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 ACTUALITE
 
JEUDI 29 AVRIL 2010
JEAN FRANCOIS BACCARELLI REAGIT AUX ATTAQUES INACCEPTABLES DE MR PETROS LINARDOS - RULMOND

Le Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse, par la voix de son leader Jean François BACCARELLI, répond à Mr Petros LINARDOS – RULMONDE, chercheur à l’institut du travail à Athènes.

Si vous n’aimez pas notre terre et les corses : tant pis pour vous mais hélas vous portez atteinte à notre image et à notre culture.

Pour cela, nous vous demandons des excuses publiques car nous n’avons pas à recevoir de leçons injustes de votre part.

Si votre pays la Grèce se trouve dans un état de faillite économique, ce n’est pas de la responsabilité de la Corse mais bien celle de vos dirigeants.


Nous vous invitons dès lors, Mr LINARDOS – RULMONDE à revoir votre copie très en dessous de la moyenne et hors sujet.

Nous considérons que nous ne devons plus être la cible de personne. Nous ne sommes pas les mendiants de l’Europe mais au contraire, nous avons l’ambition pour la Corse d’être le modèle de développement environnemental de l’Europe.

Jean François BACCARELLI
Secrétaire Général du Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse



 
LUNDI 26 AVRIL 2010
LA MINE DE CANARI, DE LA PROSPERITE A LA MISE EN DANGER DE LA VIE D'AUTRUI


Dans son ouvrage « L'aventure industrielle de l'amiante en Corse », M. Guy Méria, inspecteur principal des affaires sanitaires et sociales à la DDASS, indiquait que « la mine de Canari assurait la quasi-totalité de la production nationale et fournissait à elle seule 25 % des besoins industriels continentaux »
.
En 1938, le conseil municipal de Canari approuve le contrat portant concession des gisements amiantifères à la société Eternit. Dès 1939, les études sont lancées pour créer une usine de production de 2.000 tonnes, qui produira 6.000 tonnes après la guerre. L'exploitation est confiée à une filiale de la société Eternit, la société minière de l'amiante (SMA), qui décidera de construire une nouvelle usine, dite Canari I, en 1947.

La production, avec la mécanisation, va passer de 6.000 tonnes par an en 1950 à 11.500 tonnes en 1954 (date à laquelle est installée la seconde partie de l'usine), et jusqu'à 25.500 tonnes en 1962, trois ans avant la fermeture du site.

En 1962, la production de Canari place la France au septième rang des pays producteurs d'amiante. La mine couvre alors le cinquième des besoins du marché intérieur, le reste étant importé du Canada, de l'URSS ou de l'Afrique du Sud (100.000 tonnes environ) ; 10.000 tonnes sont par ailleurs vendues à l'étranger, notamment à l'Allemagne.

Depuis 1965, date de la fermeture du site, quelles ont été les mesures destinées à sécuriser cette friche industrielle ?

Les travaux de sécurisation de la mine de Canari dans le Cap Corse ont été confiés à la société VINCI pour un montant initial de 4 millions d'euros. Le montant de ces travaux s'élèverait aujourd'hui à 7 millions d'euros. De plus, l'exécution du chantier est actuellement stoppé. Il serait grand temps que l'Etat démontre sa véritable volonté de sécuriser définitivement le site. L'amiante, décidément, en Corse, n'est pas pris au sérieux sur ses réels dangers. Un article de 1962 du Bulletin de la société des sciences historiques et naturelles de la Corse, souligne que « la mine d'amiante de Canari est de loin l'entreprise industrielle la plus florissante de l'île ; sa production de l'ordre de 25.500 tonnes par an, représente une valeur marchande de 9.400.000 MF, ce qui en fait la troisième richesse de la Corse après les produits de l'exploitation forestière et les spéculations pastorales ».

La prospérité de cette industrie n'a pas été suivie des mesures de sécurisation nécessaire alors même que son exploitation était rentable et a dégagé des bénéfices certains. 35 ans après la fermeture du site, il est regrettable de constater que les travaux de sécurisation indispensables n'ont débuté qu'en début d'année pour s'achever de manière inexpliquée à peine quelques semaines après. Il faut que l'Agence Régionale de Santé (ex-DDASS) et la préfecture de Corse présentent une carte des zones amiantées de tout le territoire et des risques encourus. Les populations doivent savoir la vérité que représente le très grave problème de santé publique qu'est l'amiante.

M. DUBOIS, médecin du travail, a indiqué que les études révélaient des pics de pollution très importants sur les chantiers lors des opérations de creusement et de chargement des déblais. Il craint une "explosion des pathologies dans 20 ou 30 ans".

Tous doivent se saisir de ce problème environnemental qui touche à la vie de chacun et chacune à proximité immédiate du Cap Corse.


 
MERCREDI 21 AVRIL 2010
REPORTAGE PHOTOS : DECHARGE SAUVAGE SUR LA COMMUNE DE FURIANI




 
SAMEDI 17 AVRIL 2010
TCHERNOBYL EN CORSE, UN QUART DE SIECLE APRES …

Le 26 avril 1986, la catastrophe nucléaire de Tchernobyl et les répercussions sanitaires qu'elle a engendrées ont été extrêmement graves. Les retombées radio actives ont touché très fortement les habitants du territoire corse à partir du 30 avril 1986 et ont donné lieu par la suite à l'apparition de graves pathologies thyroïdiennes pour les habitants de l'île.

L'Etat n'a jamais révélé les véritables conséquences sanitaires de cette catastrophe nucléaire. De ce fait, toutes les victimes n'ont jamais été officiellement indemnisées.

Cette réparation historique doit être aussi impulsée par la Collectivité Territoriale de Corse afin que l'Etat reconnaisse le mensonge 24 ans après.


Le Mouvement Ecologiste Indépendant par la voie de son leader Jean-François Baccarelli interpelle solennellement le président de l'Assemblée de Corse, Dominique Bucchini, ainsi que le président de l'exécutif, Paul Giacobbi, sur cette catastrophe impactant cruellement la Corse et ses habitants. Il est grand temps que ce dossier reçoive toute l'attention qu'il mérite de la part de l'exécutif territorial pour remédier à l'immobilisme administratif et politique subi par les Corses et leur territoire à ce sujet depuis presque un quart de siècle. L'Assemblée de Corse a le devoir de se saisir du dossier afin que l'Etat fasse toute la lumière sur les conséquences de cette catastrophe pour une réparation historique de tous nos compatriotes touchés physiquement par la radioactivité de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl.

Jean François BACCARELLI
Secrétaire Général du Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse


 
VENDREDI 16 AVRIL 2010
BRAVO L'INCIVISME !!!

   

Poursuivons de la sorte à défigurer notre environnement, à Borgo dans la zone industrielle de Purettone en particulier et dans dans toute la Corse en général ! C'est intolérable et dégoûtant de voir un tel spectacle tant pour nous que pour notre terre, à croire que l'incivisme rend intelligent !!!


 

 
MERCREDI 14 AVRIL 2010
SOUTIEN AUX FRERES FRANCISCAINS DE SARTENE

Le Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse, par la voix de son secrétaire général Jean François BACCARELLI, soutient chaleureusement les frères franciscains de SARTENE et condamne fermement cet acte lâche, odieux et intolérable envers des religieux.

Nos valeurs ancestrales ne sont plus transmises. Il est grand tant de réagir face à de tels agissements qui déshonorent notre culture. Notre réaction doit être déterminée face à cette réalité dont nous pensions être à l’abri sur notre île.

Jean François BACCARELLI
Secrétaire Général du Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse



 
MARDI 13 AVRIL 2010
PASSER DU BOUCLIER FISCAL AU BOUCLIER ECOLOGIQUE ET SOCIAL

La stratégie du gouvernement de Monsieur FILLON se caractérise de la sorte : on affaiblit, on harcèle, on culpabilise, puis on privatise les services publics.

Mon hostilité à cette politique est claire et il faudra la stopper dans les régions pour débuter en 2012 un ère nouvelle d'une véritable répartition des richesses pour sortir de l'ère du bouclier fiscal pour passer à un bouclier écologique et social.

Jean François BACCARELLI
Secrétaire Général
du Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse



 
VENDREDI 9 AVRIL 2010
SOUTIEN AUX ETUDIANTS BTS GESTION FORESTIERE DU LYCEE AGRICOLE DE SARTENE

Le Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse, par la voix de son secrétaire général Jean François BACCARELLI, soutient ces jeunes étudiants qui luttent pour un avenir professionnel qualifié et contre une partie de leurs examens qui seraient délocalisés.

"J'interpelle le Président de l'Assemblée de Corse Monsieur BUCCHINI et le Président de l'Exécutif Monsieur GIACOBBI à prendre ce dossier en mains pour que ces jeunes qui luttent aient entière satisfaction pour pouvoir continuer leurs études dans les meilleurs conditions que l'on puisse souhaiter pour les générations qui ont à construire la Corse de demain."

Jean François BACCARELLI
Secrétaire Général
du Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse

Communiqué paru dans le Corse Matin du 10/04/2010



 
MARDI 6 AVRIL 2010
SCANDALE DE LA DECHARGE SAUVAGE DE LA PLAGE DE L'ARINELLA A BASTIA


Jean François BACCARELLI, leader du Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse, dénonce ce scandale sur la plage de l'Arinella à BASTIA de constater qu'en 2010 des personnes continuent à pratiquer de tels agissements qui sont intolérables et insconscient car en ne nous respectant pas, nous nous autodétruisons.

C'est pour cela qu'à BASTIA ou ailleurs, il serait grand temps de nettoyer et protéger nos espaces naturels en créant des emplois liés à ces missions spécifiques à l'année.

Les beaux discours pré-électoraux doivent être suivis des faits en protégeant sans concession notre environnement car toute la population a le besoin de se retrouver dans ces espaces non agressés par des machines à laver, des téléviseurs, des lits, des réfrigérateurs...

Les maires ont les moyens d'empêcher cette situation. Il est plus que temps d'en finir pour éviter de faire de notre richesse, un super marché de la nature. Les 360 maires de Corse doivent se mobiliser pour sauvegarder notre environnement en appliquant la loi.

Jean François BACCARELLI
Secrétaire Général du Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse


 

 
JEUDI 1ER AVRIL 2010
DECHARGES SAUVAGES

Détritus sur les plages, dans les forêts, sur les routes, sur les chemins communaux, sur les sentiers de randonnées de montagne, dans les rivières ou en mer... Ensemble nous devons lutter contre l'incivisme qui chaque jour gangrène notre espace naturel vital....

J'invite pendant le lundi de Pâques et la traditionnelle merendella à dénoncer et à démontrer, photos à l'appui, tous les décharges sauvages qui se sont installées en toute illégalité dans nos espaces naturels. La responsabilité première appartient à ceux d'entre nous qui créent ces décharges sauvages.

Jean François BACCARELLI
Secrétaire Général du Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse




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