables
d'EDF en Corse et les politiques
sonnent le vrai glas de ces
travaux afin que ce trésor
naturel puisse continuer à
donner tant de joies à
toutes les générations
confondues. Nous nous battrons
pour faire stopper ces travaux. |
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| 23.
Pour une culture vivante |
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L'Assemblée de Corse
exigera de l’Etat qu'il
ratifie la charte des langues
minoritaires car une communauté
qui ne parle sa langue est
condamnée à
disparaître et la langue
corse, sa culture, son histoire
et sa religion ne peuvent
passer aux oubliettes de l’histoire.
Les
générations
présentes et futures
doivent connaître leur
passé pour mieux appréhender
leur avenir.
Protégeons
la Corse
se positionne pour l'enseignement
de la géographie et
de l'histoire de Corse dans
l'ensemble des établissements
de l'academie, de la maternelle
aux lycées d'enseignement
général et technique
jusqu'à l'université.
Protégeons
la Corse se positionne contre
toute folklorisation exacerbée
de la culture corse, destructrice
de notre culture.
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| 24.
Pour la construction d'un Zénith à
Bastia : Le Zénith de la Corse |
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Au
niveau culturel, la
construction d'un
zénith à
Bastia, est certes
ambitieux mais capital
pour notre culture
et la culture du monde.
Aujourd'hui, la participation
financière
de l'Etat s'impose
pour réaliser
ce projet qui serait
celui de Bastia et
de toute la Corse.
Pour pallier l'absence
de salle de spectacles
à grande capacité.
Le Zénith complètera
la gamme des équipements
culturels déjà
présents. Il
est normal qu'aujourd'hui,
nous réfléchissions
à la faisabilité
d'un Zénith
d'une infrastructure
modulable de 1 000
à 5 000 places
susceptibles de répondre
à des besoins
de programmation de
grande envergure et
de soutenir la dynamique
économique
et culturelle.
L'implantation du
Zénith va attirer
des artistes et tournées
qui jusque là
ne s'arrêtaient
pas dans notre région.
Par ce projet,
la Corse se positionnerait
comme pôle culturel
de la méditérranée,
dans le circuit des
tournées nationales
et internationales.
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La Corse réaffirmerait
son rayonnement
et son attractivité
sur le pourtour
méditérranéen.
Un Zénith
en Corse, serait
une chance pour
nos générations
futures. La
Corse mérite
ce Zénith
et nous appelons
tous les corses
à soutenir
ce projet certes
ambitieux mais
capital pour notre
culture et la
culture du monde.
Ce Zénith
serait une opportunité
pour le développement
économique
de la Corse. L'Europe,
l'Etat, l'Assemblée
de Corse, les
conseils généraux
des deux départements
de Haute Corse
et de Corse du
Sud, et les municipalités
des grandes villes
de Corse doivent
prendre au sérieux
ce grand projet.
Cette salle structurante
pourra servir
aussi à
accueillir des
rencontres sportives.
COUT
DE L'OPERATION
: 15 millions
d'€uros
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| 25.
Pour la construction d'une piscine olympique à
Ajaccio |
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La
Corse ne dispose pas encore
d'un tel équipement
pour ses nageurs.
Nous proposerons la réalisation
d'une structure performante
et moderne en la matière
qui pourrait s'articuler autour
d'un bassin principal de 50
mètres avec 10 lignes
d'eau et deux bassins pour
l'échauffement et l'apprentissage,
l'ensemble susceptible d'accueillir
toutes les compétitions
et tous les publics dans les
meilleurs conditions. Une
fosse de plongée de
20 mètres pourrait
compléter utiliment
ce site.
Cette infrastructure réalisée
permettra non seulement d'organiser
des compétitions internationales
mais répondre aux besoins
de nos compatriotes : apprentissage
des activités de natation,
water polo, danse synchronisée...
COUT DE L'OPERATION
: 23 millions d'€uros
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26.
Pour l'enfouissement de la ligne Haute Tension
Furiani - Biguglia - Borgo - Lucciana.
La Collectivité Territoriale de Corse
doit faire céder EDF |
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Outre le désastre écologique
que représenterait
l’implantation de pylônes
Haute Tension sur les communes
précitées, nous
tenons à dénoncer
en plus du problème
environnemental, un certain
nombre de nuisances et non
des moindres :
- Sur le continent, sur les
14 000 kilomètres qu’occupe
le réseau, 200 000
personnes vivent à
moins de 100 mètres
d’une ligne HT, on constate
des dysfonctionnements sur
les appareils électriques
et électroniques deux
fois plus importants chez
les riverains exposés.
- Les animaux ne sont pas
en reste. En Ile et Vilaine,
un éleveur de porcs
constate une importante mortalité
de porcelets et plus en plus
des problèmes de stérilité
chez les truies. Je vous laisse
imaginer les conséquences
que cela pourrait avoir sur
nos animaux de compagnie.
- En cas d’incendie,
ce qui n’est pas rare
dans le secteur, ces pylônes
de 40 mètres de haut
représenteraient un
danger évident pour
la sécurité
des pilotes et empêcheraient
les canadairs et les hélicoptères
d’intervenir pour assurer
la sécurité
de personnes et des biens
ainsi que de notre environnement.
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-
Mais la plus grave des nuisances
concerne la santé
des personnes vivant à
proximité des ces
installations : troubles
du sommeil, de la mémoire,
de l’audition, mais
aussi des maux de tête,
de l’irritabilité
et des états dépressifs
significativement plus fréquents.
Des maladies graves ayant
fait l’objet de traitements
lourds (leucémies,
cancers du sein et de la
thyroïde) sont détectés
en plus grand nombre chez
les riverains exposés.
D’après Gérard
DRAPER, Directeur de recherches
à l’université
d’OXFORD : «
Chez les enfants, on constate
que le risque de leucémie
est plus élevé
(69 %) que la moyenne si
l’on se trouve à
moins de 200 mètres
d’une ligne THT. Il
reste de 23 % pour ceux
qui sont entre 200 et 600
mètres des lignes
THT. Cela a été
prouvé en 2001 sur
60 000 enfants britanniques.
Face à ce problème
environnemental et de santé
publique grave,
nous
exigeons de la direction
d’EDF, l’abandon
de ce projet néfaste
de ligne aériennes,
en faveur d’une ligne
enfouie ce qui éviterait
de faire prendre des risques
graves et inutiles aux populations
de LUCCIANA, BORGO, BIGUGLIA
et de FURIANI. |
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| 27.
Pour une aide au retour des corses expatriés. |
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Pour
la création de cinq
antennes de la CTC, Paris,
Marseille, Lyon, Nice et Toulon
pour faciliter le retour de
nos compatriotes qui veulent
retourner à leurs origines
dont parfois les générations
précédentes
ont été dans
l'obligation de partir et
de ne plus revenir.
L'aide
au retour pourrait se traduire
par des avantages fiscaux
(réduction de la tranche
d'imposition sur le revenu)
pendant une période
de cinq ans, pour les compatriotes
revenant s'installer sur l'île
qu'elles soient simples citoyens
ou créateurs d'entreprise.
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| 28.
Pour la sauvegarde de la mine de Farinole. |
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Village situé entre
mer et montagne au bas du
cap Corse avec ses deux hameaux
de Sparagaggio puis de Bracolaccia,
entre Saint-Florent et Negro
avec une vue magnifique sur
le golfe et le désert
des Agriates, le village se
trouve à 5 minutes
de la mer avec deux plages
de sable et une plage de galets
et une jolie tour génoise,
à proximité
de Saint-Florent et de Bastia.
La
mine de magnétite de
Farinole a été
exploitée vraisemblablement
à partir de 1550 par
les gênois jusqu'au
XVII è siècle.
Elle a été creusée
au feu. La roche est tellement
compacte qu'à partir
de 1623, il a fallu utiliser
la poudre noire pour extraire
le minerai et c'était
une des premières fois
en Europe.
Il
reste l'entrée double
avec un pilier rocheux de
toute beauté.
Elle
a été ensuite
reprise au XIX ème
siècle par les français
et deux autres galeries ont
été créées.
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Cette
mine est une richesse patrimoniale,
archéologique et pédagogique
de ce village. Elle est visitée
par les spécialistes en géologie,
les étudiants et les touristes
qui peuvent admirer en s'y rendant
un panorama grandiose.
C'est
également un but de promenade
pour les gens de la région.
On y accède par un chemin
partant de la Fontaine Vieille de
Bracculaccia. Une colonie de chauves-souris
y a élu domicile.
Protégeons
la Corse
se prononce contre le projet de
bétonnage de la Mine de Farinole.
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| 29.
Pour la valorisation des transports en commun et
la protection des transports cyclistes et deux-roues. |
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Nous
souhaitons que la collectivité
territoriale de Corse s'investisse
davantage dans la création
d'une véritable politique
de transport en commun en
instaurant la gratuité
des transports en aidant les
communes à supporter
le coût de cette politique.
Il faudrait développer
un réseau important
de pistes cyclables ainsi
que des aménagements
facilitant la vie des cyclistes
(lieux de parcage sécurisés
par une surveillance humaine).
Il conviendrait également
de proscrire les aménagements
dangereux pour les deux-roues
(terre-pleins séparateurs,
mobilier urbain à arrêtes
saillantes, implantation systématique
de glissières de sécurité...).
Enfin, il convient de privilégier
dans l'administration et les
entreprises les nominations
de poste au plus près
du domicile des salariés.
Nous réclamons dans
ce domaine la tenue d'assises
entre la collectivité
territoriale de Corse et les
entreprises privées
et publiques afin de prendre
la mesure des progrès
à faire.
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30.
Pour la construction d'un véritable
stade d'athlétisme. |
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Le
sport en Corse doit devenir
un vecteur d'émancipation,
mais pour accéder à
ce niveau, il faut bien évidemment
avoir les infrastructures
adéquates pour la formation
de nos jeunes et pour pouvoir
accueillir des compétitions
nationales et internationales
en Corse.
Le
projet de "Protégeons
la Corse"
est le suivant :
-
La construction d'un grand
centre d'athlétisme.
-
Maintien et développement
du CREPS d'Ajaccio.
-
Faire un état des lieux
de toutes les infrastructures
sportives de la Corse.
Tout
ceci pour élever le
niveau de nos jeunes. La Collectivité
Territoriale de Corse pourra
organiser cinq tournois internationaux,
tous les trois ans, dans les
disciplines suivantes : Athlétisme,
Tennis, Arts martiaux, Rugby
et Basket.
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| 31.
Défendre notre patrimoine historique et culturel
qui doit demeurer le socle de notre identité. |
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Notre
patrimoine bâti historique
doit être protégé
par la Collectivité
Territoriale de Corse, richesse
de notre histoire (Citadelle,
Tours génoises, ponts
et murets, monuments historiques,
église et patrimoine
religieux) par une protection
humaine sous l'autorité
de la CTC.
Cette
mémoire fait partie
de notre histoire. Nous devons
laisser l'héritage
en état pour les présentes
et futures générations.
Nous
exigerons par conséquent
que l'Assemblée de
Corse se dote d'un veritable
service chargé du maintien
et de la restauration de notre
patrimoine. Nous voulons instaurer
une politique favorisant la
recherche archéologique.
Qui sommes nous ? D’où
venons nous ? |
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| 32.
Taxe sur les résidences secondaires et sur
le luxe. |
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Cette
taxe serait due par les non-résidents
corses, résidents temporaires,
qui séjournent dans
des maisons ou des appartements
situés à moins
de trois kilomètres
du bord de mer, ou qui possèdent
des bateaux de plus de 14
mètres ou arrivent
sur l'île à bord
d'avions privés.
Exemple
sardaigne : Berlusconi devrait
payer 45 000 euros par an
de taxes pour sa résidence
de vacances, la Villa Certosa,
une propriété
de 50 hectares avec une surface
habitable de 2 500 mètres
carrés à Porto
Rotondo, au nord-est de l'île,
selon les estimations du Corriere
della Sera, le principal quotidien
italien.
La
taxe annuelle pour une petite
maison de 60 mètres
carrés au bord de la
mer était de 900 euros.
Les bateaux devaient verser
1 000 euros pour une embarcation
de 14 à 16 mètres
et 10 000 euros pour un yacht
de plus de 30 mètres.
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| 33.
Pour la remise en état et en fonctionnement
du chemin de fer de Lucciana à Bonifacio |
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Nous
demandons la reconstruction
d'un véritable projet
structurant et écologique
au service de nos compatriotes
et des nombreux touristes
qui nous rendent visite.
La
reconstruction du tracé
historique de chemin de fer
de 152 kilomètres entre
Lucciana et Porto-Vecchio
qui pourrait être allongé
jusqu'à Bonifacio est
une proposition que nous portons
volontairement.
Nous sommes convaincus que
la Corse ne peut se passer
d'un véritable réseau
ferroviaire moderne qui allie
respect de l'environnement
et dynamisme du développement
au service de nos concitoyens.
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| 34.
Pour la création d'une sécurité
civile corse. |
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Par
la création de brigades
vertes et brigades bleues
qui auraient pour mission
exclusive de protéger
notre espace naturel montagneux
et maritime
avec l'implantation de 6 centres
opérationnels dans
le centre de la Corse à
Corte, Asco, Luri, Levie,
Grosetto Prugna, et à
Sotta de 6 autres centres
opérationnels sur notre
littoral à Propriano,
Bonifacio, Calvi, Solenzara,
Macinnagio et à Campoloro.
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| 35.
Pour une révolution de l'immobilier : Pour
une aide à l'accession à la propriété. |
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Le
problème du logement
est un problème réel
qui n'est pas assez considéré.
Seulement, se loger n'est
pas un luxe. C'est un budget
de plus en plus lourd et difficile
à boucler, notamment
pour ceux de la Corse d'en
bas. D'honnêtes travailleurs,
parfois payés au smic,
qui payent un loyer équivalent
à un crédit
qui ne peuvent accéder
à la propriété,
faute de garanties suffisantes
aux banques.
Alors d'un côté,
les banques et leurs puissances
financières qui refusent
les prêts et de l'autre,
les multi-propriétaires
bailleurs qui gonflent les
loyers de manière exagérée.
Alors
notre proposition est simple
: un véritable accompagnement
à l'accession sur les
programmes neufs, une aide
à la garantie au crédit
de la part de la CTC.
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36.
L’éducation : l’égalité
des chances. |
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Nos
Propositions :
Mettre
en place la gratuité
des livres scolaires dans
les lycées et prendre
en charge le matériel
de travail dans les Lycées
d’Enseignement Professionnel.
Offrir
les meilleures conditions
d’activités :
construction de lycées
aux normes Haute Qualité
Environnementale (HQE), équipement
en outils de nouvelles technologies
de l’information Favoriser
les initiatives des élèves
(journaux lycéens,
actions de solidarité…),
et les activités éducatives
périscolaires (sorties
culturelles, environnementales,
voyages…).
Généraliser
l’alimentation bio dans
les cantines.
Créer
de nouvelles filières
pour les métiers de
l’environnement et de
l’aide à la personne.
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Adopter
des pratiques et sonner des moyens
contre le décrochage scolaire
(création de “lycées
de la seconde chance avec des pédagogies
adaptées »)
Encourager
les ponts avec les entreprises.
Offrir
sur tous les territoires des formations
adaptées qui permettent la
qualification des publics fragilisés
: lutte contre l’illettrisme,
chèques-formation... Favoriser
les formations longues d’insertion,
diversifier les offres, développer
la formation à distance (Internet).
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| 37.
Pour la création du lycée hôtelier
de la Méditerranée à l'Ile
Rousse. |
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Il
nous parait inconcevable que
la maîtrise touristique
dans le domaine de l'emploi
nous échappe.
Ce lycée aurait pour
but de former notre jeunesse
à tous les métiers
hôteliers : Dirigeants,
gouvernante, réceptionniste,
cuisinier, femmes de ménage,
jardinier, veilleurs... pour
donner un professionnalisme
d'excellence.
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| 38.
Pour la création de zones d'autosuffisance.
Production Bio sans OGM |
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Pour
cela, il n'est pas question
de toucher à 1 m²
de terres agricoles dans le
PADDUC. Nous voulons une agriculture
adaptée aux besoins
locaux et respectueuse de
notre environnement.
Nous nous devons de consommer
local, source de développement
pour notre propre agriculture
et vecteur de création
d'emplois et de nourriture
saine.
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| 39.
Pour la création d'un centre de formation
professionnelle aux méthodes de protection
de l'environnement à SOLENZARA |
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Nous
recommandons la création
d'un centre de formation professionnel,
favorisant l'insertion sociale,
au sein duquel seraient développés
:
- La formation à l'agriculture
biologique
- la formation à la
restauration collective biologique
- la formation à l'enseignement
des pédagodies relative
à l'écologie
- La formation à l'éco
construction
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40.
La protection animale : STOP à l’animal
business.
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Nous
demandons la prise en compte
du « Bien être
animal » dans toutes
les activités humaines
liées de près
ou de loin à l’animal
:
Appliquer
le Traité de Maastricht
qui reconnaît les animaux
comme étant des êtres
sensibles ;
Développer
la recherche médicale
sans animaux pour une science
éthique et responsable
;
Améliorer
les conditions d’élevage
de tous les animaux de ferme.
(suppression des cages, suppression
des différentes mutilations,
limitation des temps de transport)
; Elever les animaux de ferme
dans des conditions naturelles
et le respect de leurs besoins
physiologiques ;
Réduire
notre consommation de viande
pour lutter efficacement contre
les pollutions (gaz à
effet de serre, déforestation,
famine) et surtout lutter
contre la souffrance animale
;
Donner
des moyens importants aux
refuges de tous les pays de
l' UE. Ouvrir des structures
d'accueil pour les animaux
de toutes espèces qui
ont été maltraités,
rescapés des laboratoires
ou de certains élevages
ou simplement qui sont âgés
et qui n' intéressent
plus d' éventuels adoptants.
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| 41.
Contre toute régionalisation des deux C.C.I.
DE CORSE. |
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Nous
réaffirmons notre
hostilité à
toute régionalisation
ou tout rattachement à
une quelconque région
des deux Chambres de Commerce
et d’Industrie d’Ajaccio
et de Bastia qui à
nos yeux ont leurs spécificités
propres.
Cette politique gouvernementale
qui a pour but de supprimer
tout service public alors
que les deux CCI de Corse
font la preuve au quotidien
de leur professionnalisme
tant au niveau des socio
professionnels que l’accueil
de millions de passagers
car n’oublions pas
que les deux chambres de
commerce et d’industrie
sont aux commandes de toutes
nos infrastructures port
et aéroport. Et leur
savoir faire n’est
plus à démontrer
alors pourquoi vouloir casser
à tout prix du service
public qui fonctionne.
Nous
devons faire barrage à
ce projet néfaste
qui desservira la Haute
Corse et la Corse du Sud.
Quant au raisonnement de
faire croire aux uns et
aux autres : "vous
l’aurez chez vous",
n’est pas une politique
démocratique mais
bien au contraire le début
d’un conflit entre
Bastia et Ajaccio inutile
et stupide.
Nous
pouvons nous passer de cette
situation en disant NON
tous ensemble à la
régionalisation et
OUI au maintien des deux
CCI de Corse qui sont indispensables
au bon fonctionnement de
l’économie
de notre territoire.
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