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 ACTUALITE

LUNDI 30 NOVEMBRE 2009
LES RAISONS DE L'ENGAGEMENT DE CESAR MASOTTI AUPRES DE JEAN FRANCOIS BACCARELLI
ET DE LA LISTE "PROTEGEONS LA CORSE" POUR LES ELECTIONS TERRITORIALES DE CORSE


     A votre demande, nous nous sommes rencontrés. Vous m'avez exposé votre projet qui m'a séduit.

     J'ai décidé de vous soutenir dans toutes vos démarches écologistes. Vos réunions et vos compte-rendus m'ont décidé de me battre a vos cotés.

     Je vous donne ma confiance, et mon accord pour être en 5ème position sur votre liste.

 


     Vous m'avez donné l'occasion de pouvoir m'exprimer et donner une vrai image de la précarité, du chômage, du logement, de la santé etc...

     Quant à l'écologie, c'est défendre une bonne cause, car il faut penser au futur.

     Que va t'on laisser a nos enfants ?

     La planète se réchauffe. Il faut trouver un moyen pour pouvoir avancer.

     Nous souhaitons le recyclage des déchets ménagers, en construisant une usine et pouvoir créer des emplois.

César MASOTTI
Président des Chômeurs, Rmistes et Précaires Région Corse


ON NE NEGOCIE PAS AVEC LE CLIMAT, ON AGIT



Monsieur le Président,

Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».

Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de la solidarité internationale, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard de l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.

Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.

S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.

L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.

Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.

Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.

Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.

Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.

Serge Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Danel, Action contre la Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Souhayr Belhassen, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Michel Bruguière, Médecins du Monde
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
Michel Roy, Secours Catholique


VENDREDI 27 NOVEMBRE 2009
INTERVIEW DE JEAN FRANCOIS BACCARELLI DANS LE JOURNAL DE LA RADIO ALTA FREQUENZA

 Territoriales : Jean François Baccarelli candidat
(Laetitia Pietri – Alta Frequenza)

C’est officiel, l’Alliance Ecologiste Indépendante participera aux élections territoriales de 2010. Jean François Baccarelli sera tête de liste avec à ses côtés Vanina Baron Giusti candidate aux dernières municipales à Bastia sous l’étiquette du Modem, et César Masotti, du comité des chômeurs. Le mouvement bien entendu compte défendre un programme basé avant tout sur l’écologie. Et il veut à tout prix faire barrage à la Droite qui selon lui remettra si elle est réélue son Padduc sur la table. Un Padduc qui signerait le bétonnage en règle de l’île.

Ecoutez les explications de Jean François Baccarelli pour l’Alliance Ecologiste Indépendante.


MARDI 24 NOVEMBRE 2009
INVESTITURE DE JEAN FRANCOIS BACCARELLI PAR L'ALLIANCE ECOLOGISTE INDEPENDANTE POUR LES ELECTIONS TERRITORIALES DE CORSE



     La récente crise financière planétaire, les problèmes toujours non résolus dus au réchauffement climatique et ses conséquences irréversibles pour la planète Terre nous font comprendre combien le problème du développement durable est central dans notre société insulaire.

     Dans cette défense planétaire du patrimoine écologique et face aux appétits de spéculateurs et aux affairistes sans vergogne, la Corse plus que tout autre doit prendre sa place. Cette élection territoriale doit permettre aux citoyens corses une rupture avec une classe politique de tradition clanique et qui nous donne actuellement un spectacle affligeant.

     D’un côté une gauche de divas ou les égos l’emportent sur l’intérêt général et font passer le nécessaire débat de fond au second plan. De l’autre coté la majorité sortante sans bilan et sans aucune perspective composée pour l’essentiel des partisans du nouveau monarque français Nicolas Sarkozy.

     Aujourd’hui un seul vote peut être porteur d’un espoir et d’une autre logique politique pour la Corse. Oui ce vote en faveur de la liste de l’Alliance Ecologiste Indépendante n’est pas un vote protestataire mais un vote réfléchi, responsable et lucide dont le fil conducteur est la protection de la Corse.

     Oui cette démarche s’inscrit à 180 degrés des politiques que vous proposent ceux qui gèrent depuis bientôt 30 ans la Corse. Les divisions de façade entre la droite et la gauche corse ne doivent pas tromper notre jeunesse, ils ont cogéré par leur vote et leur abstention la Collectivité Territoriale de Corse.

     Ce rappel étant fait, Il nous faut aussi par honnêteté avant de mettre fin à nos critiques et avant d’ouvrir le nécessaire débat de fond, faire remarquer aux citoyens l’absence de renouvellement de la classe politique traditionnelle.

     L’âge canonique de certains élus et sans oublier les candidatures de fils et petit fils de certaines familles peuvent paraître anecdotiques, mais démontrent bien le manque de respiration démocratique de la Corse et de ses difficultés à renouveler sa classe politique.

     Devant cette impasse politique, tout en ignorant les sirènes des clans partisans, l’Alliance Ecologiste Indépendante veut poser, les bases démocratiques d’un grand rassemblement populaire avec comme seul fil conducteur la protection du patrimoine de la Corse et un développement maîtrisé.

     L’Alliance écologiste indépendante m’ayant fait l’honneur de me désigner pour conduire la liste rassemblant l’ensemble des composante écologique, je n’attacherai durant cette campagne, avec l’ensemble des sensibilités qui composera la liste « Protégeons la Corse » à porter partout les couleurs de l’écologie et les couleurs du progrès social dans toute la Corse.

     Les élections européennes l’ont démontré, la poussée écologique n’est pas un vote de mode mais un vote de prise de conscience par les citoyens des véritables enjeux pour la Corse et la planète.

     C’est donc en candidat de l’Alliance Ecologiste Indépendante que je me présente aux suffrages des électrices et des électeurs de Corse.

     Je veux ainsi affirmer la primauté de mes valeurs : solidarité avec les plus démunis, honnêteté, respect de la parole donnée, et rejet de toutes compromissions politiciennes. Je m’impliquerai dans la défense de l’environnement, de la nature et dans tout ce qui touche l’écologie de notre terre.

     Je combattrai l’inertie, la langue de bois et les faux semblants dans tous les domaines de la vie publique. Je serai fervent défenseur de l’identité de notre île de Corse, de sa langue, de sa culture, de son histoire et de sa religion.

     Je m’investirai pour qu’enfin notre pays retrouve le chemin du développement économique, social et culturel au sein d’une Europe sociale, non capitaliste, fraternelle et solidaire.

     Si je suis élu conseiller territorial, mon action sur le terrain sera celle d’un homme de dialogue, respectueux de la dignité des personnes, proche de vos préoccupations, celle d’un citoyen qui refuse la fatalité du sous développement et de l’assistanat, celle d’un jeune corse qui dit ce qu’il fera et fera ce qu’il dit.

     C’est donc à une véritable révolution des mentalités que j’en appelle à tous les citoyens pour assurer la sauvegarde de notre avenir commun. Mais cette prise de conscience est plus difficilement accessible à ceux qui vivent dans l’angoisse de pouvoir se loger, de pouvoir se nourrir, de pouvoir se cultiver et de pouvoir se soigner.

     Aussi notre projet affirme la nécessité d’assurer à chacun le droit à un travail digne et à un revenu décent. Notre programme sera en phase avec les préoccupations de tous les citoyens qui veulent assurer la pérennité de l’existence de cette terre.

     Une société conviviale permet à chacun de ses membres de trouver une place qui le valorise, de donner un sens à son existence sans préjudice pour les autres. N’acceptons plus qu’une minorité s’enrichisse sur le dos des citoyens corses.

     Pour ce faire, notre littoral doit être préservé contre toutes agressions et la première : le pillage de notre terre par les plus riches. La marche arrière de la majorité relative de droite à la Collectivité Territoriale de Corse pour le PADDUC n’est qu’un leurre. Si cette même droite reste aux affaires en Mars 2010, ils n’hésiteront pas un seul instant à faire passer le PADDUC pour ériger la Corse en un paradis pour les personnalités argentées de l’Europe.

     Je suis totalement opposé à ce schéma résidentiel, nous voulons un tout autre avenir pour nos concitoyens sans extravagance, où nous pourrons nous cultiver sans faire croire à l’eldorado de l’argent facile à nos enfants et des soirées arrosées par l’alcool et la drogue qui sont bien présents aujourd’hui au sein de notre société car il vaut mieux une jeunesse tenue dans ce contexte de dépendance. Ainsi le capitalisme people devient l’exemple de réussite qu’il faut respecter.

     La Corse est bien un lingot d’or naturel. Ne le laissons pas accaparer par les paillettes qui ont pour but de nous extraire de notre terre.

     Par cette prise de position, je compte bien accélérer la prise de conscience écologiste. Il serait inconcevable de voir dans les années à venir nos plages réservées au bon plaisir de quelques milliardaires ce qui nous priverait, nous autres, fils de cette terre, de la beauté de notre île car il nous serait impossible d’accéder aux rivages gardés.

     La liste « Protégeons la Corse » tient a mettre en garde tous les corses et leur demande de rester très vigilants quant au devenir de notre île, car une fois que le mal est fait il est impossible de revenir en arrière.

     Ces menaces sur notre patrimoine ne sont pas le fruit de notre imagination, mais il y a des forces qui travaillent dans l’ombre pour s’accaparer notre littoral pour leur seule satisfaction au détriment de l’intérêt général.

     Nous serons toujours là pour faire barrage aux manœuvres malfaisantes qui n’ont pour seul but que de faciliter la vie de certains nantis quitte a nous parquer dans des réserves comme l’ont fait jadis les américains avec les indiens.

     Nos rivages, nos plages nous appartiennent, les générations futures ne comprendraient pas que nous ayons autorisé la transformation de nos plages en allées bétonnées. Pour nos enfants, nous nous devons de défendre notre île et cela à n’importe quel prix.

     La bétonisation n’est pas une solution politique. La solution politique est de faire de la Corse la première île de Méditerranée où l’espace écologique est respecté de tous.

Jean François BACCARELLI
Candidat aux élections territoriales de Corse de Mars 2010
Alliance Ecologiste Indépendante



MARDI 17 NOVEMBRE 2009
TAXE PROFESSIONNELLE : LA FIN DE LA DECENTRALISATION

     Par la voix de son secrétaire général, Jean François BACCARELLI, le Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse affirme que la taxe professionnelle ne doit pas être supprimée. C'est, à nos yeux, la fin de la décentralisation. C'est aussi le début de la fin du service public rendu.

     Le Mouvement Ecologiste Indépendant pour la Corse ne peut cautionné cette casse du service public. Le but recherché par ce gouvernement est très clair : Faire disparaître le service public et ses aides dont le privé aussi bénéficie de retombées économiques.

     Ce gouvernement doit démissionner. Le peuple en Mars 2010, à l'occasion des échéances territoriales de Corse et d'ailleurs, doit stopper démocratiquement cette politique



VENDREDI 13 NOVEMBRE 2009
ALLIANCE ECOLOGISTE INDEPENDANTE : LES FONDATEURS

     L’Alliance Ecologiste Indépendante a été créée par 3 mouvements politiques indépendants : Génération Ecologie, La France En Action et le Mouvement Ecologiste Indépendant.


L'écologie :
la nécessité politique

La nécessité écologique est incontestable. A nous d’avoir l’énergie et l’enthousiasme. A nous de démontrer cette nécessité politique.


Comprenons l'écologie au sens large du terme :


Ecologie intérieure par une nouvelle éducation et une santé axée sur la prévention, écologie démocratique par une réappropriation du pouvoir par le peuple, écologie économique par la réhabilitation de la proximité, de la ruralité, de la petite entreprise et de l'artisanat, écologie environnementale.


Crise écologique :
un enjeu vital pour la planète


La pensée écologiste est née de la prise de conscience des menaces que les activités humaines font peser sur la planète.

ALLIANCE

Le regroupement des 3 mouvements dans une Alliance a été réalisé pour être plus forts par une fédération des énergies et des moyens d’action et de communication tout en respectant les spécificités.

Ensemble, nous voulons dire haut et fort que le système actuel exclut de plus en plus de personnes (demandeurs d’emploi, personnes handicapées, retraités, petits commerçants…).

On peut arrêter le gaspillage des fonds publics.

Une autre organisation de la santé plus occupée à prévenir qu’à guérir est possible.

La mobilisation de tous est nécessaire.

ECOLOGISTE

La nécessité écologique est incontournable si l’on veut sauver notre planète.

Il faut passer de l’écologie verbale à l’écologie active, ce n’est pas dans les salons que se pratique l’écologie mais sur le terrain, tous les jours :

Soigner la terre pour soigner le vivant en stoppant la destruction de l’écosystème

Réhabiliter la proximité, la ruralité, l’artisanat et le travail de la terre

Préserver le patrimoine rural et vert en soignant le terroir

Promouvoir la maîtrise des énergies et développer les énergies renouvelables

Une vraie éducation à l’écologie est souhaitable.

INDEPENDANTE

3 Mouvements unis au-delà du clivage droite-gauche.

L’écologie appartient à tous, elle n’appartient à aucun parti politique, il faut la sortir des clivages traditionnels.

L’écologie doit être indépendante du pouvoir de l’argent et des idéologies.

On peut replacer l’humain et le vivant au centre de tous les débats, c’est cela notre volonté !

Quelque soit le pouvoir en place, nous cultiverons une écologie au service de tout le Vivant.

Notre but ultime c’est le bien-être durable de tous les êtres.




VENDREDI 6 NOVEMBRE 2009
6 NOVEMBRE 2006 - 6 NOVEMBRE 2009 : LE MOUVEMENT ECOLOGISTE INDEPENDANT POUR LA CORSE EN ACTIONS


 


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