CONTACT

Pour tout contact
par email :

contact@baccarelli.fr


^ Lien vers le site du MEI ^














 ACTUALITE
 
VENDREDI 26 NOVEMBRE 2010
L’EGLISE DE MONSERATO A BASTIA A L’ABANDON

   
   
   
   
   
   
   

Avec cette église abandonnée, le chemin remplis de maquis, une fontaine mal entretenue, nous demandons à l'Eglise de Corse et à son Evêque ainsi qu'à la municipalité de BASTIA de restaurer dans les délais de l'urgence, l'Eglise de MONSERATO ainsi que le chemin et la fontaine.

On ne peut faire briller les autres et laisser à l'abandon le patrimoine.

Ce spectacle de désolation n'est pas digne d'une terre chrétienne et j'invite tous les chrétiens de Corse à se rendre sur place pour constater cette merveille dont l'architecture de l'autel est rare et sans nul doute unique à BASTIA.

La défense et la conservation de notre patrimoine devraient être une priorité non pas uniquement pour les grandes cérémonies.

Le mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse, par la voix de son secrétaire général Jean François BACCARELLI, exige que tout le patrimoine religieux doit être en état d'héritage.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse invite aussi les autorités à mettre en place un véritable circuit pour la visite du patrimoine religieux bastiais.


Jean François BACCARELLI

Secrétaire Général du Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse

 
MARDI 16 NOVEMBRE 2010
APPEL A UNE PRISE DE CONSCIENCE CULTURELLE

APPEL A UNE PRISE DE CONSCIENCE CULTURELLE

Le peuple corse vit aujourd'hui une situation politique, sociale et culturelle des plus précaires. Redevenue politiquement féodale, socialement inégalitaire, culturellement soumise, la Corse ressemble de plus en plus à une banlieue de Paris ou de Lyon. La culture marchande qui est en passe de s’imposer, à laquelle de plus en plus d’hommes appartiennent sans la revendiquer, transforme notre peuple historique en une population bariolée mais sans couleur, ni originalité !

Dépossédés de leur culture et de leur patrimoine, condamnés à un exil forcé pour échapper à une misère organisée, les corses qui nous ont précédés ont dû renoncer à assumer leur culture et leur identité.

La culture dominante aujourd’hui ne permet plus les rencontres nécessaires à reproduire notre communauté. Celle-ci a fini par renoncer à s’exprimer publiquement en perdant la pratique corse de l’espace, du temps, des autres et de la langue, qui ont été normalisées. La population insulaire donne ainsi à voir une fuite constante qui fait figure d’identité !


Consommation pathologique (Nombre de grandes surfaces par habitant, taux de suicide,…), communication délirante et chronique (Nombre de griffe par habitant, taux de consommation de portable par habitant, taux d’internement, taux de sortie du système scolaire sans diplôme, ni savoir-faire,…), commerce suicidaire (capital hérité dilapidé par habitant, taux d’endettement, taux d’immigration,…) et divertissement amnésique (Quantité d’anxiolytique par habitant, nombre de séropositif,…) sont en train de devenir notre lot quotidien. Signe d’une acculturation de longue date programmée, ces maux s’accroissent à mesure que s’étend l’empire du marché.

C’est en renouant avec notre culture et notre histoire que nous pourrons appréhender l’avenir et les autres avec sérénité.

Etre corse, cela signifiait autrefois une façon de vivre, aujourd’hui cela passe par un choix de vie dans une communauté en partie acculturée. Certains nous objecterons que nul ne peut décider de ce qu’est la corsité ; nous leur répondons par avance, qu’elle est le fruit d’une culture qui ne s’invente pas pour les besoins de la cause et qui ne se laisse pas aussi facilement réduire aux choix privés de consommateurs ou de décideurs en mal d’identité. A vouloir privilégier l’individualisme en matière de culture nous sommes parvenus à l’absurdité suivante : une culture sans spécificité ! Les produits identitaires ne le sont que dans un espace acculturé : le marché. S’il suffisait de consommer, de marchander, de communiquer et de se divertir dans des produits « corses » pour exister, la culture corse serait sauvée !

Une culture se transforme au grès des rencontres, des œuvres qui naissent de celles-ci, des savoirs et des utopies qu’elles génèrent mais elle préserve une unité par la mémoire qu’elle véhicule et l’habitat qu’elle rend possible.

Or nous constatons simplement que l’amnésie fait son chemin dans les jeunes générations et qu’il est de plus en plus difficile d’habiter notre terre et notre société sans être considéré comme un étranger ! Assumer notre culture, c’est assurer notre avenir.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse affirme que par respect pour nos ancêtres, pour nos enfants, et pour nous-même, chacun de nous a le devoir de sauvegarder, de perpétuer, et de transmettre notre culture. La réaction doit être déterminée. Elle doit affirmer notre culture comme le patrimoine d’une communauté bien identifiée et située sur un territoire que les paramètres sociologiques, historiques et religieux définissent comme étant exclusivement le sien. Les générations présentes et futures doivent connaître leur passé pour mieux appréhender leur avenir.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse se positionne contre toute folklorisation exacerbée de la culture corse, destructrice de celle-ci et pour la défense de notre patrimoine historique, religieux et culturel qui doit demeurer le socle de notre identité. Cette mémoire fait partie de notre histoire. Nous devons laisser l'héritage en état pour les présentes et futures générations.

Jean François BACCARELLI
Secrétaire Général du Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse




 
VENDREDI 5 NOVEMBRE 2010
LA CHAMBRE TERRITORIALE DE COMMERCE A BASTIA !!!

LA CHAMBRE TERRITORIALE DE COMMERCE A BASTIA !!!

Le Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse, par la voix de son secrétaire général Jean François BACCARELLI, prend position pour la future chambre de commerce territoriale et son implantation. Ayant milité pour le maintien des deux entités, force est de constater que l'Etat, une fois de plus, est passé en force.

Le Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse se prononce aujourd'hui, par conséquent, pour l'installation de la CCI territoriale à BASTIA pour les deux raisons suivantes :

- La première est incontestable : Le port de BASTIA est la tête de pont du trafic territorial

- La deuxième raison : le déséquilibre institutionnel qui ne peut être toujours accepté au profit de la ville d'AJACCIO.

C'est pourquoi cette implantation hautement politique doit rééquilibrer les deux capitales mais pour cela, BASTIA, Capitale économique doit bénéficier du lieu d'implantation de la CCI territoriale.

Monsieur le Premier Ministre, la balle est dans votre camps. Faites en sorte de ne pas oublier BASTIA dans son droit légitime de Capitale économique. Et pour se faire, la seule réponse est BASTIA et dans le cas contraire, nous ne cautionnerons pas cette injustice car BASTIA a toutes les ressources pour assumer cette responsabilité. Le Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse appelle à la mobilisation de tous pour un geste équitable pour la Ville de BASTIA, trop souvent dépossédée des lieux de décision.


 


Page précédente