LES
GRANDES ORIENTATIONS DU PROGRAMME POUR LES LEGISLATIVES
DE JUIN 2012

L’avènement
d’une société écologiste
demande une profonde évolution des mentalités.
Les écologistes ne peuvent réussir
qu’en convaincant une majorité
de personnes par delà les catégories
sociales. Le cadre et l’ouvrier sont unis
par une même communauté de destin
face à la crise écologiste et
sociale. Notre message s’adresse à
l’un comme à l’autre.
LA
POLLUTION EMPOISONNE
petit à petit, silencieusement, mais
gravement notre terre
- l’air que nous respirons
- le sol que nous cultivons
- l’eau et les aliments que nous consommons
Des
espèces animales et végétales
disparaissent pour toujours ...
A quand le tour des humains ?
PROTEGER
NOTRE ENVIRONNEMENT
C’est
préserver notre santé,
C’est assurer l’avenir de nos enfants,
C’est créer de nombreux emplois,
C’est construire une société
responsable pour demain.
Par
delà les différentes tendances
politiques, les appartenances plus stratégiques
qu’idéologiques, les corses se
retrouvent sur un plan essentiel qui est le
fait d’assister à la disparition
programmée de leur langue, de leur histoire
multiséculaire, et de leur religion chrétienne.
Les conséquences vont bien au-delà
d’une perte touchant à l’affectif,
elles se situent dans le concret, dans le fait
que notre environnement et notre cadre de vie
se désagrègent un peu plus chaque
jour. C’est pour cela aujourd’hui
que la vérité doit être
dite très clairement.
La
maison brûle, ayons la lucidité
de regarder la réalité en face
et agissons ! Le diagnostic des scientifiques
est clair : le réchauffement du climat
lié à nos émissions de
gaz à effet de serre va se traduire par
de sérieuses difficultés pour
nous et les générations futures
: canicules sévères, catastrophes
naturelles, pénurie d’eau, dérèglement
du climat. Cette réalité nous
oblige à modifier radicalement notre
raisonnement économique et nos habitudes
de consommation. Il est urgent d’agir
pour arrêter la marche vers la catastrophe.
En
Corse, la solution politique est de faire de
la Corse la première île de Méditerranée
où l’espace écologique est
respecté de tous.
Tous
ensemble, contribuons au rejet de ce projet
rétrograde de la vente de notre terre.
La
Corse est bien un lingot d’or naturel.
Ne le laissons pas accaparer par les paillettes
qui ont pour but de nous extraire de notre terre
natale.
Par
cette prise de position, nous comptons bien
accélérer la prise de conscience
écologiste. Il serait inconcevable de
voir dans les années à venir nos
plages réservées au bon plaisir
de quelques milliardaires ce qui nous priverait,
nous autres, fils de cette terre, de la beauté
de notre île car il nous serait impossible
d’accéder aux rivages gardés.
Je
tiens à mettre en garde tous les corses
et leur demande de rester très vigilants
quant au devenir de notre île, car une
fois que le mal est fait il est impossible de
revenir en arrière.
Ces
menaces sur notre patrimoine ne sont pas le
fruit de notre imagination, mais il y a des
forces qui travaillent dans l’ombre pour
s’accaparer notre littoral pour leur seule
satisfaction au détriment de l’intérêt
général.
Nous
serons toujours là pour faire barrage
aux manœuvres malfaisantes qui n’ont
pour seul but que de faciliter la vie de certains
nantis quitte a nous parquer dans des réserves
comme l’ont fait jadis les américains
avec les indiens.
Nos
rivages, nos plages nous appartiennent, les
générations futures ne comprendraient
pas que nous ayons autorisé la transformation
de nos plages en allées bétonnées.
Pour nos enfants, nous nous devons de défendre
notre île de beauté.
Nous
réaffirmons une fois de plus que la Corse
doit être le fleuron de l'écologie
de toute la Méditerranée. Les
générations à venir ne
peuvent pas être dépossédé
de leur terre. Notre environnement nous appartient.
Notre
île n’est ni à bétonner,
ni à grillager, ni à vendre. Cette
politique "super marché" ça
suffit !!! Il n’y a pas que dans le Sud.
La Marana, dans le Grand Bastia est touchée.
Il n’y a pratiquement plus d’accès
sauvage à la plage.
Revenons
à des valeurs plus saines où l'Homme
et la Nature sont les deux piliers du développement
de notre île.
Notre
rôle d’écologistes et humanistes
n’est pas de stigmatiser mais de fédérer
sur des valeurs favorisant la liberté,
la responsabilité, le respect et la qualité
de la vie. Notre rôle n’est pas
de cautionner et de soutenir les choix qui ont
créé les problèmes ou qui
viendraient aggraver la situation.
Nous
refusons l’inaction des gouvernants et
les projets politiques hérités
d’une autre époque fondés
sur la croissance et la promesse de lendemains
qui chantent. Un défi non assumé
est une menace. Un défi anticipé
peut ouvrir de nouvelles perspectives. Notre
responsabilité en tant qu’écologistes,
est de dire la vérité à
nos concitoyens. Notre volonté est de
préparer la société corse
à faire face aux enjeux des deux prochaines
décennies dans tous les domaines. Nous
sommes des privilégiés, nous vivons
dans un beau pays, climat agréable et
sur des terres naturellement fertiles. La conservation
de ces privilèges dépend de notre
capacité à partager l’énergie,
à privilégier les ressources renouvelables
et porter partout les couleurs de l’écologie
et les couleurs du progrès social dans
toute la Corse.
Je veux affirmer la primauté de mes valeurs
: solidarité avec les plus démunis,
honnêteté, respect de la parole
donnée, et rejet de toutes compromissions
politiciennes. Je m’impliquerai dans la
défense de l’environnement,
Je combattrai l’inertie, la langue de
bois et les faux semblants dans tous les domaines
de la vie publique. Je serai fervent défenseur
de l’identité de notre île
de Corse, de sa langue, de sa culture, de son
histoire et de sa religion chrétienne
catholique.
Je m’investirai pour qu’enfin notre
pays retrouve le chemin du développement
économique, social et culturel, non capitaliste,
fraternelle et solidaire.
Si
nous sommes élus, notre action sur le
terrain sera celle d’hommes de dialogue,
respectueux de la dignité des personnes,
proches de vos préoccupations, celle
de citoyens qui refusent la fatalité
du sous développement, de l’assistanat,
celle de corses qui disent ce qu’ils feront
et feront ce qu’ils disent.
C’est donc à une véritable
révolution des mentalités que
j’en appelle à tous les citoyens
pour assurer la sauvegarde de notre avenir commun.
Mais cette prise de conscience est plus difficilement
accessible à ceux qui vivent dans l’angoisse
de pouvoir se loger, de pouvoir se nourrir,
de pouvoir se cultiver et de pouvoir se soigner.
Aussi notre projet affirme la nécessité
d’assurer à chacun le droit à
un travail digne et à un revenu décent.
Notre programme sera en phase avec les préoccupations
de tous les citoyens qui veulent assurer la
pérennité de l’existence
de cette terre.
Voici déjà nos positions sur les
problèmes majeures que rencontre notre
société insulaire.
Nous sommes Pour l'autonomie énergétique
de la Corse par la production d'énergies
renouvelables.
L'urgence
des urgences est donc de cesser le plus rapidement
possible de recourir aux énergies non
renouvelables fossiles, charbon, pétrole,
étant le facteur clé de la crise
écologique. Nous devons sans cesse rappeler
que les énormes augmentations de la production
agricole et de la production de biens matériels
sont dues à l'utilisation des énergies
fossiles qui ont accrues dans des proportions
phénoménales.
La
productivité du travail humain, grâce
aux innombrables esclaves mécaniques
fonctionnant grâce à ces énergies.
C'est donc cet apport soudain d'énergies
facilement disponibles et maîtrisables
qui est à l'origine de l'explosion démographique
en absence d'autorégulation parallèle
de la consommation d'énergie et du nombre
des hommes.
L'épuisement
des énergies non renouvelables entraînera
un effondrement de la population par les processus
habituels de régulation naturelle (guerre,
famine, épidémies). En dehors
de ces considérations sur l'effondrement
des écosystèmes, l'autre effet
de l'utilisation des énergies fossiles
est la crise climatique.
Celle-ci
s'impose parmi les urgences comme l'urgence
des urgences et renforce la nécessité
d'arrêter le plus rapidement le recours
aux énergies fossiles. Nous exigeons
donc au niveau de la Corse le remplacement des
énergies fossiles mettant en péril
l'avenir de notre terre et de passer aux énergies
renouvelables comme l'énergie solaire,
l'éolien, l'énergie des courants
marins et la biomasse.
Dans
le domaine économique et social, nous
sommes pour la mise en place d'une zone franche
économique et d'un Office de la Précarité
sociale
Pour
la création d’une agence sociale
de la précarité à Lupino,
à Bastia.
Avec
l’instauration d’une banque à
compétence territoriale visant la réinsertion
sociale des personnes qui se trouvent en dessous
du seuil de pauvreté afin qu’elles
soient accompagnées dans la recherche
d’un logement, d’un emploi ou d’une
formation professionnelle adéquate à
Bastia.
Pour
la revalorisation de la prime de transport de
800 euros et son élargissement aux retraités,
aux pensionnés, aux bénéficiaires
du RSA et au secteur privé.
Les
deux conseils généraux l'État
ainsi que le CTC doivent prendre leur responsabilité
en donnant la prime de transport à nos
retraités qui sont dans une misère
intolérable. Considérant que ces
retraités ont travaillé et cotisé
toute leur vie cette prime de transport leur
revient de droit. C'est un devoir pour les conseillés
généraux et pour l'état.
Pour
l’obtention d’une prime à
la vie chère de 2000 euros versée
en deux fois.
Pour la suppression des augmentations annuelles
de loyers pour une durée de 10 ans.
Pour
une augmentation des salaires et des retraites.
Pour
une revalorisation de la fonction parentale.
Pour la création d’un revenu familial
Femme au foyer à partir de deux enfants
de 1500 € / mois.
Pour
la mise en place d’un statut fiscal dérogatoire
pour la Corse (zone franche) durant une période
de 5 ans.
Pour
le blocage des prix du secteur alimentaire pour
une durée de 5 ans et pour une diminution
significative des marges des distributeurs sur
le prix des produits, seule responsable de la
vie chère avec la création de
50 postes de controleurs basés sur tout
le territoire.
L’écologie
sociale c’est un système qui permet
aux petits revenus de vivre dignement et s’épanouir.
C’est les seniors qu’on respecte.
C’est un logement décent accessible
à tous. C’est une société
où la sécurité dépasse
le monopole des beaux quartiers.
Immobilier
: Pour une révolution de l’immobilier
- Lutte contre la spéculation immobilière.
La
situation du marché immobilier en Corse
est claire. Les prix ont subi une hausse importante
durant ces dernières années et
aujourd'hui sont à un niveau tel que
l'accès à la propriété
pour les habitants de l'île est difficile.
Le marché immobilier, comme tout autre
marché, est régi par la règle
de l'offre et de la demande. Le niveau des prix
reste élevé tant que les vendeurs
trouvent des acheteurs.
Notre
proposition est de limiter l'accès au
marché immobilier local aux résidents
pouvant justifier d'une résidence principale
en Corse durant une période continue
de cinq années.
Le
problème de logement : Pour une révolution
de l'immobilier : Pour une aide à l'accession
à la propriété et la mise
en place d’un bouclier contre les augmentations
des loyers qui ne sont acceptables. Mise en
place de plafond de loyer par type d’appartement
: le studio à 300 €, le F2 à
400 €, le F3 à 500 €, le F4
à 600 €, le F5 à 700 €.
Pour un office HLM régional à
Bastia
Le
problème du logement est un problème
réel qui n'est pas assez considéré.
Seulement,
se loger n'est pas un luxe. C'est un budget
de plus en plus lourd et difficile à
boucler, notamment pour ceux de la Corse d'en
bas. D'honnêtes travailleurs, parfois
payés au smic, qui payent un loyer équivalent
à un crédit qui ne peuvent accéder
à la propriété, faute de
garanties suffisantes aux banques.
Alors
d'un côté, les banques et leurs
puissances financières qui refusent les
prêts et de l'autre, les multipropriétaires
bailleurs qui gonflent les loyers de manière
exagérée.
Les
problèmes environnementaux liés
à l’amiante sont un véritable
danger pour la population.
Nous
nous engagerons à demander une commission
d'enquête sur les dangers réels
que représente l'amiante en Haute-Corse,
et plus particulièrement dans les villages
de Morosaglia, Campile, Murato, Rutali, Bustanico
et Canari, ainsi que la ville de Bastia.
L'amiante
est un danger réel, l'Etat et tous ses
services concernés ont l'obligation de
faire apparaître la vérité
sur ces 133 communes concernées par ces
risques amiantifères. Nous ne voulons
pas d'un second Tchernobyl que l'Etat n'a jamais
reconnu officiellement et dont la Corse a été
touchée de plein fouet par cette catastrophe
nucléaire.
Il
est donc primordial qu'avant tous travaux de
creusement ou de terrassement et ceci principalement
sur ces 133 communes, une étude sérieuse
et approfondie du terrain doit être menée
pour éviter tous risques de dispersions
de particules d'amiante, ce qui serait fortement
préjudiciable à notre population
et à notre espace naturel.
De
plus, nous exigeons la fermeture définitive
et la réhabilitation du centre de stockage
d'amiante à Teghime sur la commune de
Barbaggio car les risques pour la santé
sont très présents pour toute
la population qui habite dans les secteurs concernés
de l'île.
Les
habitants doivent savoir la vérité
sur les risques encourus qui représentent
un grave problème de santé publique
Pour
une réparation historique de tous nos
compatriotes touchés par la catastrophe
nucléaire de Tchernobyl. Là aussi,
le Grand Bastia a été touché.
La
catastrophe nucléaire de Tchernobyl et
les répercussions sanitaires qu'elle
a engendrées sont extrêmement graves.
Les retombées radio actives avaient touché
très fortement les habitants du territoire
corse donnant lieu à l'apparition de
graves pathologies thyroïdiennes pour les
habitants de l’île.
L'Etat
n'a jamais révélé les véritables
conséquences sanitaires de cette catastrophe.
De ce fait, toutes les victimes n'ont jamais
été officiellement indemnisées.
Cette
réparation historique doit être
reconnue par l'Etat qui doit indemniser les
victimes.
Pour
une lutte contre les décharges sauvages
qui constituent un véritable cancer à
BORGO, à BASTIA sur la plage de l’Arinella,
à PIEVE.
La
commune de Piève, Le conseil général
de Haute Corse et toutes les autorités
doivent réhabiliter le site de l'ancien
incinérateur ainsi que le bord de route
qui est dans un état scandaleux
Détritus
sur les plages, dans les forêts, sur les
routes, sur les chemins communaux, sur les sentiers
de randonnées de montagne, dans la mer
ou les rivières :
-
pourquoi pas un peu de civisme et de générosité
au service de l'écologie de la part de
toutes les personnes vivant sur notre île,
pour qu'elle arrêtent enfin de salir notre
nature,
- pourquoi est ce toujours aux associations,
aux bénévoles, aux scolaires de
nettoyer nos plages pour préserver nos
sites magnifiques.
Nous
interpellons aussi les responsables de ces actes
d’incivilité dont leur inconscience
nous mène à la perte de notre
espace naturel vital. Nous leur disons : notre
environnement c’est notre maison et continuer
cette entreprise de pollution, c’est compromettre
l’avenir de tous.
Je lance un appel au civisme et à la
responsabilité de chacun dans la protection
de notre environnement exceptionnel.
Le premier appel est destiné à
tous les incendiaires qui sévissent en
Corse : prenez-vous conscience des dégâts
matériels, humains et environnementaux
que vous causez ? Si vous n'êtes pas responsable,
soyez le au moins pour vos enfants, car le jour
où la Corse ne sera plus qu'un vaste
rocher désert, il sera trop tard. Il
est plus qu'urgent de stopper cette entreprise
criminelle incendiaire qui détruit tout
simplement notre île.
Le deuxième appel est lancé aux
possesseurs de 4X4 et de quads qui utilisent
impunément nos plages sans respecter
la nature et les personnes qui s'y trouvent
et qui espèrent trouver un moment de
calme et de détente. Le mouvement écologiste
leur demande plus de respect et de responsabilité,
les plages de Corse n'ayant pas vocation à
être des pistes tout terrain.
Le troisième appel concerne toutes les
personnes qui polluent notre espace naturel
: ils doivent cesser ce scandale des décharges
sauvages qui souillent notre environnement.
Le mouvement écologiste leur demande
de prendre conscience que ces actes d'incivilité
compromettent leur propre avenir et celui de
toute la communauté. La Corse ne doit
plus être une poubelle. Des déchetteries
ont été créées à
cet effet par les pouvoirs publics.
J'appelle aussi à la liberté d'accès
à tout le littoral Corse qui ne doit
pas être réservé à
quelques nantis qui pratiquent la spéculation
immobilière. Ni les Corses, ni les continentaux,
ni les étrangers fortunés ne doivent
pouvoir s'accaparer le littoral et ses accès
qui doivent rester libres pour toute la population.
Car les plages de la Corse appartiennent au
patrimoine commun et ne peuvent être transformées
en allées privées et bétonnées.
Toutes ces agressions contre notre environnement
sont insupportables. Il faut aujourd'hui un
véritable changement des mentalités
et une réponse ferme et claire des pouvoirs
publics pour protéger notre joyau, notre
terre de Corse.
Luttons aussi contre la pollution de notre espace
maritime.
Depuis
plusieurs années le nombre de navires
qui croisent le long de nos côtes ne cesse
d'augmenter et ce malgré une flotte de
plus en plus vieillissante.
En
effet, ce ne sont pas moins de 370 millions
de tonnes d'hydrocarbures qui transitent en
méditerranée chaque année.
La pollution du mois d'août 2008 à
Galeria ne doit pas nous faire oublier le risque
d'une pollution majeure.
Avec
ses mille kilomètres de côtes,
la Corse reste très vulnérable.
Nous
demandons un renforcement de la lutte contre
les dégazages sauvages.
Nous
réclamons une dotation de tous les ports
de commerce corses (Bastia, Ajaccio, Porto-Vecchio,
Propriano, Ile-Rousse, Calvi) de barrages flottants
aptes à confiner les pollutions mineures
dans ces ports et dont la projection dans le
cadre de pollutions majeures pourrait utilement
minimiser les conséquences de ces catastrophes
écologiques.
Pour
une politique plus ferme envers le camping sauvage.
Tous
les ans, la Corse est confrontée au camping
sauvage avec les camping-cars, caravanes, motos
et véhicules en tout genre. Ce fléau
n'est plus supportable car, sous prétexte
d'avoir payer un billet de transport par bateau,
ces touristes ont pour argument que pour eux
tout est permis.
FAUX,
Il est interdit de camper :
-
dans les bois, forêts et parcs classés,
- sur les routes et les voies publiques,
- sur les rivages de la mer,
- à moins de 500 mètres d'un site
classé ou inscrit,
- dans un rayon de 200 mètres autour
d'un point d'eau capté pour la consommation.
Notre
proposition est la suivante : Une politique
plus ferme envers le camping sauvage avec la
mise en place d'un contrôle au débarquement
et à l'embarquement des camping cars,
caravanes et autres véhicules considérés
comme des camping cars par l'intermédiaire
de passeports camping qui seraient délivrés
dans tous les ports de corse à Ajaccio,
Bastia, Calvi, Ile Rousse, Porto-vecchio, Propriano,
estampillés par les gérants de
camping durant l'intégralité du
séjour. En cas de manquement, la taxe
sera de 200 euros par jour de fraude.
La
mise en place de ce système pourrait
se faire ainsi : La CTC communiquerai à
toutes les compagnies maritimes un passeport
par vente de billet. Le passeport serait contrôlé
à l'embarquement. Si le passeport n'est
pas estampillé pour chaque jour de présence
sur l'île par les campings, le contrôleur
de la CCI sera en mesure de prélever
la taxe (source de création d'emplois).
Pour
une protection du littoral corse sans concession
Nous
proposerons une adaptation législative
protégeant notre environnement, littoral
compris, contre toute bétonisation. La
Corse, île verte et bleu doit le rester.
Notre île n'est ni à bétonner,
ni à grillager, ni à vendre. La
lutte contre le bétonnage de nos côtes
est un des moyens de lutter contre la pollution
de la mer Méditerranée.
Interdiction
de construire à 1 kilomètre du
bord de la mer.
Aménagement
d'accès libres aux plages tous les 3
kilomètres.
Pour
une architecture respectueuse de l'environnement.
Pour
l'interdiction de tout détournement de
rivière sur tout le territoire et l'interdiction
de construction en zone inondable.
Nous
ne sommes pas favorable de faire de la Corse
une résidence secondaire. La Corse et
les corses méritent mieux qu'une île
dortoir
Pour
un reboisement de notre territoire : Le Grand
Bastia, Le Cap Corse
Il
faut prendre en compte le besoin de protéger
notre terre du fléau des incendies qui
gangrène la Corse, et pour cela il est
évident de réfléchir a
quelques points qui pourraient sauver la faune
et la flore insulaire pour que nos enfants ne
voient pas notre île comme un simple rocher
aride et dépourvu de végétation
conséquence des incendies, mais un regard
protecteur de notre joyau et pour cela il serait
préférable de :
-
Mieux apprécier le risque de façon
à anticiper les actions à conduire.
-
Organiser un plan territorial de prévention
reposant sur la réglementation de l’emploi
du feu et d’accès aux forêts,
la prescription de travaux de débroussaillement,
ainsi que sur la mise au point d’un dispositif
de surveillance.
-
Préparer une mobilisation préventive
des moyens de lutte.
-
Coordonner l’action des services et des
acteurs chargés de la prévention
et de la lutte.
L’homme
est en réalité à l’origine
de la très grande majorité des
départs d’incendies, que ce soit
de manière accidentelle ou volontaire.
Agissons
pour le bien de la Corse.
Reboisement
de 100 000 arbres sur toute la Corse.
La
Corse doit être un exemple en terme de
reboisement. Il n'en est rien. Nos décideurs
n'ont jamais soumis un véritable plan
de reboisement pour le territoire.
Il
y a aussi le problème de la drogue qui
touche notre jeunesse.
Je
m’insurge contre la tolérance de
la drogue dans nos villes qui doit être
combattue car notre jeunesse est ciblée
et ravagée par des assassins.
Il
y a quelques années de cela, le pouvoir
central a décidé de déclencher
un combat contre les délinquants de la
route avec des résultats. Alors pourquoi,
il n’en est pas de même en ce qui
concerne la consommation de stupéfiants
? On constate qu’il est très facile
de se procurer de la drogue à Bastia.
Il
faut aujourd’hui déclencher un
véritable combat contre les dealers de
drogue qui ruinent et détruisent une
partie de notre jeunesse.
L’usage
du « chanvre indien », improprement
qualifié de « drogue douce »
se banalise dangereusement, en particulier chez
les adolescents, souvent associé à
l’alcool. Il entraîne pourtant une
dépendance réelle, des troubles
sérieux de la personnalité et
du comportement. Il peut être une première
étape vers le passage aux drogues dures
qu’il favorise.
Nous
demandons la mise en place d’une véritable
stratégie de prévention au sein
de l’éducation nationale très
offensive avec une tolérance zéro.
Comme nous demandons aussi à la Collectivité
Territoriale de Corse d’élaborer
une véritable campagne de sensibilisation
contre la drogue durant une période de
5 ans.
Notre
jeunesse corse ne peut construire la Corse de
demain sous perfusion.
L’appel
est clair. A droga fora !!! A droga ghje a morte
di tutti !!!
Nous
exigeons de la CTC la création d’une
commission permanente anti-drogue avec un état
des lieux tous les trois mois, avec toutes les
autorités compétentes.
De
plus, nous réaffirmons avec force et
détermination, notre opposition ferme
contre toute idée de créer des
maisons de shoot ainsi que toute légalisation
de drogue dite douce comme le cannabis. Pour
le Mouvement Ecologiste, il n’y a pas
de drogue douce, toute drogue entraîne
une dépendance qui ruine l’être
humain et des familles entières.
L’appel
s’adresse aussi à tous les maires
de Corse : réagissez, car cela se passe
dans vos communes. On ne peut être premier
magistrat d’une ville ou d’un village
sans se sentir concerné par cette peste
qui nous empoisonne.
A
droga fora di e nostre cita e di e nostri paese
!!!
Il
y a un an, nous avions fait cet appel sans écho.
Nous le réitérons en attendant
une véritable prise de conscience de
tous les décideurs. L’heure de
la tolérance doit cesser. Force est de
constater que la situation est très grave
et ne cesse d’empirer. La réaction
doit être forte et implacable contre les
dealers de drogue.
En
Juin 2011, de source officielle, 40% des jeunes
de 17 ans ont déjà consommés
du cannabis. Je pense que le constat est dramatique.
Cela veut dire que la politique menée
jusqu’à présent est un échec
contre la mafia de la drogue. Cette mafia, elle
règne en maître. Il faut éradiquer
ce fléau. Le pronostic vital est engagé
pour notre jeunesse. On ne peut accepter cette
généralisation. L’Etat doit
assumer ses responsabilités en lançant
une opération mains propres contre la
drogue en Corse dans tous les quartiers sensibles.
La résine de cannabis et la cocaïne
arrivent en Corse par la mer et les airs. A
l’Etat d’assumer ses missions de
protection de la population pour que la Corse
et nos villes ne soient plus polluées
par ce poison mortel.
Et
notre religion, seule légitime sur notre
terre
«
La Corse est une Terre Chrétienne et
elle le restera. C’est notre religion
et personne ne nous imposera ni de la changer,
ni d’en subir une autre. Chacun est libre
d’avoir sa propre religion mais quand
on vit sur une Terre Chrétienne, on la
respecte exactement comme dans certains pays
où on impose aux chrétiens et
aux non chrétien de respecter la religion
de celui-ci.
Considérant que la corse tout au long
de son histoire a fondé sa culture sur
des valeurs fondamentales, de solidarité
et de défense des plus opprimés
et des droits humains, travail, logement, culture,
langue, religion. Considérant que ceux
que l'on appelle les Corses qui vivent pour
la plupart en Corse, qui essayent de s'en sortir
comme ils le puissent pour fuir la misère
car la misère chez les Corses existe,
la rudesse d'un gouvernement, les menaces, les
pressions qu'ils subissent dans leur propre
pays. Considérant que par préférence
d'aider les étrangers tous confondus
les Corses se retrouvent sans logement, sans
travail, en ce faisant spolier leurs terres
avec un durcissement progressif dans ce sens
au mépris de nos valeurs langue, culture,
religion, logement, travail tout ceci grâce
à nos chers élus. Vivre en famille,
travailler pour vivre et faire vivre sa famille,
se soigner etc. En bref être Corse font
des Corses des SANS DROITS sur leurs Terre.
Si on veut s’intégrer dans un pays,
cela est possible mais pour cela, il faut accepter
la culture d’accueil avec tout ce qu’elle
compose : langue, histoire et religion. Jusqu’à
preuve du contraire, la religion chrétienne
catholique est bien présente avec les
célébrations de Saint Antoine
Abbé le 17/01 en Balagne, de Sainte Dévote,
patronne de la Corse le 27/01 à Lucciana
et Borgo, de Notre Dame de la Miséricorde
le 18/03 à Ajaccio, de Saint Joseph le
19/03 à Bastia, de Saint Pancrace, patron
des bergers le 12/05, de Saint Erasme, Patron
des pécheurs le 02/06 à Ajaccio,
de Saint Jean Baptiste le 24/06 à Bastia,
de Sainte Marie le 15/08 dans toute la Corse,
de Saint Roch, Protecteur des animaux le 16/08,
de la Nativité de la Vierge Marie le
08/09 à Lavasina et dans le Niolu, de
la Toussaint le 01/11, de la Noël le 25/12.
Nous
ne pouvons donc nier cette évidence.
Par conséquent, il est plus que temps
de le dire très clairement et sans aucune
ambiguïté, OUI à l’accueil
dans le respect comme dû à l’hospitalité.
Ceux
qui veulent nous imposer leur culture et leur
religion en Corse n’ont pas leur place.
L’intolérance et l’intégrisme
religieux n’est plus supportable. Pour
preuve, à l’hôpital de Bastia,
toutes les croix ont été enlevées
dans les chambres. Et plus fort encore, il était
question de transformer l’Eglise de Saint
Charles en un autre lieu de culte.
A
ce rythme, dans quelques années, le son
des cloches de nos Eglises sera prohibé.
Alors
arrêtons l’hypocrisie, si certains
ne se sentent pas chez eux chez nous, nous ne
retenons personne par la force car la Corse
est une terre d’accueil et nous l’affirmons
très solennellement. Mais le temps est
venu de le dire tout aussi clairement : si votre
bonheur n’est pas chez nous, retournez
dans votre pays natal pour vivre votre religion,
vos us et vos coutumes car lorsque on veut s’intégrer,
il ne suffit pas de prendre les allocations
familiales et les acquis sociaux d’un
pays, il faut aussi respecter sa religion, sa
culture, sa gastronomie et pour finir parler
la langue du résident.
Là,
c’est une véritable volonté
d’intégration. Mais aujourd’hui
ce n’est pas le cas. A chaque coin de
rue, l’idéologie intégriste
soulève le drapeau : nous sommes chez
vous chez nous. Et nous devrions accepter cette
croisade moyenâgeuse et bien c’est
NON. La culture corse et l’humanisme chrétien
sont les seules valeurs légitimes et
multiséculaires sur notre île.
Et quant au spectre de l’intolérance,
lorsque la burqa, le niqab, la polygamie et
la lapidation seront dénoncés
par ces pays et qu’ils accepteront chez
eux nos Eglises et nos prêtres, nous pourrons
ainsi parler de liberté et de modernité.
La
véritable intégration pour nous,
c’est de respecter d’abord celui
qui offre l’hospitalité. Accueillir,
ce n’est pas de nier sa propre religion.
L’intégration devrait être
de respecter l’autochtone tout simplement.
La
Corse doit rester aujourd’hui ce qu’elle
est : une terre chrétienne et surtout
ne pas devenir, une banlieue de Marseille ou
de Lyon, où nos valeurs et notre religion
chrétienne disparaitraient au nom de
la laïcité.
Enfin,
pour tous ceux qui douteraient de notre histoire
chrétienne : à la Consulta di
Corti du 6 au 8 Janvier 1735, le Diu vi salve
Regina a été adopté comme
chant national. Ce chant est une prière
à la Vierge Marie. Une deuxième
Consulta di Corti, le 30 Janvier 1735, vota
la constitution démocratique de Corse
qui sera placée sous la protection de
la Vierge Marie. Ce même jour, la Consulta
a choisi la fête de l’Immaculée
Conception le 8 décembre comme fête
nationale corse. A cela, force est de constater
que la réalité historique n’est
pas contestable tant au niveau politique et
religieux.
Je
lance un appel aux corses pour la prise de conscience
afin de sauvegarder cet héritage chrétien
qui fait ce que nous sommes : des humanistes
avec une identité qui a su nous guider
depuis des siècles.
Pourquoi
aujourd’hui cet appel écologiste
?
Nous
considérons qu’il y a urgence face
à la montée en puissance de l’uniformisation
de la société insulaire qui chaque
jour perd ses valeurs d’origine chrétienne
catholique. La dépossession de notre
religion ne peut être acceptée
mais en revanche dénoncée et combattue
avant de ne plus savoir d’où nous
venons, ce que nous sommes, et quel avenir nous
préparons pour les générations
futures.
Pour l’enfouissement de la ligne Haute
Tension de Sainte Lucie de Tallano et de celle
de Furiani - Biguglia - Borgo - Lucciana.
Outre
le désastre écologique que représenterait
l’implantation de pylônes Haute
Tension sur les communes précitées,
nous tenons à dénoncer en plus
du problème environnemental, un certain
nombre de nuisances et non des moindres :
-
Sur le continent, sur les 14 000 kilomètres
qu’occupe le réseau, 200 000 personnes
vivent à moins de 100 mètres d’une
ligne HT, on constate des dysfonctionnements
sur les appareils électriques et électroniques
deux fois plus importants chez les riverains
exposés.
-
Les animaux ne sont pas en reste. En Ile et
Vilaine, un éleveur de porcs constate
une importante mortalité de porcelets
et plus en plus des problèmes de stérilité
chez les truies. Je vous laisse imaginer les
conséquences que cela pourrait avoir
sur nos animaux de compagnie.
-
En cas d’incendie, ce qui n’est
pas rare dans le secteur, ces pylônes
de 40 mètres de haut représenteraient
un danger évident pour la sécurité
des pilotes et empêcheraient les canadairs
et les hélicoptères d’intervenir
pour assurer la sécurité de personnes
et des biens ainsi que de notre environnement.
-
Mais la plus grave des nuisances concerne la
santé des personnes vivant à proximité
des ces installations : troubles du sommeil,
de la mémoire, de l’audition, mais
aussi des maux de tête, de l’irritabilité
et des états dépressifs significativement
plus fréquents. Des maladies graves ayant
fait l’objet de traitements lourds (leucémies,
cancers du sein et de la thyroïde) sont
détectés en plus grand nombre
chez les riverains exposés.
D’après
Gérard DRAPER, Directeur de recherches
à l’université d’OXFORD
: « Chez les enfants, on constate que
le risque de leucémie est plus élevé
(69 %) que la moyenne si l’on se trouve
à moins de 200 mètres d’une
ligne THT. Il reste de 23 % pour ceux qui sont
entre 200 et 600 mètres des lignes THT.
Cela a été prouvé en 2001
sur 60 000 enfants britanniques.
Face
à ce problème environnemental
et de santé publique grave, nous exigeons
de la direction d’EDF, l’abandon
de ce projet néfaste de ligne aériennes,
en faveur d’une ligne enfouie ce qui éviterait
de faire prendre des risques graves et inutiles
aux populations de SAINTE LUCIE DE TALLANO,
LUCCIANA, BORGO, BIGUGLIA et de FURIANI.
Je
me déclare aujourd’hui candidat
aux futures législatives du dimanche
10 Juin 2012. Et pourquoi si tôt ? Pour
expliquer ma démarche à mes compatriotes
qu’une nouvelle ère politique peut
changer votre vie par la voix démocratique,
écologique et sociale.
C’est
pourquoi la réponse est nécessairement
politique mais elle est aussi culturelle. C’est
à une vraie révolution des mentalités
que l’Homme est invité à
réaliser :
- d’assumer sa responsabilité d’être
pensant, car il est le seul de toutes les espèces
à avoir la capacité à évaluer
les conséquences de ses actes et à
s’élever au dessus de ses réflexes
biologiques.
- De limiter volontairement son emprise sur
le monde pour laisser une place aux autres formes
vivantes, qu’elles soient animales ou
végétales ;
- De maîtriser les moyens considérables
qui sont à sa disposition pour les rendre
compatibles avec la vie ;
- De fonder une économie consciente des
limites de la planète, de son espace
habitable et de ses ressources ;
- D’organiser une solidarité qui
réunissent les femmes et les hommes de
toute la Terre pour la sauvegarde de notre avenir
commun.
Tous
ensembles, faisons du Dimanche 12 Juin 2012,
la victoire de l’écologie
- pour dire non à la spéculation
immobilière à la Marana,
- pour dire non à la pollution de notre
environnement,
- pour dire non à la privatisation de
nos plages du Cap Corse et du littoral Est
- pour dire non à l’immigration
massive,
- pour dire non à la vie chère,
- pour dire oui à la justice sociale
et une meilleure répartition des richesses,
- pour dire oui à une véritable
politique de la famille,
- pour dire oui à la reconnaissance de
la Corse comme Terre chrétienne,
- pour dire oui à la sauvegarde et la
protection de notre patrimoine environnemental
pour les générations futures.