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A
votre demande, nous nous
sommes rencontrés.
Vous m'avez exposé
votre projet qui m'a séduit.
J'ai
décidé de
vous soutenir dans toutes
vos démarches écologistes.
Vos réunions et vos
compte-rendus m'ont décidé
de me battre a vos cotés.
Je
vous donne ma confiance,
et mon accord pour être
en 5ème position
sur votre liste.
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Vous
m'avez donné l'occasion de
pouvoir m'exprimer et donner une vrai
image de la précarité,
du chômage, du logement, de
la santé etc...
Quant
à l'écologie, c'est
défendre une bonne cause, car
il faut penser au futur.
Que
va t'on laisser a nos enfants ?
La planète
se réchauffe. Il faut trouver
un moyen pour pouvoir avancer.
Nous
souhaitons le recyclage des déchets
ménagers, en construisant une
usine et pouvoir créer des
emplois.
César MASOTTI
Président
des Chômeurs, Rmistes et Précaires
Région Corse
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ON
NE NEGOCIE PAS AVEC LE CLIMAT, ON AGIT
Monsieur le Président,
Au
mois de décembre de cette année
se tiendra à Copenhague le Sommet
de l’ONU sur le climat. Confrontés
au péril climatique, les dirigeants
du monde entier devront parvenir à
surmonter leurs divergences d’intérêts
de court terme pour se rassembler autour
d’un projet politique mondial fondé
sur un constat scientifique objectif et
ainsi donner une suite au protocole de Kyoto
qui soit à la hauteur des enjeux
que nous allons devoir tous ensemble affronter
dans les décennies à venir.
Le résultat de cette conférence
dessinera l’avenir climatique de l’humanité.
Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire
général des Nations Unies
Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord
d’une catastrophe si nous n’agissons
pas ».
Acteurs
reconnus de la protection de l’environnement,
des droits humains et de la solidarité
internationale, conscients des responsabilités
qui sont les nôtres, nous avons décidé
pour la première fois de parler d’une
seule voix pour vous exprimer publiquement
notre préoccupation et vous appeler
à agir avec ambition et détermination
lors de la Conférence de Copenhague.
Au regard de l’ultimatum climatique
auquel l’humanité est confrontée
aujourd’hui, Monsieur le Président,
vous aurez rendez-vous avec l’Histoire
en décembre 2009.
Le
réchauffement du système climatique
est sans équivoque. L’activité
humaine en est la cause. Ses impacts se
font déjà ressentir en différents
points du globe, notamment par la multiplication
des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons
pas maintenant, ils seront sans aucun doute
encore plus dévastateurs. C’est
le constat sans appel de 2 500 scientifiques
du monde entier qui ont reçu collectivement
le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs
travaux sur le phénomène des
changements climatiques. Depuis, de nouveaux
éléments scientifiques montrent,
chaque jour, que le climat se dérègle
au-delà des prévisions les
plus pessimistes, avec des conséquences
bien plus précoces que prévues
et d’ores et déjà visibles.
S’il
est encore difficile d’évaluer
avec précision l’amplitude
des impacts, le danger est en revanche déjà
certain. Ecosystèmes ravagés,
variabilité climatique extrême,
hausse du niveau des océans…
: les premières victimes de ces catastrophes
en chaîne sont les populations déjà
vulnérables en Afrique subsaharienne,
en Asie centrale, du Sud Est ou dans de
nombreux pays insulaires. La sécurité
alimentaire, l’accès à
l’eau ou à la terre sont gravement
menacés et des centaines de millions
de personnes risquent d’être
poussées à l’exode,
grossissant les rangs de ceux que l’on
nomme les « réfugiés
climatiques ». Dans un monde de crises,
nous craignons que la guerre, l’autoritarisme,
les inégalités, la misère
et la souffrance humaine prennent encore
un peu plus le pas sur la paix, la dignité
humaine et la démocratie.
L’urgence
climatique nous commande donc d’agir
à la hauteur des périls qui
sont devant nous. Nous maîtrisons
déjà la plupart des technologies
nécessaires pour relever le défi
d’un mode de développement
qui intègrerait à sa juste
mesure l’impératif climatique.
De plus, cette rupture avec un modèle
de développement hérité
d’un passé révolu recèle
des opportunités d’économies,
d’emplois et d’innovations considérables.
Encore faut-il que nous prenions la décision
politique de le faire.
Tout
d’abord, il faut impérativement
parvenir à stopper la croissance
des émissions mondiales de gaz à
effet de serre d’ici à 2015
avant de les faire décroitre. C’est
la seule voie pour limiter le réchauffement
des températures bien en-dessous
de 2°C, seuil au-delà duquel
la capacité à s’adapter
de nos sociétés et des écosystèmes
est menacée. Pour ce faire, Les pays
industrialisés, dont la France, doivent
s’engager collectivement à
réduire leurs émissions de
gaz à effet de serre d’au moins
40% d’ici à 2020 par rapport
à 1990.
Mais
cela ne sera pas suffisant. Les pays en
développement doivent, eux aussi,
mettre en place les politiques industrielles,
énergétiques et agricoles
qui limiteront la croissance de leurs émissions
avant de les réduire, sans compromettre
leur légitime aspiration au développement
économique et social. L’accord
de Copenhague devra permettre à ces
pays d’évoluer vers des modèles
sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre
de s’adapter aux conséquences
inévitables du changement climatique.
Pour
nombre d’entre eux, en particulier
les plus vulnérables, ces actions
ne pourront se faire sans le soutien financier
et technique des pays industrialisés.
Les besoins d’ici à 2020 sont
évalués à plus de 100
milliards d’euros par an. C’est
moins de 10% des dépenses militaires
mondiales.
Responsables
de la majorité des émissions
de gaz à effet de serre aujourd’hui
dans l’atmosphère, munis de
capacités d’action plus fortes,
les pays industrialisés portent la
responsabilité morale, légale
et économique de mener le combat
contre le dérèglement du climat.
Monsieur le Président, vous vous
devez de prendre la tête de ce combat
qui est sans aucun doute l’enjeu de
ce siècle. Notre avenir commun dépendra
dans deux cents jours des choix politiques
qui seront faits.
Serge
Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Danel, Action contre la
Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Souhayr Belhassen, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Michel Bruguière, Médecins
du Monde
Luc Lamprière, Oxfam France Agir
Ici
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
Michel Roy, Secours Catholique

La
récente crise financière planétaire,
les problèmes toujours non résolus
dus au réchauffement climatique et
ses conséquences irréversibles
pour la planète Terre nous font comprendre
combien le problème du développement
durable est central dans notre société
insulaire.
Dans
cette défense planétaire du
patrimoine écologique et face aux
appétits de spéculateurs et
aux affairistes sans vergogne, la Corse
plus que tout autre doit prendre sa place.
Cette élection territoriale doit
permettre aux citoyens corses une rupture
avec une classe politique de tradition clanique
et qui nous donne actuellement un spectacle
affligeant.
D’un
côté une gauche de divas ou
les égos l’emportent sur l’intérêt
général et font passer le
nécessaire débat de fond au
second plan. De l’autre coté
la majorité sortante sans bilan et
sans aucune perspective composée
pour l’essentiel des partisans du
nouveau monarque français Nicolas
Sarkozy.
Aujourd’hui
un seul vote peut être porteur d’un
espoir et d’une autre logique politique
pour la Corse. Oui ce vote en faveur de
la liste de l’Alliance Ecologiste
Indépendante n’est pas un vote
protestataire mais un vote réfléchi,
responsable et lucide dont le fil conducteur
est la protection de la Corse.
Oui
cette démarche s’inscrit à
180 degrés des politiques que vous
proposent ceux qui gèrent depuis
bientôt 30 ans la Corse. Les divisions
de façade entre la droite et la gauche
corse ne doivent pas tromper notre jeunesse,
ils ont cogéré par leur vote
et leur abstention la Collectivité
Territoriale de Corse.
Ce
rappel étant fait, Il nous faut aussi
par honnêteté avant de mettre
fin à nos critiques et avant d’ouvrir
le nécessaire débat de fond,
faire remarquer aux citoyens l’absence
de renouvellement de la classe politique
traditionnelle.
L’âge
canonique de certains élus et sans
oublier les candidatures de fils et petit
fils de certaines familles peuvent paraître
anecdotiques, mais démontrent bien
le manque de respiration démocratique
de la Corse et de ses difficultés
à renouveler sa classe politique.
Devant
cette impasse politique, tout en ignorant
les sirènes des clans partisans,
l’Alliance Ecologiste Indépendante
veut poser, les bases démocratiques
d’un grand rassemblement populaire
avec comme seul fil conducteur la protection
du patrimoine de la Corse et un développement
maîtrisé.
L’Alliance
écologiste indépendante m’ayant
fait l’honneur de me désigner
pour conduire la liste rassemblant l’ensemble
des composante écologique, je n’attacherai
durant cette campagne, avec l’ensemble
des sensibilités qui composera la
liste « Protégeons la Corse
» à porter partout les couleurs
de l’écologie et les couleurs
du progrès social dans toute la Corse.
Les
élections européennes l’ont
démontré, la poussée
écologique n’est pas un vote
de mode mais un vote de prise de conscience
par les citoyens des véritables enjeux
pour la Corse et la planète.
C’est
donc en candidat de l’Alliance Ecologiste
Indépendante que je me présente
aux suffrages des électrices et des
électeurs de Corse.
Je
veux ainsi affirmer la primauté de
mes valeurs : solidarité avec les
plus démunis, honnêteté,
respect de la parole donnée, et rejet
de toutes compromissions politiciennes.
Je m’impliquerai dans la défense
de l’environnement, de la nature et
dans tout ce qui touche l’écologie
de notre terre.
Je
combattrai l’inertie, la langue de
bois et les faux semblants dans tous les
domaines de la vie publique. Je serai fervent
défenseur de l’identité
de notre île de Corse, de sa langue,
de sa culture, de son histoire et de sa
religion.
Je
m’investirai pour qu’enfin notre
pays retrouve le chemin du développement
économique, social et culturel au
sein d’une Europe sociale, non capitaliste,
fraternelle et solidaire.
Si
je suis élu conseiller territorial,
mon action sur le terrain sera celle d’un
homme de dialogue, respectueux de la dignité
des personnes, proche de vos préoccupations,
celle d’un citoyen qui refuse la fatalité
du sous développement et de l’assistanat,
celle d’un jeune corse qui dit ce
qu’il fera et fera ce qu’il
dit.
C’est
donc à une véritable révolution
des mentalités que j’en appelle
à tous les citoyens pour assurer
la sauvegarde de notre avenir commun. Mais
cette prise de conscience est plus difficilement
accessible à ceux qui vivent dans
l’angoisse de pouvoir se loger, de
pouvoir se nourrir, de pouvoir se cultiver
et de pouvoir se soigner.
Aussi
notre projet affirme la nécessité
d’assurer à chacun le droit
à un travail digne et à un
revenu décent. Notre programme sera
en phase avec les préoccupations
de tous les citoyens qui veulent assurer
la pérennité de l’existence
de cette terre.
Une
société conviviale permet
à chacun de ses membres de trouver
une place qui le valorise, de donner un
sens à son existence sans préjudice
pour les autres. N’acceptons plus
qu’une minorité s’enrichisse
sur le dos des citoyens corses.
Pour
ce faire, notre littoral doit être
préservé contre toutes agressions
et la première : le pillage de notre
terre par les plus riches. La marche arrière
de la majorité relative de droite
à la Collectivité Territoriale
de Corse pour le PADDUC n’est qu’un
leurre. Si cette même droite reste
aux affaires en Mars 2010, ils n’hésiteront
pas un seul instant à faire passer
le PADDUC pour ériger la Corse en
un paradis pour les personnalités
argentées de l’Europe.
Je
suis totalement opposé à ce
schéma résidentiel, nous voulons
un tout autre avenir pour nos concitoyens
sans extravagance, où nous pourrons
nous cultiver sans faire croire à
l’eldorado de l’argent facile
à nos enfants et des soirées
arrosées par l’alcool et la
drogue qui sont bien présents aujourd’hui
au sein de notre société car
il vaut mieux une jeunesse tenue dans ce
contexte de dépendance. Ainsi le
capitalisme people devient l’exemple
de réussite qu’il faut respecter.
La
Corse est bien un lingot d’or naturel.
Ne le laissons pas accaparer par les paillettes
qui ont pour but de nous extraire de notre
terre.
Par
cette prise de position, je compte bien
accélérer la prise de conscience
écologiste. Il serait inconcevable
de voir dans les années à
venir nos plages réservées
au bon plaisir de quelques milliardaires
ce qui nous priverait, nous autres, fils
de cette terre, de la beauté de notre
île car il nous serait impossible
d’accéder aux rivages gardés.
La
liste « Protégeons la Corse
» tient a mettre en garde tous les
corses et leur demande de rester très
vigilants quant au devenir de notre île,
car une fois que le mal est fait il est
impossible de revenir en arrière.
Ces
menaces sur notre patrimoine ne sont pas
le fruit de notre imagination, mais il y
a des forces qui travaillent dans l’ombre
pour s’accaparer notre littoral pour
leur seule satisfaction au détriment
de l’intérêt général.
Nous
serons toujours là pour faire barrage
aux manœuvres malfaisantes qui n’ont
pour seul but que de faciliter la vie de
certains nantis quitte a nous parquer dans
des réserves comme l’ont fait
jadis les américains avec les indiens.
Nos
rivages, nos plages nous appartiennent,
les générations futures ne
comprendraient pas que nous ayons autorisé
la transformation de nos plages en allées
bétonnées. Pour nos enfants,
nous nous devons de défendre notre
île et cela à n’importe
quel prix.
La
bétonisation n’est pas une
solution politique. La solution politique
est de faire de la Corse la première
île de Méditerranée
où l’espace écologique
est respecté de tous.
Jean
François BACCARELLI
Candidat aux élections territoriales
de Corse de Mars 2010
Alliance
Ecologiste Indépendante

L’Alliance
Ecologiste Indépendante a été
créée par 3 mouvements politiques
indépendants : Génération
Ecologie, La France En Action et le Mouvement
Ecologiste Indépendant.
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L'écologie :
la nécessité
politique
La
nécessité écologique
est incontestable. A nous
d’avoir l’énergie
et l’enthousiasme. A
nous de démontrer cette
nécessité politique.
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Comprenons l'écologie
au sens large du terme :
Ecologie intérieure par
une nouvelle éducation
et une santé axée
sur la prévention, écologie
démocratique par une
réappropriation du pouvoir
par le peuple, écologie
économique par la réhabilitation
de la proximité, de la
ruralité, de la petite
entreprise et de l'artisanat,
écologie environnementale.
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Crise écologique :
un enjeu vital pour la planète
La pensée écologiste
est née de la prise de
conscience des menaces que les
activités humaines font
peser sur la planète.
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ALLIANCE
Le
regroupement des 3 mouvements dans une Alliance
a été réalisé
pour être plus forts par une fédération
des énergies et des moyens d’action
et de communication tout en respectant les
spécificités.
Ensemble, nous voulons dire haut et fort
que le système actuel exclut de plus
en plus de personnes (demandeurs d’emploi,
personnes handicapées, retraités,
petits commerçants…).
On peut arrêter le gaspillage des
fonds publics.
Une autre organisation de la santé
plus occupée à prévenir
qu’à guérir est possible.
La mobilisation de tous est nécessaire.
ECOLOGISTE
La
nécessité écologique
est incontournable si l’on veut sauver
notre planète.
Il faut passer de l’écologie
verbale à l’écologie
active, ce n’est pas dans les salons
que se pratique l’écologie
mais sur le terrain, tous les jours :
Soigner
la terre pour soigner le vivant en stoppant
la destruction de l’écosystème
Réhabiliter la proximité,
la ruralité, l’artisanat et
le travail de la terre
Préserver le patrimoine rural et
vert en soignant le terroir
Promouvoir la maîtrise des énergies
et développer les énergies
renouvelables
Une vraie éducation à l’écologie
est souhaitable.
INDEPENDANTE
3
Mouvements unis au-delà du clivage
droite-gauche.
L’écologie appartient à
tous, elle n’appartient à aucun
parti politique, il faut la sortir des clivages
traditionnels.
L’écologie doit être
indépendante du pouvoir de l’argent
et des idéologies.
On peut replacer l’humain et le vivant
au centre de tous les débats, c’est
cela notre volonté !
Quelque soit le pouvoir en place, nous cultiverons
une écologie au service de tout le
Vivant.
Notre but ultime c’est le bien-être
durable de tous les êtres.
