JEAN
FRANCOIS BACCARELLI EN APPELLE
AU RETOUR A NOS VALEURS CHRETIENNES
TERRE DE CORSE :
IMMIGRATION OU COLONISATION ?

J'affirme
: « La Corse est une Terre Chrétienne et elle
le restera. C’est notre religion et personne ne nous
imposera ni de la changer, ni d’en subir une autre.
Chacun est libre d’avoir sa propre religion mais quand
on vit sur une Terre Chrétienne, on la respecte exactement
comme dans certains pays où on impose aux chrétiens
et aux non chrétien de respecter la religion de celui-ci.
Ce
discours n’est pas fait pour stigmatiser l’un
ou l’autre ou l’un contre l’autre, il
est juste pour rappeler à nos concitoyens de confession
musulmane qu’ici nous avons des us et coutumes que
nous défendons fermement.
Aujourd’hui force est de constater qu’une nouvelle
génération de confession musulmane est en
train de changer radicalement de manière d’exprimer
son appartenance à cette religion. Revendications
communautaires de plus en plus pressantes et explicites
(voiles, commerces halal, repas halal, mosquées),
qui dans notre culture corse ne collent plus.
Rappelons à tous et à toutes que notre île
est, dans le cœur des corses, chrétienne et
seulement chrétienne. Nos us, coutumes, traditions,
fêtes religieuses, sont ancrés dans nos vies
respectives et font la particularité de notre île.
Alors oui nous allons détailler ce qui nous gêne
car le silence n’apportera aucunes solutions bien
au contraire.
Ces points nous les détaillerons afin que notre discours
soit le plus clair possible et cohérent avec l’aspiration
de nombreux corses.
Considérant que la Corse tout au long de son histoire
a fondé sa culture sur des valeurs fondamentales,
de solidarité et de défense des plus opprimés
et des droits humains, travail, logement, culture, langue,
religion. Considérant que ceux que l'on appelle les
Corses qui vivent pour la plupart en Corse, qui essayent
de s'en sortir comme ils le puissent pour fuir la misère
car la misère chez les Corses existe, la rudesse
d'un gouvernement, les menaces, les pressions qu'ils subissent
dans leur propre pays. Considérant que par préférence
d'aider les étrangers tous confondus les Corses se
retrouvent sans logement, sans travail, en ce faisant spolier
leurs terres avec un durcissement progressif dans ce sens
au mépris de nos valeurs langue, culture, religion,
logement, travail tout ceci grâce à nos chers
élus. Vivre en famille, travailler pour vivre et
faire vivre sa famille, se soigner etc. En bref être
Corse font des Corses des SANS DROITS sur leurs Terre.
Si on veut s’intégrer dans un pays, cela est
possible mais pour cela, il faut accepter la culture d’accueil
avec tout ce qu’elle compose : langue, histoire et
religion. Jusqu’à preuve du contraire, la religion
chrétienne catholique est bien présente avec
les célébrations de Saint Antoine Abbé
le 17/01 en Balagne, de Sainte Dévote, patronne de
la Corse le 27/01 à Lucciana et Borgo, de Notre Dame
de la Miséricorde le 18/03 à Ajaccio, de Saint
Joseph le 19/03 à Bastia, de Saint Pancrace, patron
des bergers le 12/05, de Saint Erasme, Patron des pécheurs
le 02/06 à Ajaccio, de Saint Jean Baptiste le 24/06
à Bastia, de Sainte Marie le 15/08 dans toute la
Corse, de Saint Roch, Protecteur des animaux le 16/08, de
la Nativité de la Vierge Marie le 08/09 à
Lavasina et dans le Niolu, de la Toussaint le 01/11, de
la Noël le 25/12.
Nous
ne pouvons donc nier cette évidence. Par conséquent,
il est plus que temps de le dire très clairement
et sans aucune ambiguïté, OUI à l’accueil
dans le respect comme dû à l’hospitalité.
Ceux
qui veulent nous imposer leur culture et leur religion en
Corse n’ont pas leur place. L’intolérance
et l’intégrisme religieux n’est plus
supportable. Pour preuve, à l’hôpital
de Bastia, toutes les croix ont été enlevées
dans les chambres. Et plus fort encore, il était
question de transformer l’Eglise de Saint Charles
en un autre lieu de culte.
A
ce rythme, dans quelques années, le son des cloches
de nos Eglises sera prohibé.
Alors
arrêtons l’hypocrisie, si certains ne se sentent
pas chez eux chez nous, nous ne retenons personne par la
force car la Corse est une terre d’accueil et nous
l’affirmons très solennellement. Mais le temps
est venu de le dire tout aussi clairement : si votre bonheur
n’est pas chez nous, retournez dans votre pays natal
pour vivre votre religion, vos us et vos coutumes car lorsque
on veut s’intégrer, il ne suffit pas de prendre
les allocations familiales et les acquis sociaux d’un
pays, il faut aussi respecter sa religion, sa culture, sa
gastronomie et pour finir parler la langue du résident.
Là,
c’est une véritable volonté d’intégration.
Mais aujourd’hui ce n’est pas le cas. A chaque
coin de rue, l’idéologie intégriste
soulève le drapeau : nous sommes chez vous chez nous.
Et nous devrions accepter cette croisade moyenâgeuse
et bien c’est NON. La culture corse et l’humanisme
chrétien sont les seules valeurs légitimes
et multiséculaires sur notre île. Et quant
au spectre de l’intolérance, lorsque la burqa,
le niqab, la polygamie et la lapidation seront dénoncés
par ces pays et qu’ils accepteront chez eux nos Eglises
et nos prêtres, nous pourrons ainsi parler de liberté
et de modernité.
La
véritable intégration pour nous, c’est
de respecter d’abord celui qui offre l’hospitalité.
Accueillir, ce n’est pas de nier sa propre religion.
L’intégration devrait être de respecter
l’autochtone tout simplement.
La
Corse doit rester aujourd’hui ce qu’elle est
: une terre chrétienne et surtout ne pas devenir,
une banlieue de Marseille ou de Lyon, où nos valeurs
et notre religion chrétienne disparaitraient au nom
de la laïcité.
Enfin,
pour tous ceux qui douteraient de notre histoire chrétienne
: à la Consulta di Corti du 6 au 8 Janvier 1735,
le Diu vi salve Regina a été adopté
comme chant national. Ce chant est une prière à
la Vierge Marie. Une deuxième Consulta di Corti,
le 30 Janvier 1735, vota la constitution démocratique
de Corse qui sera placée sous la protection de la
Vierge Marie. Ce même jour, la Consulta a choisi la
fête de l’Immaculée Conception le 8 décembre
comme fête nationale corse. A cela, force est de constater
que la réalité historique n’est pas
contestable tant au niveau politique et religieux.
Le
mouvement écologiste de ce fait lance cet appel aux
corses pour la prise de conscience afin de sauvegarder cet
héritage chrétien qui fait ce que nous sommes
: des humanistes avec une identité qui a su nous
guider depuis des siècles.
Pourquoi
aujourd’hui cet appel écologiste ?
Nous considérons qu’il y a urgence face à
la montée en puissance de l’uniformisation
de la société insulaire qui chaque jour perd
ses valeurs d’origine chrétienne catholique.
La dépossession de notre religion ne peut être
acceptée mais en revanche dénoncée
et combattue avant de ne plus savoir d’où nous
venons, ce que nous sommes, et quel avenir nous préparons
pour les générations futures.
1.
Pour que les personnes voilées ne rentrent plus dans
l’enceinte de l’école publique
Nous souhaitons réaffirmer le caractère protégé
de l’école publique, en effet nous ne pouvons
tolérer que des parents d’élèves
de confessions musulmanes se permettent de venir chercher
leurs progénitures en étant voilés.
Notre culture et notre île sont chrétiennes,
chaque enfant Corse est baptisé selon les coutumes
de l’église romaine et ne doivent pas subir
une propagande sans cesse grandissante sur notre île,
propagande lentement mais sûrement distillée
par la présence de plus en plus nombreuses de femmes
voilées dans les enceintes de nos écoles.
Nous ne tolérons pas cette agression visuelle qu’impose
cette population à nos enfants, ces actions de propagande
déstabilisent notre jeunesse par des questionnements
quotidiens. Avec ce genre de démonstration vestimentaire
plus aucune pluralité n’est possible dans nos
écoles car elle impose un style vestimentaire uniforme,
repérable entre tous et communautarise encore plus
cette population et cela est inacceptable dans nos écoles.
Nous souhaitons réaffirmer le caractère protégé
de l’école publique, en effet nous ne pouvons
tolérer que des parents d’élèves
de confessions musulmanes se permettent de venir chercher
leurs progénitures en étant voilées.
Nous demandons à chaque responsable (directeur, enseignant)
des écoles corses de rappeler aux parents de confession
musulmane de venir dorénavant dans une tenue neutre
et sans signe ostentatoire chercher leur progéniture.
2.
Pour la réhabilitation de nos crucifix dans l’hôpital
de BASTIA
Pendant longtemps la médecine et la foi faisaient
bon ménage au sein de nos hôpitaux insulaires.
Parfois la médecine nous guérissait et la
foi lorsque la médecine était impuissante
nous permettait de guérir notre âme.
Aujourd’hui la médecine a énormément
progressée et permet de nombreuses guérisons.
Mais notre foi reste intacte et dans certaines situations
le malade ou sa famille se retourne vers Dieu en implorant
un miracle.
La prière reste un appui nécessaire à
la famille qui en plus des soins dispensés par des
équipes médicales dévouées apporte
un réconfort et une acceptation de certaines situations
critiques.
Le symbole du Christ sur la croix donne une image de souffrance
cela nous ramène à la raison, nous apaise
dans notre combat. Si lui a su endurer tant de souffrances
sans gémir, sans se plaindre, pourquoi nous simples
mortels ne pourrions faire pareil ?
La croix et son Christ sont un symbole d’espoir et
de guérison, qu’elle soit médicale ou
spirituelle.
Nous souhaitons que chaque patient hospitalisé puisse
s’il le souhaite venir avec son crucifix et qu’il
puisse le mette en toute liberté dans sa chambre.
3.
Pour la réaffirmation du caractère chrétien
de la terre Corse
« Dio vi salvi Régina » est l’hymne
Corse, chaque foyer corse connaît cette chanson, transmise
de génération à génération.
Notre île est chrétienne et le restera. Il
suffit pour cela de se balader dans nos rues pour croiser
des vierges encastrées dans nos murs, de lever la
tête au ciel et de voir nos nombreux clochers, de
se rendre aux nombreuses processions et fêtes religieuses
rythmant la vie corse, de croiser au bord de nos routes
de nombreuses stèles hommages aux accidentés
de la route, de se rendre dans nos cimetières pour
comprendre que la Corse est une terre chrétienne.
Nous souhaitons donc la réaffirmation par nos politiques,
décideurs, dirigeants de la mise en avant de se caractère
chrétien et nous n’accepterons plus qu’une
autre religion vienne imposer son dogme sur notre île.
Nous invitons nos compatriotes à retourner dans nos
églises abandonnées depuis trop d’années,
de participer en nombre à nos fêtes religieuses
qui sont des moments forts de rassemblement du peuple Corse…
4.
Pour un contrôle renforcé des points d’accès
sur notre île (aéroports, ports)
Il est trop facile actuellement de rentrer sur notre île,
tous nos points d’accès aériens ou maritimes
sont de vraies passoires. Depuis une vingtaine d’années
nous subissons une immigration exponentielle, gens venant
du Maghreb, des pays de l’est, d’Afrique et
du continent. Ces gens aussitôt sortis du bateaux
et nombreux sont sans papiers profitent d’un laxisme
de nos autorités insulaires pour obtenir des logements
sociaux, des aides financières et parfois des emplois.
Cela ne peut plus durer, autant les anciennes générations
d’immigrés ont su s’adapter à
nos us et coutumes, autant aujourd’hui cette nouvelle
génération ne s’intègre plus
et vit comme dans leur pays d’origine avec des pratiques
et comportements contraires aux nôtres.
Combien de corses savent comment il est facile d’embarquer
ou de débarquer d’un bateau sans être
contrôlé !
Nous demandons aux autorités, un renforcement des
contrôles douaniers à chaque sortie de bateaux,
sur nos côtes, dans nos aéroports afin d’arrêter
ce flux de personnes sans papiers qui débarquent
sur notre île pour profiter d’un accueil privilégié
que les corses ne peuvent plus accepter aujourd’hui.
5.
Contre la régularisation des sans-papiers sur notre
île
Nous récusons le texte voté à l’assemblée
Corse « terre sans expulsion », en effet si
ce texte part d’un bon sentiment et reflète
la sensibilité corse d’être une terre
d’accueil, aujourd’hui elle ne peut plus se
permettre d’accueillir toute la misère du monde
car sur notre terre la misère est présente
et de plus en plus criante chaque jour. Nous demandons pour
cela l’annulation de ce texte et souhaitons que l’assemblée
corse avec les autorités consulaires mettent en place
une politique d’accueil au cas par cas.
Cela est au détriment de notre propre population
sous prétexte qu’il faut s’occuper en
priorité de ces gens expatriés de leurs pays.
Cette population est prioritaire dans l’attribution
des logements sociaux (o’combien rares sur notre île),
obtient des aides financières de différents
services sociaux plus facilement que les insulaires, est
couverte médicalement en bénéficiant
de la CMU, est prioritaire dans de nombreux postes offerts
par la collectivité. En attendant nous avons une
jeunesse corse dans la rue, ne sachant que faire de ses
journées, se droguant parfois, buvant beaucoup. Nos
politiques se sont fait avoir par les nombreux propos des
biens pensants de la capitale, leur faisant comprendre que
s’ils ne prenaient pas en charge cette population
ils seraient catalogués au rang du FN.
Il est temps de redonner le pouvoir aux Corses, de redonner
la priorité aux Corses et à la Corse et d’arrêter
de dilapider le peu d’avantages sociaux que compte
notre île à une population étrangère.
6.
Pour l’interdiction de Mosquées sur notre sol
Il existe déjà des centres (Mosquées)
dans nos grandes villes corses, mais ces centres ont l’avantage
de se fondre dans le paysage et de ne pas nous déranger.
Pour l’instant aucun projet de Mosquée n’est
prévu et nous réaffirmons notre opposition
complète sur ce sujet. En Corse nous ne verrons jamais
un minaret, une architecture autre que celle que nous connaissons.
Pour que les musulmans puissent se retrouver, nous acceptons,
car nous comprenons le besoin des musulmans de pouvoir exercer
leur religion en groupe que des locaux (lieux de prières)
puisse être construit mais à nos conditions
:
- Extérieurs sans signes ostentatoires
- Architectures de type européennes
- Terrains et bâtiments exclusivement financés
par les dons des musulmans insulaires.
- Qu’aucune Mairie, administration ou propriétaire
de terrain ne vende à prix bradés pour la
construction d’une Mosquée.
- Faire de la publicité pour ces lieux.
- Qu’aucun appel ne soit émis à cet
endroit.
En Corse nous acceptons nos concitoyens musulmans que s’ils
vivent leur foi de manière discrète.
7.
Pour l’attribution des logements sociaux en priorité
aux Corses
Nos départements sont certainement les moins dotés
en offre de logements sociaux. Due à une politique
de mise en avant des promoteurs immobiliers privés
qui se partagent la petite part de gâteaux qu’offrent
nos beaux rivages insulaires.
Trouver un appartement pour un corse devient de plus en
plus difficile, loyers incontrôlés depuis des
décennies, prestations médiocres, logement
rarement déclaré par le propriétaire,
locations hors saisons, demande de justificatifs dépassant
souvent la légalité, caution hors la loi,
les agences immobilières insulaires ne jouent plus
leurs rôles de modérateurs afin de stabiliser
un marché locatif libre et sans limite. De nombreux
obstacles se trouvent sur la route de la recherche d’un
logement pour nos corses, souvent obligés de vivre
dans les villages en famille, leur imposant chaque matin
et chaque soir pour aller travailler une route longue et
fatigante.
Il suffit d’essayer de faire une demande d’HLM
pour savoir et entendre que si vous n’êtes pas
étranger vous n’aurez que très rarement
la chance d’obtenir dans un délai raisonnable
un logement social.
Il est temps d’arrêter de se voiler la face
les logements sociaux en Corse sont exclusivement réservés
aux immigrés il suffit pour cela de regarder le nom
inscrit sur les boites aux lettres des HLM insulaires.
Beaucoup d’administrations (police, éducation
nationale, collectivité) ont des logements réservés
pour leurs personnels et nombres de ces logements sont vides
et inoccupés, nous demandons à ces administrations
un état des lieux précis sur le nombre de
logements mis à leur disposition et réclamons
une réduction de cette facilité afin d’augmenter
le nombre de logements sociaux disponibles.
8.
Pour que l’emploi en Corse soit prioritaire aux corses
Comme vous l’avez compris nous souhaitons mettre en
avant la priorité pour les corses, logements, appels
d’offres et emplois.
Prenons l’exemple des saisonniers qui chaque année
débarquent nombreux du continent pour effectuer leur
saison. Pourquoi nos jeunes corses ne pourraient-ils pas
occuper ses emplois ? La raison beaucoup de gens la connaissent
mais se taisent car il est plus facile d’embaucher
un saisonnier du continent et de le spolier à la
fin de la saison pour des raisons parfois bien ridicules.
Mais un saisonnier non corse n’osera pas se retourner
contre un patron sans scrupule.
De plus un saisonnier extérieur est souvent confronté
à un problème de logement et se retrouve dans
des conditions plus que précaires.
Nous souhaitons que ces entreprises (PME, PMI) embauchent
à qualifications égales les corses, il est
temps pour elles d’utiliser nos propres ressources
humaines, notre île regorge de personnes prêtent
à travailler dans le respect des lois et textes du
travail en vigueur et de participer au développement
de notre île.
Second exemple pourquoi les administrations installées
sur l’île font venir du continent des fonctionnaires
qui bénéficient d’une prime de détachement,
comme si la Corse était un territoire d’outre-mer,
force est de rappeler que la Corse fait partie de la France
métropolitaine.
Donnons aux corses la possibilité d’intégrer
ces postes de fonctionnaires, du plus bas niveau au plus
haut….
Il est temps de se mobiliser pour notre jeunesse corse qui
se retrouve à errer dans les rues ou en bas de leur
quartier ne sachant de quoi sera fait leur avenir, il en
ait de la responsabilité de chacun d’offrir
des emplois à notre jeunesse, des formations qualifiantes,
des aides, nous les laissons de côté actuellement,
car nos services sociaux, plateformes d’initiatives
et autres structures d’aide ont pour consignes de
s’occuper en priorité d’une population
extérieure à notre île.
Notre jeunesse à une mémoire et n’oubliera
pas cet abandon, à nous de leur redonner confiance
en un avenir serein sur une terre corse qui est la leur
avant tout.
9.
Incivilités et autres comportements…
La jeunesse corse est par tradition éduquée
et bien élevée, cette jeunesse sait de par
son éducation que certains comportements ne sont
pas permis et tolérés par leur entourage ou
par les gens qu’elle croise. Les corses ont pour habitude
de respecter leur voisin, d’être courtois au
volant, d’aider une personne âgée quand
en elle a besoin, d’être poli lorsqu’ils
rentrent dans un commerce…
Ce n’est pas le cas pour une partie de la jeunesse
qui vit en Corse, cette jeunesse issue de l’immigration
connaît que trop rarement les bonnes manières
et ce permet de manière provocatrice (scooters, motos
à longueur de soirée dans les quartiers faisant
un bruit à la limite du supportable pour les riverains,
voitures dont la musique dont parfois les paroles agressives
sortent du poste, roulant fenêtres ouvertes lentement).
Ces jeunes qui croisent les gens dans la rue toisent du
regard tout passant en essayant de démontrer une
certaine domination ou propriété de lieu ou
de quartier.
Nous connaissons tous et toutes une personne âgée
ou une famille qui vit dans ces quartiers qui n’osent
plus sortir à certaines heures de la journée
car elles ont peurs de cette présence forcée,
de ces intimidations, de ces propos ou comportements anti
corse.
Nous ne sommes pas dupes, nous savons que cela est de la
provocation légère sur le moment mais lorsqu’elle
est vécue chaque jour fait de ses petits comportements
provocants une arme de domination sur les pauvres gens des
quartiers défavorisés qui n’osent rien
dire de peur de se faire insulter voire frapper….
Récemment nous avons eu l’exemple d’un
groupe de rappeur se prétendant d’un quartier
d’Ajaccio qui a mis en ligne un clip plus que provocateur
envers la Corse et ses habitants, mise en avant des trafics
de drogue, mise en avant du drapeaux algérien (en
oubliant le drapeau corse soit disant), paroles envers les
corses promettant une prise en main de ce quartier par ce
type de population.
Cette jeunesse issue de l’immigration doit savoir
qu’en Corse certains comportements ne peuvent être
tolérés, que des règles existent.
Qui ne connait pas un jeune « gamin » de 20
ans qui roule en BMW ou en AUDI en se demandant comment
ce jeune a pu se payer ce véhicule, ce n’est
certainement pas un smic qui permet à un jeune aujourd’hui
de s’offrir une telle voiture…
Seul des revenus bien supérieurs et ne nous voilons
pas la face la commission journalière pour un dealer
dépasse largement la moitié d’un smic.
10.
Propagande de l’islam.
L’affaire de Toulouse est un exemple criant d’une
réalité que beaucoup de politiques taisent,
en effet il suffit de faire un tour sur internet et de constater
de la création de page à la gloire de «
Mohamed Merah », héros qui a su résister
aux forces de l’ordre pendant plus de 30 heures.
Nous apportons notre soutien aux familles des victimes qui
ont perdu leurs enfants dans cette barbarie.
Cette dérive sectaire prend de plus en plus d’ampleur
durant ces élections présidentielles, certains
philosophes mettent en cause la politique de la France qui
met à l’écart de la société
ce genre d’individu. Pour le peu que nous en savions,
cet individu avait un logement, était certes chômeur
mais avait un métier qui a notre époque est
quand même facile à trouver celui de carrossier,
bénéficiait d’aides sociales, sortait,
faisait la fête. Quel environnement certes pas le
meilleur a fait qu’il soit tombé dans cette
folie meurtrière ?
N’ayons pas peur de le dire, certaines mosquées
en France, pas toutes, dispensent un discours anti-occidental,
combien de sites internet essaient de « dire comment
vivre un islam radical en France » ?
Cette propagande de l’islam est journalière,
leur but est de petit à petit modeler notre modèle
républicain et laïc à leur sauce.
En Corse nous n’accepterons jamais qu’une religion
venant d’un autre continent nous dise comment vivre.
Aux dernières actualités certains groupes
islamiques demande au gouvernement espagnol d’enlever
les fêtes chrétiennes du calendrier au nom
de la laïcité, nous le disons cela n’arrivera
jamais sur notre île.
11.
Repas servis à nos enfants
D’après nos dernières informations il
semblerait que certaines cantines scolaires, envisagerait
de supprimer le porc des repas afin que les enfants d’origine
musulmane puissent déjeuner dans la cantine. Certaines
prévoient carrément de distribuer des repas
« halal ».
En Corse nous avons énormément de traditions
et le cochon corse en fait partie, cet animal est élevé
selon des traditions ancestrales, et fait partie de nos
repas régulièrement.
Nos cantines comme nos écoles sont un lieu où
nos chères petites têtes corses apprennent
notre culture, nos traditions, notre gastronomie et retirer
le porc de nos cantines serait une régression sociale,
économique et serait une insulte envers nos éleveurs
qui chaque jour se force à produire de la viande
de porc d’une qualité enviée de partout.
Supprimer le porc de nos cantines reviendrait à accepter
qu’une partie de la population insulaire est mieux
traitée que nos enfants corses !!!!
Ceci est inconcevable, nos enfants corses doivent être
prioritaires dans tous les domaines et aux autres de s’adapter
à nos us et coutumes.
12.
La viande Halal
Nous avons appris récemment que de nombreux abattoirs
de France pratiquaient l’abattage rituel pour ne transformer
que de la viande dite « halal ». Nous exigeons
aussi que nos consommateurs corses qui ne souhaitent pas
manger de la viande dite « halal » puissent
le faire sans rester dans l’ignorance.
Le gouvernement nous a promis qu’une loi, d’ailleurs
émanant d’une directive européenne,
serait mis en place rapidement, cette loi promettant l’étiquetage
des lots de viande abattus.
Nous ne croyons pas à cette loi, en effet les services
vétérinaires ont déjà du mal
à faire leur travail de vérification sur le
fonctionnement actuel de ces abattoirs, aucun contrôle
sérieux ne pourrait être effectué.
Ce que nous proposons c’est l’interdiction pleine
et entière d’un tel abattage sur le sol corse
et nous en appelons à nos propres responsables d’abattoirs
insulaires à être d’une complète
transparence à ce sujet et aux distributeurs (E.
Leclerc, Carrefour, Casino) de s’engager à
ne plus fournir nos étalages d’une viande abattue
selon les rites dits « halal ».
Cela dans le but aussi d’arrêter ces méthodes
qui sont contestées au niveau du ressenti animal
et dans notre démarche de protection de la cause
animale nous ne pouvons céder sur cette condition.
A nos concitoyens de confession musulmane de faire venir
d’un abattoir du continent des viandes abattus de
manière « halal », car sur notre terre
plus aucun animal ne sera abattu de cette manière.
13.
Emploi d’étrangers
Notre île connaît un des taux de chômage
le plus élevé de France, notre jeunesse corse
se retrouve des journées entières à
ne rien faire, à traîner dans la rue, généralement
sans argent, parfois se droguant et pour beaucoup buvant.
Combien de jeunes corses se retrouvent « portes fermées
» lorsqu’ils recherchent un emploi dans tous
les secteurs, peu d’entreprises corses embauchent
leurs propres jeunes et préfèrent embaucher
des travailleurs immigrés moins regardant sur les
conditions de travail, les salaires et les heures travaillées.
Dans le BTP par exemple nombreuses sont les entreprises
gérées et dirigées par des immigrés
qui embauchent dans leur propre cercle familial ou de même
confession et le travail au noir est souvent de mise.
Dans la restauration même combat n’avons-nous
pas des jeunes prêts à faire la plonge, être
aide de cuisine, faire le ménage, pourquoi refusent-ils
ce genre de poste, la raison est simple, ces postes sont
bien trop souvent mal payés et seul les immigrés
et sans papiers acceptent ces conditions.
Nombreux sont les entreprises corses qui profitent de ce
système « donnant, donnant » et oubli
leur rôle qu’ils devraient avoir envers notre
jeunesse, ce rôle d’intégrateur, de formateur
dans notre société pour qu’un jour notre
jeunesse n’erre plus dans la rue.
Demandons à nos entreprises corses (PME, PMI) d’avoir
un comportement responsable et citoyen en permettant à
notre jeunesse d’obtenir un emploi en leur sein en
respectant des conditions de travail en vigueur dans notre
pays.
14.
Contre le vote des étrangers à tous les scrutins
« Le vote des étrangers », cette phrase
est tout simplement un non-sens, comment pouvons-nous accepter
qu’un étranger d’où il vienne
puisse participer aux scrutins locaux, régionaux
ou nationaux ! De quel droit pourrait-il décider
de l’avenir de notre terre s’il est étranger
?
C’est la porte ouverte à toutes les possibilités
de mise en avant d’idées venant d’autres
cultures, d’autres pays au détriment de nos
us et coutumes.
Le vote est un acte citoyen, et un citoyen est un membre
à part entière de son état et dans
ce cas seul un français peut participer aux différents
scrutins électoraux que nous connaissons.
Un étranger ne peut avoir cette possibilité
car cela signifierait que l’avenir de notre pays n’est
plus décidé par son peuple et seulement son
peuple qui est souverain dans ce domaine.
Avons-nous pensé à ce que cela donnerait si
les étrangers avait cette possibilité ?
Certes il est dit dans le projet de loi qu’aucun étranger
ne pourrait se présenter à la votation, mais
qu’est ce qui empêche une communauté
étrangère de faire passer ses idées
avec l’aide d’un français qui lui se
présenterait aux élections ?
Nous avons encore la possibilité de décider
seul de notre destin, ne permettons pas que « quelqu’un
d’autre » décide à notre place.
15.
Pour l’interdiction des mariages blancs
Aujourd’hui quel est le but d’un étranger
qui souhaite s’installer sur notre territoire ?
- Trouver un emploi
- Profiter des aides sociales qu’offre notre pays
- Obtenir la nationalité ou des papiers afin de rester
sur notre territoire
Tous ces souhaits sont louables et démontre o’combien
notre pays est une terre d’accueil et enviée
par de nombreux immigrants.
Aujourd’hui nous ne pouvons plus accéder à
ces souhaits, comme nous l’avons démontré
notre terre ne peut plus accueillir tout ce flux continuel
d’immigration et encore accentué récemment
par l’assemblée de Corse.
Pour obtenir la nationalité facilement sur notre
territoire il suffit à un étranger d’épouser
une française. Les mariages blancs sont bien connus
et de plus en plus pratiqués au mépris de
ce que représente « le mariage ».
Cet acte est souvent dénoncé par nos politiques
mais rien n’est fait pour empêcher ses pratiques
qui dénature cette institution, qui spolie l’état
et ses concitoyens en prétextant une union arrangée
financièrement afin d’obtenir tout ce que la
France peut apporter.
Ces jeunes femmes isolées, forcées d’appartenir
à une communauté dont elles ne connaissent
pas les fondements se retrouvent enfermées dans un
carcan psychologique, vestimentaire et social.
Non seulement cette communauté veut obtenir tout
ce qu’apporte notre société mais en
plus souhaite rallier à leur cause et à leur
culture des jeunes femmes souvent isolées, perdues
et qui n’ont pas conscience qu’un tel acte peut
les enfermer à vie.
Nous devons légiférer afin que soient encadrées
toutes les unions d’un étranger avec une ou
un français en nous inspirant de certaines démocraties
qui contrôlent et qui imposent une durée minimale
de vie commune avant d’accorder la nationalité
ou l’autorisation de vivre sur le territoire.
Nous
réaffirmons notre position celle de mettre en avant
les corses dans tous les domaines, agissons pour que notre
économie, nos ressources, notre terre profite avant
tout aux corses :
IL
EST TEMPS D’INVERSER LE SENS DE REPARTITION DE NOS
RICHESSES
Aujourd’hui
ce que nous constatons :
- Que notre jeunesse part à la dérive
- Que nombreux de nos aïeuls sont laissés seuls
abandonnés dans des conditions à la limite
de l’acceptable
- Que notre terre est souillée chaque jour d’un
islam de plus en plus provocant
- Que nos valeurs chrétiennes disparaissent chaque
jour (églises fermées, abandonnées
à la rigueur du temps, messes vides)
- Qu’un Corse aujourd’hui ne peut profiter en
priorité des aides sociales
- Qu’un Corse a du mal à se loger de manière
digne et acceptable
- Qu’un Corse ne peut obtenir un emploi en priorité
sur sa propre terre et doit souvent s’expatrier sur
le continent.
- Que notre culture est menacée par la suppression
du porc dans nos cantines
- Que notre terre est une plaque tournante de tous les trafics
mafieux (drogues, immobilier, marchés publics)
- Que nos politiques ont oublié notre histoire et
se laissent diriger par un gouvernement qui a abandonné
l’île depuis bien longtemps.
- Que nos femmes corses ne soient pas incitées à
épouser un étranger et à épouser
sa culture et religion.
Le
peuple corse vit aujourd'hui une situation politique, sociale
et culturelle des plus précaires. Redevenue politiquement
féodale, socialement inégalitaire, culturellement
soumise, la Corse ressemble de plus en plus à une
banlieue de Paris ou de Lyon. La culture marchande qui est
en passe de s’imposer, à laquelle de plus en
plus d’hommes appartiennent sans la revendiquer, transforme
notre peuple historique en une population bariolée
mais sans couleur, ni originalité !
Dépossédés de leur culture et de leur
patrimoine, condamnés à un exil forcé
pour échapper à une misère organisée,
les corses qui nous ont précédés ont
dû renoncer à assumer leur culture et leur
identité.
La culture dominante aujourd’hui ne permet plus les
rencontres nécessaires à reproduire notre
communauté. Celle-ci a fini par renoncer à
s’exprimer publiquement en perdant la pratique corse
de l’espace, du temps, des autres et de la langue,
qui ont été normalisées. La population
insulaire donne ainsi à voir une fuite constante
qui fait figure d’identité !
Consommation pathologique (Nombre de grandes surfaces par
habitant, taux de suicide,…), communication délirante
et chronique (Nombre de griffe par habitant, taux de consommation
de portable par habitant, taux d’internement, taux
de sortie du système scolaire sans diplôme,
ni savoir-faire,…), commerce suicidaire (capital hérité
dilapidé par habitant, taux d’endettement,
taux d’immigration,…) et divertissement amnésique
(Quantité d’anxiolytique par habitant, nombre
de séropositif,…) sont en train de devenir
notre lot quotidien. Signe d’une acculturation de
longue date programmée, ces maux s’accroissent
à mesure que s’étend l’empire
du marché.
C’est en renouant avec notre culture, notre histoire
et notre religion que nous pourrons appréhender l’avenir
et les autres avec sérénité.
Etre
corse, cela signifiait autrefois une façon de vivre,
aujourd’hui cela passe par un choix de vie dans une
communauté en partie acculturée. Certains
nous objecterons que nul ne peut décider de ce qu’est
la corsité ; nous leur répondons par avance,
qu’elle est le fruit d’une culture qui ne s’invente
pas pour les besoins de la cause et qui ne se laisse pas
aussi facilement réduire aux choix privés
de consommateurs ou de décideurs en mal d’identité.
A vouloir privilégier l’individualisme en matière
de culture nous sommes parvenus à l’absurdité
suivante : une culture sans spécificité !
Les produits identitaires ne le sont que dans un espace
acculturé : le marché. S’il suffisait
de consommer, de marchander, de communiquer et de se divertir
dans des produits « corses » pour exister, la
culture corse serait sauvée !
Une
culture se transforme au grès des rencontres, des
œuvres qui naissent de celles-ci, des savoirs et des
utopies qu’elles génèrent mais elle
préserve une unité par la mémoire qu’elle
véhicule et l’habitat qu’elle rend possible.
Or
nous constatons simplement que l’amnésie fait
son chemin dans les jeunes générations et
qu’il est de plus en plus difficile d’habiter
notre terre et notre société sans être
considéré comme un étranger ! Assumer
notre culture, c’est assurer notre avenir.
J’affirme que par respect pour nos ancêtres,
pour nos enfants, et pour nous-même, chacun de nous
a le devoir de sauvegarder, de perpétuer, et de transmettre
notre culture. La réaction doit être déterminée.
Elle doit affirmer notre culture comme le patrimoine d’une
communauté bien identifiée et située
sur un territoire que les paramètres sociologiques,
historiques et religieux définissent comme étant
exclusivement le sien. Les générations présentes
et futures doivent connaître leur passé pour
mieux appréhender leur avenir.
Je me positionne contre toute folklorisation exacerbée
de la culture corse, destructrice de celle-ci et pour la
défense de notre patrimoine historique, religieux
et culturel qui doit demeurer le socle de notre identité.
Cette mémoire fait partie de notre histoire. Nous
devons laisser l'héritage en état pour les
présentes et futures générations.
Jean
François BACCARELLI et Jean Jacques CANIONI
Candidats écologistes aux élections législatives
du Dimanche 10 Juin 2012
1ère Circonscription de Haute Corse - BASTIA