MOUVEMENT ECOLOGISTE INDEPENDANT POUR LA CORSE

Conférence de presse du lundi 26 août 2008

OUI AU DROIT D'ACCES LIBRE DE NOS PLAGES

Le Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse par la voix de son porte parole Monsieur Charles Antoine CARDONNET tient à prendre position face au projet de bétonisation de notre littoral. Il serait inconcevable de voir dans les années a venir nos plages réservées au bon plaisir de quelques milliardaires (artistes, hommes d’affaires), ce qui nous priverait nous autres, fils de cette terre de la beauté, de notre île car il nous serait impossible d’accéder aux rivages gardés par des cameras de surveillance ou pire par des vigiles armés,et on sait de quoi ces gens là sont capables ; Nous, Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse, n’accepterons jamais le dictact de l’argent car le bien être des nantis n’est pas notre principale préoccupation.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse tient a mettre en garde tous les corses et leur demande de rester très vigilants quant au devenir de notre île, car une fois que le mal est fait il est impossible de revenir en arriere. Ces menaces sur notre patrimoine ne sont pas le fruit de notre imagination, mais il y a des forces qui travaillent dans l’ombre pour s’accaparer notre littoral pour leur seule satisfaction au détriment de l’intérêt général. Nous serons toujours la pour faire barrage aux manœuvres malfaisantes qui n’ont pour seul but que de faciliter la vie de certains nantis quitte a nous parquer dans des réserves comme l’ont fait jadis les américains avec les indiens.

Nos rivages ,nos plages nous appartiennent ,les générations futures ne comprendraient pas que nous ayons autorisé la transformation de nos plages en allées bétonnées. Pour nos enfants, nous nous devons de défendre notre île et cela a n’importe quel prix. La betonisation n’est pas une solution politique. La solution politique est de faire de la Corse la première île de Méditerranée où l’espace écologique est respecté de tous et où tous les corses puissent jouir du droit naturel de vivre libres sur leur terre.

RETOUR ACCUEIL