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" LA PHRASE DU JOUR :

La communauté d’agglomération Bastiaise a décidé de réduite les coûts liés à ce refuge en le transformant en mouroir pour animaux !"



JEAN FRANCOIS BACCARELLI EN APPELLE
AU RETOUR A NOS VALEURS CHRETIENNES
TERRE DE CORSE :
IMMIGRATION OU COLONISATION ?

J'affirme : « La Corse est une Terre Chrétienne et elle le restera. C’est notre religion et personne ne nous imposera ni de la changer, ni d’en subir une autre. Chacun est libre d’avoir sa propre religion mais quand on vit sur une Terre Chrétienne, on la respecte exactement comme dans certains pays où on impose aux chrétiens et aux non chrétien de respecter la religion de celui-ci.

Ce discours n’est pas fait pour stigmatiser l’un ou l’autre ou l’un contre l’autre, il est juste pour rappeler à nos concitoyens de confession musulmane qu’ici nous avons des us et coutumes que nous défendons fermement.

Aujourd’hui force est de constater qu’une nouvelle génération de confession musulmane est en train de changer radicalement de manière d’exprimer son appartenance à cette religion. Revendications communautaires de plus en plus pressantes et explicites (voiles, commerces halal, repas halal, mosquées), qui dans notre culture corse ne collent plus.
Rappelons à tous et à toutes que notre île est, dans le cœur des corses, chrétienne et seulement chrétienne. Nos us, coutumes, traditions, fêtes religieuses, sont ancrés dans nos vies respectives et font la particularité de notre île.
Alors oui nous allons détailler ce qui nous gêne car le silence n’apportera aucunes solutions bien au contraire.
Ces points nous les détaillerons afin que notre discours soit le plus clair possible et cohérent avec l’aspiration de nombreux corses.
Considérant que la Corse tout au long de son histoire a fondé sa culture sur des valeurs fondamentales, de solidarité et de défense des plus opprimés et des droits humains, travail, logement, culture, langue, religion. Considérant que ceux que l'on appelle les Corses qui vivent pour la plupart en Corse, qui essayent de s'en sortir comme ils le puissent pour fuir la misère car la misère chez les Corses existe, la rudesse d'un gouvernement, les menaces, les pressions qu'ils subissent dans leur propre pays. Considérant que par préférence d'aider les étrangers tous confondus les Corses se retrouvent sans logement, sans travail, en ce faisant spolier leurs terres avec un durcissement progressif dans ce sens au mépris de nos valeurs langue, culture, religion, logement, travail tout ceci grâce à nos chers élus. Vivre en famille, travailler pour vivre et faire vivre sa famille, se soigner etc. En bref être Corse font des Corses des SANS DROITS sur leurs Terre.
Si on veut s’intégrer dans un pays, cela est possible mais pour cela, il faut accepter la culture d’accueil avec tout ce qu’elle compose : langue, histoire et religion. Jusqu’à preuve du contraire, la religion chrétienne catholique est bien présente avec les célébrations de Saint Antoine Abbé le 17/01 en Balagne, de Sainte Dévote, patronne de la Corse le 27/01 à Lucciana et Borgo, de Notre Dame de la Miséricorde le 18/03 à Ajaccio, de Saint Joseph le 19/03 à Bastia, de Saint Pancrace, patron des bergers le 12/05, de Saint Erasme, Patron des pécheurs le 02/06 à Ajaccio, de Saint Jean Baptiste le 24/06 à Bastia, de Sainte Marie le 15/08 dans toute la Corse, de Saint Roch, Protecteur des animaux le 16/08, de la Nativité de la Vierge Marie le 08/09 à Lavasina et dans le Niolu, de la Toussaint le 01/11, de la Noël le 25/12.

Nous ne pouvons donc nier cette évidence. Par conséquent, il est plus que temps de le dire très clairement et sans aucune ambiguïté, OUI à l’accueil dans le respect comme dû à l’hospitalité.

Ceux qui veulent nous imposer leur culture et leur religion en Corse n’ont pas leur place. L’intolérance et l’intégrisme religieux n’est plus supportable. Pour preuve, à l’hôpital de Bastia, toutes les croix ont été enlevées dans les chambres. Et plus fort encore, il était question de transformer l’Eglise de Saint Charles en un autre lieu de culte.

A ce rythme, dans quelques années, le son des cloches de nos Eglises sera prohibé.

Alors arrêtons l’hypocrisie, si certains ne se sentent pas chez eux chez nous, nous ne retenons personne par la force car la Corse est une terre d’accueil et nous l’affirmons très solennellement. Mais le temps est venu de le dire tout aussi clairement : si votre bonheur n’est pas chez nous, retournez dans votre pays natal pour vivre votre religion, vos us et vos coutumes car lorsque on veut s’intégrer, il ne suffit pas de prendre les allocations familiales et les acquis sociaux d’un pays, il faut aussi respecter sa religion, sa culture, sa gastronomie et pour finir parler la langue du résident.

Là, c’est une véritable volonté d’intégration. Mais aujourd’hui ce n’est pas le cas. A chaque coin de rue, l’idéologie intégriste soulève le drapeau : nous sommes chez vous chez nous. Et nous devrions accepter cette croisade moyenâgeuse et bien c’est NON. La culture corse et l’humanisme chrétien sont les seules valeurs légitimes et multiséculaires sur notre île. Et quant au spectre de l’intolérance, lorsque la burqa, le niqab, la polygamie et la lapidation seront dénoncés par ces pays et qu’ils accepteront chez eux nos Eglises et nos prêtres, nous pourrons ainsi parler de liberté et de modernité.

La véritable intégration pour nous, c’est de respecter d’abord celui qui offre l’hospitalité. Accueillir, ce n’est pas de nier sa propre religion. L’intégration devrait être de respecter l’autochtone tout simplement.

La Corse doit rester aujourd’hui ce qu’elle est : une terre chrétienne et surtout ne pas devenir, une banlieue de Marseille ou de Lyon, où nos valeurs et notre religion chrétienne disparaitraient au nom de la laïcité.

Enfin, pour tous ceux qui douteraient de notre histoire chrétienne : à la Consulta di Corti du 6 au 8 Janvier 1735, le Diu vi salve Regina a été adopté comme chant national. Ce chant est une prière à la Vierge Marie. Une deuxième Consulta di Corti, le 30 Janvier 1735, vota la constitution démocratique de Corse qui sera placée sous la protection de la Vierge Marie. Ce même jour, la Consulta a choisi la fête de l’Immaculée Conception le 8 décembre comme fête nationale corse. A cela, force est de constater que la réalité historique n’est pas contestable tant au niveau politique et religieux.

Le mouvement écologiste de ce fait lance cet appel aux corses pour la prise de conscience afin de sauvegarder cet héritage chrétien qui fait ce que nous sommes : des humanistes avec une identité qui a su nous guider depuis des siècles.

Pourquoi aujourd’hui cet appel écologiste ?

Nous considérons qu’il y a urgence face à la montée en puissance de l’uniformisation de la société insulaire qui chaque jour perd ses valeurs d’origine chrétienne catholique. La dépossession de notre religion ne peut être acceptée mais en revanche dénoncée et combattue avant de ne plus savoir d’où nous venons, ce que nous sommes, et quel avenir nous préparons pour les générations futures.

1. Pour que les personnes voilées ne rentrent plus dans l’enceinte de l’école publique
Nous souhaitons réaffirmer le caractère protégé de l’école publique, en effet nous ne pouvons tolérer que des parents d’élèves de confessions musulmanes se permettent de venir chercher leurs progénitures en étant voilés.
Notre culture et notre île sont chrétiennes, chaque enfant Corse est baptisé selon les coutumes de l’église romaine et ne doivent pas subir une propagande sans cesse grandissante sur notre île, propagande lentement mais sûrement distillée par la présence de plus en plus nombreuses de femmes voilées dans les enceintes de nos écoles.
Nous ne tolérons pas cette agression visuelle qu’impose cette population à nos enfants, ces actions de propagande déstabilisent notre jeunesse par des questionnements quotidiens. Avec ce genre de démonstration vestimentaire plus aucune pluralité n’est possible dans nos écoles car elle impose un style vestimentaire uniforme, repérable entre tous et communautarise encore plus cette population et cela est inacceptable dans nos écoles. Nous souhaitons réaffirmer le caractère protégé de l’école publique, en effet nous ne pouvons tolérer que des parents d’élèves de confessions musulmanes se permettent de venir chercher leurs progénitures en étant voilées.
Nous demandons à chaque responsable (directeur, enseignant) des écoles corses de rappeler aux parents de confession musulmane de venir dorénavant dans une tenue neutre et sans signe ostentatoire chercher leur progéniture.

2. Pour la réhabilitation de nos crucifix dans l’hôpital de BASTIA
Pendant longtemps la médecine et la foi faisaient bon ménage au sein de nos hôpitaux insulaires. Parfois la médecine nous guérissait et la foi lorsque la médecine était impuissante nous permettait de guérir notre âme.
Aujourd’hui la médecine a énormément progressée et permet de nombreuses guérisons. Mais notre foi reste intacte et dans certaines situations le malade ou sa famille se retourne vers Dieu en implorant un miracle.
La prière reste un appui nécessaire à la famille qui en plus des soins dispensés par des équipes médicales dévouées apporte un réconfort et une acceptation de certaines situations critiques.
Le symbole du Christ sur la croix donne une image de souffrance cela nous ramène à la raison, nous apaise dans notre combat. Si lui a su endurer tant de souffrances sans gémir, sans se plaindre, pourquoi nous simples mortels ne pourrions faire pareil ?
La croix et son Christ sont un symbole d’espoir et de guérison, qu’elle soit médicale ou spirituelle.
Nous souhaitons que chaque patient hospitalisé puisse s’il le souhaite venir avec son crucifix et qu’il puisse le mette en toute liberté dans sa chambre.

3. Pour la réaffirmation du caractère chrétien de la terre Corse
« Dio vi salvi Régina » est l’hymne Corse, chaque foyer corse connaît cette chanson, transmise de génération à génération. Notre île est chrétienne et le restera. Il suffit pour cela de se balader dans nos rues pour croiser des vierges encastrées dans nos murs, de lever la tête au ciel et de voir nos nombreux clochers, de se rendre aux nombreuses processions et fêtes religieuses rythmant la vie corse, de croiser au bord de nos routes de nombreuses stèles hommages aux accidentés de la route, de se rendre dans nos cimetières pour comprendre que la Corse est une terre chrétienne.
Nous souhaitons donc la réaffirmation par nos politiques, décideurs, dirigeants de la mise en avant de se caractère chrétien et nous n’accepterons plus qu’une autre religion vienne imposer son dogme sur notre île.
Nous invitons nos compatriotes à retourner dans nos églises abandonnées depuis trop d’années, de participer en nombre à nos fêtes religieuses qui sont des moments forts de rassemblement du peuple Corse…

4. Pour un contrôle renforcé des points d’accès sur notre île (aéroports, ports)
Il est trop facile actuellement de rentrer sur notre île, tous nos points d’accès aériens ou maritimes sont de vraies passoires. Depuis une vingtaine d’années nous subissons une immigration exponentielle, gens venant du Maghreb, des pays de l’est, d’Afrique et du continent. Ces gens aussitôt sortis du bateaux et nombreux sont sans papiers profitent d’un laxisme de nos autorités insulaires pour obtenir des logements sociaux, des aides financières et parfois des emplois.
Cela ne peut plus durer, autant les anciennes générations d’immigrés ont su s’adapter à nos us et coutumes, autant aujourd’hui cette nouvelle génération ne s’intègre plus et vit comme dans leur pays d’origine avec des pratiques et comportements contraires aux nôtres.
Combien de corses savent comment il est facile d’embarquer ou de débarquer d’un bateau sans être contrôlé !
Nous demandons aux autorités, un renforcement des contrôles douaniers à chaque sortie de bateaux, sur nos côtes, dans nos aéroports afin d’arrêter ce flux de personnes sans papiers qui débarquent sur notre île pour profiter d’un accueil privilégié que les corses ne peuvent plus accepter aujourd’hui.

5. Contre la régularisation des sans-papiers sur notre île
Nous récusons le texte voté à l’assemblée Corse « terre sans expulsion », en effet si ce texte part d’un bon sentiment et reflète la sensibilité corse d’être une terre d’accueil, aujourd’hui elle ne peut plus se permettre d’accueillir toute la misère du monde car sur notre terre la misère est présente et de plus en plus criante chaque jour. Nous demandons pour cela l’annulation de ce texte et souhaitons que l’assemblée corse avec les autorités consulaires mettent en place une politique d’accueil au cas par cas.
Cela est au détriment de notre propre population sous prétexte qu’il faut s’occuper en priorité de ces gens expatriés de leurs pays.
Cette population est prioritaire dans l’attribution des logements sociaux (o’combien rares sur notre île), obtient des aides financières de différents services sociaux plus facilement que les insulaires, est couverte médicalement en bénéficiant de la CMU, est prioritaire dans de nombreux postes offerts par la collectivité. En attendant nous avons une jeunesse corse dans la rue, ne sachant que faire de ses journées, se droguant parfois, buvant beaucoup. Nos politiques se sont fait avoir par les nombreux propos des biens pensants de la capitale, leur faisant comprendre que s’ils ne prenaient pas en charge cette population ils seraient catalogués au rang du FN.
Il est temps de redonner le pouvoir aux Corses, de redonner la priorité aux Corses et à la Corse et d’arrêter de dilapider le peu d’avantages sociaux que compte notre île à une population étrangère.

6. Pour l’interdiction de Mosquées sur notre sol
Il existe déjà des centres (Mosquées) dans nos grandes villes corses, mais ces centres ont l’avantage de se fondre dans le paysage et de ne pas nous déranger.
Pour l’instant aucun projet de Mosquée n’est prévu et nous réaffirmons notre opposition complète sur ce sujet. En Corse nous ne verrons jamais un minaret, une architecture autre que celle que nous connaissons. Pour que les musulmans puissent se retrouver, nous acceptons, car nous comprenons le besoin des musulmans de pouvoir exercer leur religion en groupe que des locaux (lieux de prières) puisse être construit mais à nos conditions :
- Extérieurs sans signes ostentatoires
- Architectures de type européennes
- Terrains et bâtiments exclusivement financés par les dons des musulmans insulaires.
- Qu’aucune Mairie, administration ou propriétaire de terrain ne vende à prix bradés pour la construction d’une Mosquée.
- Faire de la publicité pour ces lieux.
- Qu’aucun appel ne soit émis à cet endroit.
En Corse nous acceptons nos concitoyens musulmans que s’ils vivent leur foi de manière discrète.

7. Pour l’attribution des logements sociaux en priorité aux Corses
Nos départements sont certainement les moins dotés en offre de logements sociaux. Due à une politique de mise en avant des promoteurs immobiliers privés qui se partagent la petite part de gâteaux qu’offrent nos beaux rivages insulaires.
Trouver un appartement pour un corse devient de plus en plus difficile, loyers incontrôlés depuis des décennies, prestations médiocres, logement rarement déclaré par le propriétaire, locations hors saisons, demande de justificatifs dépassant souvent la légalité, caution hors la loi, les agences immobilières insulaires ne jouent plus leurs rôles de modérateurs afin de stabiliser un marché locatif libre et sans limite. De nombreux obstacles se trouvent sur la route de la recherche d’un logement pour nos corses, souvent obligés de vivre dans les villages en famille, leur imposant chaque matin et chaque soir pour aller travailler une route longue et fatigante.
Il suffit d’essayer de faire une demande d’HLM pour savoir et entendre que si vous n’êtes pas étranger vous n’aurez que très rarement la chance d’obtenir dans un délai raisonnable un logement social.
Il est temps d’arrêter de se voiler la face les logements sociaux en Corse sont exclusivement réservés aux immigrés il suffit pour cela de regarder le nom inscrit sur les boites aux lettres des HLM insulaires.
Beaucoup d’administrations (police, éducation nationale, collectivité) ont des logements réservés pour leurs personnels et nombres de ces logements sont vides et inoccupés, nous demandons à ces administrations un état des lieux précis sur le nombre de logements mis à leur disposition et réclamons une réduction de cette facilité afin d’augmenter le nombre de logements sociaux disponibles.

8. Pour que l’emploi en Corse soit prioritaire aux corses
Comme vous l’avez compris nous souhaitons mettre en avant la priorité pour les corses, logements, appels d’offres et emplois.
Prenons l’exemple des saisonniers qui chaque année débarquent nombreux du continent pour effectuer leur saison. Pourquoi nos jeunes corses ne pourraient-ils pas occuper ses emplois ? La raison beaucoup de gens la connaissent mais se taisent car il est plus facile d’embaucher un saisonnier du continent et de le spolier à la fin de la saison pour des raisons parfois bien ridicules. Mais un saisonnier non corse n’osera pas se retourner contre un patron sans scrupule.
De plus un saisonnier extérieur est souvent confronté à un problème de logement et se retrouve dans des conditions plus que précaires.
Nous souhaitons que ces entreprises (PME, PMI) embauchent à qualifications égales les corses, il est temps pour elles d’utiliser nos propres ressources humaines, notre île regorge de personnes prêtent à travailler dans le respect des lois et textes du travail en vigueur et de participer au développement de notre île.
Second exemple pourquoi les administrations installées sur l’île font venir du continent des fonctionnaires qui bénéficient d’une prime de détachement, comme si la Corse était un territoire d’outre-mer, force est de rappeler que la Corse fait partie de la France métropolitaine.
Donnons aux corses la possibilité d’intégrer ces postes de fonctionnaires, du plus bas niveau au plus haut….
Il est temps de se mobiliser pour notre jeunesse corse qui se retrouve à errer dans les rues ou en bas de leur quartier ne sachant de quoi sera fait leur avenir, il en ait de la responsabilité de chacun d’offrir des emplois à notre jeunesse, des formations qualifiantes, des aides, nous les laissons de côté actuellement, car nos services sociaux, plateformes d’initiatives et autres structures d’aide ont pour consignes de s’occuper en priorité d’une population extérieure à notre île.
Notre jeunesse à une mémoire et n’oubliera pas cet abandon, à nous de leur redonner confiance en un avenir serein sur une terre corse qui est la leur avant tout.

9. Incivilités et autres comportements…
La jeunesse corse est par tradition éduquée et bien élevée, cette jeunesse sait de par son éducation que certains comportements ne sont pas permis et tolérés par leur entourage ou par les gens qu’elle croise. Les corses ont pour habitude de respecter leur voisin, d’être courtois au volant, d’aider une personne âgée quand en elle a besoin, d’être poli lorsqu’ils rentrent dans un commerce…
Ce n’est pas le cas pour une partie de la jeunesse qui vit en Corse, cette jeunesse issue de l’immigration connaît que trop rarement les bonnes manières et ce permet de manière provocatrice (scooters, motos à longueur de soirée dans les quartiers faisant un bruit à la limite du supportable pour les riverains, voitures dont la musique dont parfois les paroles agressives sortent du poste, roulant fenêtres ouvertes lentement). Ces jeunes qui croisent les gens dans la rue toisent du regard tout passant en essayant de démontrer une certaine domination ou propriété de lieu ou de quartier.
Nous connaissons tous et toutes une personne âgée ou une famille qui vit dans ces quartiers qui n’osent plus sortir à certaines heures de la journée car elles ont peurs de cette présence forcée, de ces intimidations, de ces propos ou comportements anti corse.
Nous ne sommes pas dupes, nous savons que cela est de la provocation légère sur le moment mais lorsqu’elle est vécue chaque jour fait de ses petits comportements provocants une arme de domination sur les pauvres gens des quartiers défavorisés qui n’osent rien dire de peur de se faire insulter voire frapper…. Récemment nous avons eu l’exemple d’un groupe de rappeur se prétendant d’un quartier d’Ajaccio qui a mis en ligne un clip plus que provocateur envers la Corse et ses habitants, mise en avant des trafics de drogue, mise en avant du drapeaux algérien (en oubliant le drapeau corse soit disant), paroles envers les corses promettant une prise en main de ce quartier par ce type de population.
Cette jeunesse issue de l’immigration doit savoir qu’en Corse certains comportements ne peuvent être tolérés, que des règles existent.
Qui ne connait pas un jeune « gamin » de 20 ans qui roule en BMW ou en AUDI en se demandant comment ce jeune a pu se payer ce véhicule, ce n’est certainement pas un smic qui permet à un jeune aujourd’hui de s’offrir une telle voiture…
Seul des revenus bien supérieurs et ne nous voilons pas la face la commission journalière pour un dealer dépasse largement la moitié d’un smic.

10. Propagande de l’islam.
L’affaire de Toulouse est un exemple criant d’une réalité que beaucoup de politiques taisent, en effet il suffit de faire un tour sur internet et de constater de la création de page à la gloire de « Mohamed Merah », héros qui a su résister aux forces de l’ordre pendant plus de 30 heures.
Nous apportons notre soutien aux familles des victimes qui ont perdu leurs enfants dans cette barbarie.
Cette dérive sectaire prend de plus en plus d’ampleur durant ces élections présidentielles, certains philosophes mettent en cause la politique de la France qui met à l’écart de la société ce genre d’individu. Pour le peu que nous en savions, cet individu avait un logement, était certes chômeur mais avait un métier qui a notre époque est quand même facile à trouver celui de carrossier, bénéficiait d’aides sociales, sortait, faisait la fête. Quel environnement certes pas le meilleur a fait qu’il soit tombé dans cette folie meurtrière ?
N’ayons pas peur de le dire, certaines mosquées en France, pas toutes, dispensent un discours anti-occidental, combien de sites internet essaient de « dire comment vivre un islam radical en France » ?
Cette propagande de l’islam est journalière, leur but est de petit à petit modeler notre modèle républicain et laïc à leur sauce.
En Corse nous n’accepterons jamais qu’une religion venant d’un autre continent nous dise comment vivre. Aux dernières actualités certains groupes islamiques demande au gouvernement espagnol d’enlever les fêtes chrétiennes du calendrier au nom de la laïcité, nous le disons cela n’arrivera jamais sur notre île.

11. Repas servis à nos enfants
D’après nos dernières informations il semblerait que certaines cantines scolaires, envisagerait de supprimer le porc des repas afin que les enfants d’origine musulmane puissent déjeuner dans la cantine. Certaines prévoient carrément de distribuer des repas « halal ».
En Corse nous avons énormément de traditions et le cochon corse en fait partie, cet animal est élevé selon des traditions ancestrales, et fait partie de nos repas régulièrement.
Nos cantines comme nos écoles sont un lieu où nos chères petites têtes corses apprennent notre culture, nos traditions, notre gastronomie et retirer le porc de nos cantines serait une régression sociale, économique et serait une insulte envers nos éleveurs qui chaque jour se force à produire de la viande de porc d’une qualité enviée de partout.
Supprimer le porc de nos cantines reviendrait à accepter qu’une partie de la population insulaire est mieux traitée que nos enfants corses !!!!
Ceci est inconcevable, nos enfants corses doivent être prioritaires dans tous les domaines et aux autres de s’adapter à nos us et coutumes.

12. La viande Halal
Nous avons appris récemment que de nombreux abattoirs de France pratiquaient l’abattage rituel pour ne transformer que de la viande dite « halal ». Nous exigeons aussi que nos consommateurs corses qui ne souhaitent pas manger de la viande dite « halal » puissent le faire sans rester dans l’ignorance.
Le gouvernement nous a promis qu’une loi, d’ailleurs émanant d’une directive européenne, serait mis en place rapidement, cette loi promettant l’étiquetage des lots de viande abattus.
Nous ne croyons pas à cette loi, en effet les services vétérinaires ont déjà du mal à faire leur travail de vérification sur le fonctionnement actuel de ces abattoirs, aucun contrôle sérieux ne pourrait être effectué.
Ce que nous proposons c’est l’interdiction pleine et entière d’un tel abattage sur le sol corse et nous en appelons à nos propres responsables d’abattoirs insulaires à être d’une complète transparence à ce sujet et aux distributeurs (E. Leclerc, Carrefour, Casino) de s’engager à ne plus fournir nos étalages d’une viande abattue selon les rites dits « halal ».
Cela dans le but aussi d’arrêter ces méthodes qui sont contestées au niveau du ressenti animal et dans notre démarche de protection de la cause animale nous ne pouvons céder sur cette condition.
A nos concitoyens de confession musulmane de faire venir d’un abattoir du continent des viandes abattus de manière « halal », car sur notre terre plus aucun animal ne sera abattu de cette manière.

13. Emploi d’étrangers
Notre île connaît un des taux de chômage le plus élevé de France, notre jeunesse corse se retrouve des journées entières à ne rien faire, à traîner dans la rue, généralement sans argent, parfois se droguant et pour beaucoup buvant. Combien de jeunes corses se retrouvent « portes fermées » lorsqu’ils recherchent un emploi dans tous les secteurs, peu d’entreprises corses embauchent leurs propres jeunes et préfèrent embaucher des travailleurs immigrés moins regardant sur les conditions de travail, les salaires et les heures travaillées.
Dans le BTP par exemple nombreuses sont les entreprises gérées et dirigées par des immigrés qui embauchent dans leur propre cercle familial ou de même confession et le travail au noir est souvent de mise.
Dans la restauration même combat n’avons-nous pas des jeunes prêts à faire la plonge, être aide de cuisine, faire le ménage, pourquoi refusent-ils ce genre de poste, la raison est simple, ces postes sont bien trop souvent mal payés et seul les immigrés et sans papiers acceptent ces conditions.
Nombreux sont les entreprises corses qui profitent de ce système « donnant, donnant » et oubli leur rôle qu’ils devraient avoir envers notre jeunesse, ce rôle d’intégrateur, de formateur dans notre société pour qu’un jour notre jeunesse n’erre plus dans la rue.
Demandons à nos entreprises corses (PME, PMI) d’avoir un comportement responsable et citoyen en permettant à notre jeunesse d’obtenir un emploi en leur sein en respectant des conditions de travail en vigueur dans notre pays.

14. Contre le vote des étrangers à tous les scrutins
« Le vote des étrangers », cette phrase est tout simplement un non-sens, comment pouvons-nous accepter qu’un étranger d’où il vienne puisse participer aux scrutins locaux, régionaux ou nationaux ! De quel droit pourrait-il décider de l’avenir de notre terre s’il est étranger ?
C’est la porte ouverte à toutes les possibilités de mise en avant d’idées venant d’autres cultures, d’autres pays au détriment de nos us et coutumes.
Le vote est un acte citoyen, et un citoyen est un membre à part entière de son état et dans ce cas seul un français peut participer aux différents scrutins électoraux que nous connaissons.
Un étranger ne peut avoir cette possibilité car cela signifierait que l’avenir de notre pays n’est plus décidé par son peuple et seulement son peuple qui est souverain dans ce domaine.
Avons-nous pensé à ce que cela donnerait si les étrangers avait cette possibilité ?
Certes il est dit dans le projet de loi qu’aucun étranger ne pourrait se présenter à la votation, mais qu’est ce qui empêche une communauté étrangère de faire passer ses idées avec l’aide d’un français qui lui se présenterait aux élections ?
Nous avons encore la possibilité de décider seul de notre destin, ne permettons pas que « quelqu’un d’autre » décide à notre place.

15. Pour l’interdiction des mariages blancs
Aujourd’hui quel est le but d’un étranger qui souhaite s’installer sur notre territoire ?
- Trouver un emploi
- Profiter des aides sociales qu’offre notre pays
- Obtenir la nationalité ou des papiers afin de rester sur notre territoire
Tous ces souhaits sont louables et démontre o’combien notre pays est une terre d’accueil et enviée par de nombreux immigrants.
Aujourd’hui nous ne pouvons plus accéder à ces souhaits, comme nous l’avons démontré notre terre ne peut plus accueillir tout ce flux continuel d’immigration et encore accentué récemment par l’assemblée de Corse.
Pour obtenir la nationalité facilement sur notre territoire il suffit à un étranger d’épouser une française. Les mariages blancs sont bien connus et de plus en plus pratiqués au mépris de ce que représente « le mariage ».
Cet acte est souvent dénoncé par nos politiques mais rien n’est fait pour empêcher ses pratiques qui dénature cette institution, qui spolie l’état et ses concitoyens en prétextant une union arrangée financièrement afin d’obtenir tout ce que la France peut apporter.
Ces jeunes femmes isolées, forcées d’appartenir à une communauté dont elles ne connaissent pas les fondements se retrouvent enfermées dans un carcan psychologique, vestimentaire et social.
Non seulement cette communauté veut obtenir tout ce qu’apporte notre société mais en plus souhaite rallier à leur cause et à leur culture des jeunes femmes souvent isolées, perdues et qui n’ont pas conscience qu’un tel acte peut les enfermer à vie.
Nous devons légiférer afin que soient encadrées toutes les unions d’un étranger avec une ou un français en nous inspirant de certaines démocraties qui contrôlent et qui imposent une durée minimale de vie commune avant d’accorder la nationalité ou l’autorisation de vivre sur le territoire.

Nous réaffirmons notre position celle de mettre en avant les corses dans tous les domaines, agissons pour que notre économie, nos ressources, notre terre profite avant tout aux corses :

IL EST TEMPS D’INVERSER LE SENS DE REPARTITION DE NOS RICHESSES

Aujourd’hui ce que nous constatons :
- Que notre jeunesse part à la dérive
- Que nombreux de nos aïeuls sont laissés seuls abandonnés dans des conditions à la limite de l’acceptable
- Que notre terre est souillée chaque jour d’un islam de plus en plus provocant
- Que nos valeurs chrétiennes disparaissent chaque jour (églises fermées, abandonnées à la rigueur du temps, messes vides)
- Qu’un Corse aujourd’hui ne peut profiter en priorité des aides sociales
- Qu’un Corse a du mal à se loger de manière digne et acceptable
- Qu’un Corse ne peut obtenir un emploi en priorité sur sa propre terre et doit souvent s’expatrier sur le continent.
- Que notre culture est menacée par la suppression du porc dans nos cantines
- Que notre terre est une plaque tournante de tous les trafics mafieux (drogues, immobilier, marchés publics)
- Que nos politiques ont oublié notre histoire et se laissent diriger par un gouvernement qui a abandonné l’île depuis bien longtemps.
- Que nos femmes corses ne soient pas incitées à épouser un étranger et à épouser sa culture et religion.

Le peuple corse vit aujourd'hui une situation politique, sociale et culturelle des plus précaires. Redevenue politiquement féodale, socialement inégalitaire, culturellement soumise, la Corse ressemble de plus en plus à une banlieue de Paris ou de Lyon. La culture marchande qui est en passe de s’imposer, à laquelle de plus en plus d’hommes appartiennent sans la revendiquer, transforme notre peuple historique en une population bariolée mais sans couleur, ni originalité !
Dépossédés de leur culture et de leur patrimoine, condamnés à un exil forcé pour échapper à une misère organisée, les corses qui nous ont précédés ont dû renoncer à assumer leur culture et leur identité.
La culture dominante aujourd’hui ne permet plus les rencontres nécessaires à reproduire notre communauté. Celle-ci a fini par renoncer à s’exprimer publiquement en perdant la pratique corse de l’espace, du temps, des autres et de la langue, qui ont été normalisées. La population insulaire donne ainsi à voir une fuite constante qui fait figure d’identité !

Consommation pathologique (Nombre de grandes surfaces par habitant, taux de suicide,…), communication délirante et chronique (Nombre de griffe par habitant, taux de consommation de portable par habitant, taux d’internement, taux de sortie du système scolaire sans diplôme, ni savoir-faire,…), commerce suicidaire (capital hérité dilapidé par habitant, taux d’endettement, taux d’immigration,…) et divertissement amnésique (Quantité d’anxiolytique par habitant, nombre de séropositif,…) sont en train de devenir notre lot quotidien. Signe d’une acculturation de longue date programmée, ces maux s’accroissent à mesure que s’étend l’empire du marché.

C’est en renouant avec notre culture, notre histoire et notre religion que nous pourrons appréhender l’avenir et les autres avec sérénité.

Etre corse, cela signifiait autrefois une façon de vivre, aujourd’hui cela passe par un choix de vie dans une communauté en partie acculturée. Certains nous objecterons que nul ne peut décider de ce qu’est la corsité ; nous leur répondons par avance, qu’elle est le fruit d’une culture qui ne s’invente pas pour les besoins de la cause et qui ne se laisse pas aussi facilement réduire aux choix privés de consommateurs ou de décideurs en mal d’identité. A vouloir privilégier l’individualisme en matière de culture nous sommes parvenus à l’absurdité suivante : une culture sans spécificité ! Les produits identitaires ne le sont que dans un espace acculturé : le marché. S’il suffisait de consommer, de marchander, de communiquer et de se divertir dans des produits « corses » pour exister, la culture corse serait sauvée !

Une culture se transforme au grès des rencontres, des œuvres qui naissent de celles-ci, des savoirs et des utopies qu’elles génèrent mais elle préserve une unité par la mémoire qu’elle véhicule et l’habitat qu’elle rend possible.

Or nous constatons simplement que l’amnésie fait son chemin dans les jeunes générations et qu’il est de plus en plus difficile d’habiter notre terre et notre société sans être considéré comme un étranger ! Assumer notre culture, c’est assurer notre avenir.

J’affirme que par respect pour nos ancêtres, pour nos enfants, et pour nous-même, chacun de nous a le devoir de sauvegarder, de perpétuer, et de transmettre notre culture. La réaction doit être déterminée. Elle doit affirmer notre culture comme le patrimoine d’une communauté bien identifiée et située sur un territoire que les paramètres sociologiques, historiques et religieux définissent comme étant exclusivement le sien. Les générations présentes et futures doivent connaître leur passé pour mieux appréhender leur avenir.

Je me positionne contre toute folklorisation exacerbée de la culture corse, destructrice de celle-ci et pour la défense de notre patrimoine historique, religieux et culturel qui doit demeurer le socle de notre identité. Cette mémoire fait partie de notre histoire. Nous devons laisser l'héritage en état pour les présentes et futures générations.

Jean François BACCARELLI et Jean Jacques CANIONI
Candidats écologistes aux élections législatives du Dimanche 10 Juin 2012
1ère Circonscription de Haute Corse - BASTIA

 




09/05/2012

JEAN FRANCOIS BACCARELLI EN APPELLE AU RETOUR A NOS VALEURS CHRETIENNES TERRE DE CORSE :
IMMIGRATION OU COLONISATION ?

25/04/2012 POUR LA SAUVEGARDE DU REFUGE DE BASTIA – VILLE DI PETRABUGNA - POUR LA TENUE D’UNE REUNION D’URGENCE A LA CAB
14/04/2012

JEAN FRANCOIS BACCARELLI ET JEAN JACQUES CANIONI, POUR LA DEFENSE DU REFUGE DE BASTIA - VILLE DI PETRABUGNA PARTICIPATION A LA MANIFESTATION ORGANISEE PAR L'ASSOCIATION 3A

03/04/2012 JEAN FRANCOIS BACCARELLI ET JEAN JACQUES CANIONI POUR L'ENFOUISSEMENT DES LIGNES HAUTE TENSION FURIANI - BIGUGLIA - BORGO - LUCCIANA
24/03/2012 JEAN FRANCOIS BACCARELLI ET JEAN JACQUES CANIONI, CANDIDATS ECOLOGISTES AUX LEGISLATIVES DE LA PREMIERE CIRCONSCRIPTION DE BASTIA
18/03/2012 A DROGA FORA BASTA CUSI POUR UNE COMMISSION ANTI DROGUE A LA CTC
01/03/2012 [PROGRAMME] POUR UNE SANTE PRESERVEE AU SERVICE DU PEUPLE
24/02/2012 Le Vieux Port de Bastia : Peril sur la Jetée du Dragon
22/02/2012 Revue de presse
23/01/2012 Les grandes orientations du programme des législatives de Juin 2012
06/01/2012 Paese Novu et Cité Agliani : L'incivisme grandissant doit faire régir la Mairie de Bastia
02/01/2012 Pace e Salute !
13/12/2011 Jean François BACCARELLI, Candidat aux législatives, 1ère Circonscription de Haute Corse - Bastia
03/12/2011 PHOTOS : A DROGA FORA Rassemblement de BASTIA - Mairie et Préfecture
26/11/2011 PHOTOS : A DROGA FORA APPEL A LA MOBILISATION LE SAMEDI 3 DECEMBRE 2011
DEVANT TOUTES LES MAIRIES DE CORSE DE 15 HEURES A 17 HEURES
18/11/2011 VIDEO : "A droga fora"
14/11/2011 Non à la spéculation immobilière
07/11/2011 Protégeons la Corse contre la vie chère
28/10/2011 Visite de Jean Marc Governatori, candidat aux présidentielles
26/10/2011 Jean François Baccarelli condamne la décision de Thiriez
27/09/2011 A Droga fora !!! Pour une opération mains propres contre les vendeurs de mort. Journée de mobilisation le samedi 3 Décembre 2011 devant toutes les Mairies de Corse
23/09/2011 Le Sentier du littoral à Saint Florent : Le Mouillage sauvage
09/09/2011 Pour la suspension de la nouvelle règle applicable au fonctionnement des chambres mortuaires en Haute Corse
31/08/2011 Lettre ouverte à Madame KOSCIUSKO - MORIZET, Ministre de l'écologie
11/08/2011 Le Lep du Finosello : La poubelle d'Ajaccio
29/07/2011 Appel au civisme et à la responsabilité !!!
19/07/2011 La scandaleuse décharge sauvage de Pieve
07/07/2011 La Citadelle de Saint Florent à l'abandon
24/06/2011 La Chambre de Commerce à Bastia !!!
15/06/2011 Immigration ou colonisation ? Appel au retour à nos valeurs chrétiennes
06/06/2011 Pour l'enfouissement des lignes Haute Tension à FURIANI - BIGUGLIA - BORGO - LUCCIANA
30/05/2011 Le Mouvement Ecologiste exige la création d'un parc vert à Montesoro BASTIA
20/05/2011 Réactions suite à l'agression d'un bastiais à la Rue Droite à BASTIA
12/05/2011 Lettre ouverte au directeur d'EDF Corse - Pour l'enfouissement des lignes Haute Tension
06/05/2011 Le MEI devant la Mairie de Furiani pour dénoncer le scandale environnemental à Furiani
01/05/2011 Opération Nettoyage Plage de l'Arinella à Bastia
26/04/2011 Borgo, la Plage de la Honte
20/04/2011 Création d'un parc vert à Montesoro (Bastia Sud)
14/04/2011 Pour une politique plus ferme envers le camping sauvage
22/03/2011 Circulation et stationnement anarchique à Bastia
20/03/2011 Jean François BACCARELLI : Invité de Palisà, Emission de la radio ALTA FREQUENZA
20/03/2011 Cantonales : Remerciements
 



LE MOUVEMENT ECOLOGISTE

     Nous voulons affirmer la primauté de nos valeurs : solidarité avec les plus démunis, honnêteté, respect de la parole donnée, et rejet de toutes compromissions politiciennes. Nous nous impliquerons dans la défense de l’environnement, de la nature et dans tout ce qui touche l’écologie de notre terre. Nous combattrons l’inertie, la langue de bois et les faux semblants dans tous les domaines de la vie publique. Nous serons fervents défenseurs de l’identité de notre île de Corse, de sa langue, de sa culture, de son histoire et de sa religion. Nous nous investirons pour qu’enfin notre pays retrouve le chemin de la paix et du développement économique, social et culturel au sein d’une Europe sociale, non capitaliste, fraternelle et solidaire. Si nous sommes élus, notre action sur le terrain sera celle d’hommes et de femmes de dialogue, respectueux de la dignité des personnes, proches de vos préoccupations, celles de citoyens qui refusent la fatalité du sous développement et de l’assistanat, celles de corses qui disent ce qu’ils feront et feront ce qu’il dit.

     Aujourd’hui, la communauté corse, toutes catégories sociales confondues doit prendre la parole ; non pas pour revendiquer dans le cadre de leur profession quelques avantages, mais bien pour témoigner et réfléchir sur la situation inquiétante observée chaque jour sur le terrain.

     Par delà les différentes tendances politiques, les appartenances plus stratégiques qu’idéologiques, face à la disparition programmée de leur langue, de leur culture, de leur histoire, de leur religion, de leur environnement naturel, de la spoliation de leur terre, de la destruction par le feu de leurs forêts, de leurs racines, les conséquences vont bien au delà d’une perte touchant à l’affectif, elle se situe également dans le concret, dans le fait que notre environnement et notre cadre de vie se désagrègent chaque jour.

     Les partis dominants cherchent à satisfaire les désirs immédiats des concitoyens, consommateurs manipulés par Internet, par la publicité, et par la pensée unique véhiculée par les médias. Accroître la consommation est devenu l’objectif unique et le remède miracle au mal absolu, le chômage qui exclut de la société de consommation. mais pour accroître la consommation, il faut baisser les prix, donc la qualité, robotiser, délocaliser, et donc accroître le chômage. Si on ajoute à cela les pollutions et les changements climatiques provoqués par cette même consommation exacerbée et aveugle, les frustrations des exclus, il est normal que l’avenir inquiète car il n’y a pas de solution à cette boucle infernale.

     C’est donc à une véritable révolution des mentalités que nous en appellons à tous les citoyens pour assurer la sauvegarde de notre avenir commun, à la prise de conscience de l’existence et de la gravité de la crise écologique, économique et sociale qui doit conduire au dépassement des antagonismes de classe par la découverte d’une solidarité de destin entre tous les membres du corps social. Mais cette prise de conscience est plus difficilement accessible à ceux qui vivent dans l’angoisse de pouvoir se loger, de pouvoir se nourrir, de pouvoir se cultiver et de pouvoir se soigner. Aussi notre projet affirme la nécessité d’assurer à chacun le droit à un travail digne et à un revenu décent. Notre programme sera en phase avec les préoccupations de tous les citoyens qui veulent assurer la pérennité de l’existence de cette terre. Une société conviviale permet à chacun de ses membre de trouver une place qui le valorise, de donner un sens à son existence sans préjudice pour les autres. N’acceptons plus qu’une minorité s’enrichisse sur le dos des citoyens corses.

 



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