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" LA PHRASE DU JOUR :

Si nous sommes élus, notre action sur le terrain sera celle d’hommes de dialogue, respectueux de la dignité des personnes, proches de vos préoccupations, celle de citoyens qui refusent la fatalité du sous développement, de l’assistanat, celle de corses qui disent ce qu’ils feront et feront ce qu’ils disent."


 ACTUALITE DU JOUR

LES GRANDES ORIENTATIONS DU PROGRAMME POUR LES LEGISLATIVES DE JUIN 2012

L’avènement d’une société écologiste demande une profonde évolution des mentalités. Les écologistes ne peuvent réussir qu’en convaincant une majorité de personnes par delà les catégories sociales. Le cadre et l’ouvrier sont unis par une même communauté de destin face à la crise écologiste et sociale. Notre message s’adresse à l’un comme à l’autre.

LA POLLUTION EMPOISONNE
petit à petit, silencieusement, mais gravement notre terre
- l’air que nous respirons
- le sol que nous cultivons
- l’eau et les aliments que nous consommons

Des espèces animales et végétales disparaissent pour toujours ...
A quand le tour des humains ?

PROTEGER NOTRE ENVIRONNEMENT

C’est préserver notre santé,
C’est assurer l’avenir de nos enfants,
C’est créer de nombreux emplois,
C’est construire une société responsable pour demain.

Par delà les différentes tendances politiques, les appartenances plus stratégiques qu’idéologiques, les corses se retrouvent sur un plan essentiel qui est le fait d’assister à la disparition programmée de leur langue, de leur histoire multiséculaire, et de leur religion chrétienne. Les conséquences vont bien au-delà d’une perte touchant à l’affectif, elles se situent dans le concret, dans le fait que notre environnement et notre cadre de vie se désagrègent un peu plus chaque jour. C’est pour cela aujourd’hui que la vérité doit être dite très clairement.

La maison brûle, ayons la lucidité de regarder la réalité en face et agissons ! Le diagnostic des scientifiques est clair : le réchauffement du climat lié à nos émissions de gaz à effet de serre va se traduire par de sérieuses difficultés pour nous et les générations futures : canicules sévères, catastrophes naturelles, pénurie d’eau, dérèglement du climat. Cette réalité nous oblige à modifier radicalement notre raisonnement économique et nos habitudes de consommation. Il est urgent d’agir pour arrêter la marche vers la catastrophe.

En Corse, la solution politique est de faire de la Corse la première île de Méditerranée où l’espace écologique est respecté de tous.

Tous ensemble, contribuons au rejet de ce projet rétrograde de la vente de notre terre.

La Corse est bien un lingot d’or naturel. Ne le laissons pas accaparer par les paillettes qui ont pour but de nous extraire de notre terre natale.

Par cette prise de position, nous comptons bien accélérer la prise de conscience écologiste. Il serait inconcevable de voir dans les années à venir nos plages réservées au bon plaisir de quelques milliardaires ce qui nous priverait, nous autres, fils de cette terre, de la beauté de notre île car il nous serait impossible d’accéder aux rivages gardés.

Je tiens à mettre en garde tous les corses et leur demande de rester très vigilants quant au devenir de notre île, car une fois que le mal est fait il est impossible de revenir en arrière.

Ces menaces sur notre patrimoine ne sont pas le fruit de notre imagination, mais il y a des forces qui travaillent dans l’ombre pour s’accaparer notre littoral pour leur seule satisfaction au détriment de l’intérêt général.

Nous serons toujours là pour faire barrage aux manœuvres malfaisantes qui n’ont pour seul but que de faciliter la vie de certains nantis quitte a nous parquer dans des réserves comme l’ont fait jadis les américains avec les indiens.

Nos rivages, nos plages nous appartiennent, les générations futures ne comprendraient pas que nous ayons autorisé la transformation de nos plages en allées bétonnées. Pour nos enfants, nous nous devons de défendre notre île de beauté.

Nous réaffirmons une fois de plus que la Corse doit être le fleuron de l'écologie de toute la Méditerranée. Les générations à venir ne peuvent pas être dépossédé de leur terre. Notre environnement nous appartient.

Notre île n’est ni à bétonner, ni à grillager, ni à vendre. Cette politique "super marché" ça suffit !!! Il n’y a pas que dans le Sud. La Marana, dans le Grand Bastia est touchée. Il n’y a pratiquement plus d’accès sauvage à la plage.

Revenons à des valeurs plus saines où l'Homme et la Nature sont les deux piliers du développement de notre île.

Notre rôle d’écologistes et humanistes n’est pas de stigmatiser mais de fédérer sur des valeurs favorisant la liberté, la responsabilité, le respect et la qualité de la vie. Notre rôle n’est pas de cautionner et de soutenir les choix qui ont créé les problèmes ou qui viendraient aggraver la situation.

Nous refusons l’inaction des gouvernants et les projets politiques hérités d’une autre époque fondés sur la croissance et la promesse de lendemains qui chantent. Un défi non assumé est une menace. Un défi anticipé peut ouvrir de nouvelles perspectives. Notre responsabilité en tant qu’écologistes, est de dire la vérité à nos concitoyens. Notre volonté est de préparer la société corse à faire face aux enjeux des deux prochaines décennies dans tous les domaines. Nous sommes des privilégiés, nous vivons dans un beau pays, climat agréable et sur des terres naturellement fertiles. La conservation de ces privilèges dépend de notre capacité à partager l’énergie, à privilégier les ressources renouvelables et porter partout les couleurs de l’écologie et les couleurs du progrès social dans toute la Corse.

Je veux affirmer la primauté de mes valeurs : solidarité avec les plus démunis, honnêteté, respect de la parole donnée, et rejet de toutes compromissions politiciennes. Je m’impliquerai dans la défense de l’environnement,

Je combattrai l’inertie, la langue de bois et les faux semblants dans tous les domaines de la vie publique. Je serai fervent défenseur de l’identité de notre île de Corse, de sa langue, de sa culture, de son histoire et de sa religion chrétienne catholique.

Je m’investirai pour qu’enfin notre pays retrouve le chemin du développement économique, social et culturel, non capitaliste, fraternelle et solidaire.

Si nous sommes élus, notre action sur le terrain sera celle d’hommes de dialogue, respectueux de la dignité des personnes, proches de vos préoccupations, celle de citoyens qui refusent la fatalité du sous développement, de l’assistanat, celle de corses qui disent ce qu’ils feront et feront ce qu’ils disent.
C’est donc à une véritable révolution des mentalités que j’en appelle à tous les citoyens pour assurer la sauvegarde de notre avenir commun. Mais cette prise de conscience est plus difficilement accessible à ceux qui vivent dans l’angoisse de pouvoir se loger, de pouvoir se nourrir, de pouvoir se cultiver et de pouvoir se soigner.

Aussi notre projet affirme la nécessité d’assurer à chacun le droit à un travail digne et à un revenu décent. Notre programme sera en phase avec les préoccupations de tous les citoyens qui veulent assurer la pérennité de l’existence de cette terre.
Voici déjà nos positions sur les problèmes majeures que rencontre notre société insulaire.
Nous sommes Pour l'autonomie énergétique de la Corse par la production d'énergies renouvelables.

L'urgence des urgences est donc de cesser le plus rapidement possible de recourir aux énergies non renouvelables fossiles, charbon, pétrole, étant le facteur clé de la crise écologique. Nous devons sans cesse rappeler que les énormes augmentations de la production agricole et de la production de biens matériels sont dues à l'utilisation des énergies fossiles qui ont accrues dans des proportions phénoménales.

La productivité du travail humain, grâce aux innombrables esclaves mécaniques fonctionnant grâce à ces énergies. C'est donc cet apport soudain d'énergies facilement disponibles et maîtrisables qui est à l'origine de l'explosion démographique en absence d'autorégulation parallèle de la consommation d'énergie et du nombre des hommes.

L'épuisement des énergies non renouvelables entraînera un effondrement de la population par les processus habituels de régulation naturelle (guerre, famine, épidémies). En dehors de ces considérations sur l'effondrement des écosystèmes, l'autre effet de l'utilisation des énergies fossiles est la crise climatique.

Celle-ci s'impose parmi les urgences comme l'urgence des urgences et renforce la nécessité d'arrêter le plus rapidement le recours aux énergies fossiles. Nous exigeons donc au niveau de la Corse le remplacement des énergies fossiles mettant en péril l'avenir de notre terre et de passer aux énergies renouvelables comme l'énergie solaire, l'éolien, l'énergie des courants marins et la biomasse.

Dans le domaine économique et social, nous sommes pour la mise en place d'une zone franche économique et d'un Office de la Précarité sociale

Pour la création d’une agence sociale de la précarité à Lupino, à Bastia.

Avec l’instauration d’une banque à compétence territoriale visant la réinsertion sociale des personnes qui se trouvent en dessous du seuil de pauvreté afin qu’elles soient accompagnées dans la recherche d’un logement, d’un emploi ou d’une formation professionnelle adéquate à Bastia.

Pour la revalorisation de la prime de transport de 800 euros et son élargissement aux retraités, aux pensionnés, aux bénéficiaires du RSA et au secteur privé.

Les deux conseils généraux l'État ainsi que le CTC doivent prendre leur responsabilité en donnant la prime de transport à nos retraités qui sont dans une misère intolérable. Considérant que ces retraités ont travaillé et cotisé toute leur vie cette prime de transport leur revient de droit. C'est un devoir pour les conseillés généraux et pour l'état.

Pour l’obtention d’une prime à la vie chère de 2000 euros versée en deux fois.

Pour la suppression des augmentations annuelles de loyers pour une durée de 10 ans.

Pour une augmentation des salaires et des retraites.

Pour une revalorisation de la fonction parentale. Pour la création d’un revenu familial Femme au foyer à partir de deux enfants de 1500 € / mois.

Pour la mise en place d’un statut fiscal dérogatoire pour la Corse (zone franche) durant une période de 5 ans.

Pour le blocage des prix du secteur alimentaire pour une durée de 5 ans et pour une diminution significative des marges des distributeurs sur le prix des produits, seule responsable de la vie chère avec la création de 50 postes de controleurs basés sur tout le territoire.

L’écologie sociale c’est un système qui permet aux petits revenus de vivre dignement et s’épanouir. C’est les seniors qu’on respecte. C’est un logement décent accessible à tous. C’est une société où la sécurité dépasse le monopole des beaux quartiers.

Immobilier : Pour une révolution de l’immobilier - Lutte contre la spéculation immobilière.

La situation du marché immobilier en Corse est claire. Les prix ont subi une hausse importante durant ces dernières années et aujourd'hui sont à un niveau tel que l'accès à la propriété pour les habitants de l'île est difficile. Le marché immobilier, comme tout autre marché, est régi par la règle de l'offre et de la demande. Le niveau des prix reste élevé tant que les vendeurs trouvent des acheteurs.

Notre proposition est de limiter l'accès au marché immobilier local aux résidents pouvant justifier d'une résidence principale en Corse durant une période continue de cinq années.

Le problème de logement : Pour une révolution de l'immobilier : Pour une aide à l'accession à la propriété et la mise en place d’un bouclier contre les augmentations des loyers qui ne sont acceptables. Mise en place de plafond de loyer par type d’appartement : le studio à 300 €, le F2 à 400 €, le F3 à 500 €, le F4 à 600 €, le F5 à 700 €. Pour un office HLM régional à Bastia

Le problème du logement est un problème réel qui n'est pas assez considéré.

Seulement, se loger n'est pas un luxe. C'est un budget de plus en plus lourd et difficile à boucler, notamment pour ceux de la Corse d'en bas. D'honnêtes travailleurs, parfois payés au smic, qui payent un loyer équivalent à un crédit qui ne peuvent accéder à la propriété, faute de garanties suffisantes aux banques.

Alors d'un côté, les banques et leurs puissances financières qui refusent les prêts et de l'autre, les multipropriétaires bailleurs qui gonflent les loyers de manière exagérée.

Les problèmes environnementaux liés à l’amiante sont un véritable danger pour la population.

Nous nous engagerons à demander une commission d'enquête sur les dangers réels que représente l'amiante en Haute-Corse, et plus particulièrement dans les villages de Morosaglia, Campile, Murato, Rutali, Bustanico et Canari, ainsi que la ville de Bastia.

L'amiante est un danger réel, l'Etat et tous ses services concernés ont l'obligation de faire apparaître la vérité sur ces 133 communes concernées par ces risques amiantifères. Nous ne voulons pas d'un second Tchernobyl que l'Etat n'a jamais reconnu officiellement et dont la Corse a été touchée de plein fouet par cette catastrophe nucléaire.

Il est donc primordial qu'avant tous travaux de creusement ou de terrassement et ceci principalement sur ces 133 communes, une étude sérieuse et approfondie du terrain doit être menée pour éviter tous risques de dispersions de particules d'amiante, ce qui serait fortement préjudiciable à notre population et à notre espace naturel.

De plus, nous exigeons la fermeture définitive et la réhabilitation du centre de stockage d'amiante à Teghime sur la commune de Barbaggio car les risques pour la santé sont très présents pour toute la population qui habite dans les secteurs concernés de l'île.

Les habitants doivent savoir la vérité sur les risques encourus qui représentent un grave problème de santé publique

Pour une réparation historique de tous nos compatriotes touchés par la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Là aussi, le Grand Bastia a été touché.

La catastrophe nucléaire de Tchernobyl et les répercussions sanitaires qu'elle a engendrées sont extrêmement graves. Les retombées radio actives avaient touché très fortement les habitants du territoire corse donnant lieu à l'apparition de graves pathologies thyroïdiennes pour les habitants de l’île.

L'Etat n'a jamais révélé les véritables conséquences sanitaires de cette catastrophe. De ce fait, toutes les victimes n'ont jamais été officiellement indemnisées.

Cette réparation historique doit être reconnue par l'Etat qui doit indemniser les victimes.

Pour une lutte contre les décharges sauvages qui constituent un véritable cancer à BORGO, à BASTIA sur la plage de l’Arinella, à PIEVE.

La commune de Piève, Le conseil général de Haute Corse et toutes les autorités doivent réhabiliter le site de l'ancien incinérateur ainsi que le bord de route qui est dans un état scandaleux

Détritus sur les plages, dans les forêts, sur les routes, sur les chemins communaux, sur les sentiers de randonnées de montagne, dans la mer ou les rivières :

- pourquoi pas un peu de civisme et de générosité au service de l'écologie de la part de toutes les personnes vivant sur notre île, pour qu'elle arrêtent enfin de salir notre nature,
- pourquoi est ce toujours aux associations, aux bénévoles, aux scolaires de nettoyer nos plages pour préserver nos sites magnifiques.

Nous interpellons aussi les responsables de ces actes d’incivilité dont leur inconscience nous mène à la perte de notre espace naturel vital. Nous leur disons : notre environnement c’est notre maison et continuer cette entreprise de pollution, c’est compromettre l’avenir de tous.

Je lance un appel au civisme et à la responsabilité de chacun dans la protection de notre environnement exceptionnel.

Le premier appel est destiné à tous les incendiaires qui sévissent en Corse : prenez-vous conscience des dégâts matériels, humains et environnementaux que vous causez ? Si vous n'êtes pas responsable, soyez le au moins pour vos enfants, car le jour où la Corse ne sera plus qu'un vaste rocher désert, il sera trop tard. Il est plus qu'urgent de stopper cette entreprise criminelle incendiaire qui détruit tout simplement notre île.

Le deuxième appel est lancé aux possesseurs de 4X4 et de quads qui utilisent impunément nos plages sans respecter la nature et les personnes qui s'y trouvent et qui espèrent trouver un moment de calme et de détente. Le mouvement écologiste leur demande plus de respect et de responsabilité, les plages de Corse n'ayant pas vocation à être des pistes tout terrain.

Le troisième appel concerne toutes les personnes qui polluent notre espace naturel : ils doivent cesser ce scandale des décharges sauvages qui souillent notre environnement. Le mouvement écologiste leur demande de prendre conscience que ces actes d'incivilité compromettent leur propre avenir et celui de toute la communauté. La Corse ne doit plus être une poubelle. Des déchetteries ont été créées à cet effet par les pouvoirs publics.

J'appelle aussi à la liberté d'accès à tout le littoral Corse qui ne doit pas être réservé à quelques nantis qui pratiquent la spéculation immobilière. Ni les Corses, ni les continentaux, ni les étrangers fortunés ne doivent pouvoir s'accaparer le littoral et ses accès qui doivent rester libres pour toute la population. Car les plages de la Corse appartiennent au patrimoine commun et ne peuvent être transformées en allées privées et bétonnées.

Toutes ces agressions contre notre environnement sont insupportables. Il faut aujourd'hui un véritable changement des mentalités et une réponse ferme et claire des pouvoirs publics pour protéger notre joyau, notre terre de Corse.

Luttons aussi contre la pollution de notre espace maritime.

Depuis plusieurs années le nombre de navires qui croisent le long de nos côtes ne cesse d'augmenter et ce malgré une flotte de plus en plus vieillissante.

En effet, ce ne sont pas moins de 370 millions de tonnes d'hydrocarbures qui transitent en méditerranée chaque année. La pollution du mois d'août 2008 à Galeria ne doit pas nous faire oublier le risque d'une pollution majeure.

Avec ses mille kilomètres de côtes, la Corse reste très vulnérable.

Nous demandons un renforcement de la lutte contre les dégazages sauvages.

Nous réclamons une dotation de tous les ports de commerce corses (Bastia, Ajaccio, Porto-Vecchio, Propriano, Ile-Rousse, Calvi) de barrages flottants aptes à confiner les pollutions mineures dans ces ports et dont la projection dans le cadre de pollutions majeures pourrait utilement minimiser les conséquences de ces catastrophes écologiques.

Pour une politique plus ferme envers le camping sauvage.

Tous les ans, la Corse est confrontée au camping sauvage avec les camping-cars, caravanes, motos et véhicules en tout genre. Ce fléau n'est plus supportable car, sous prétexte d'avoir payer un billet de transport par bateau, ces touristes ont pour argument que pour eux tout est permis.

FAUX, Il est interdit de camper :

- dans les bois, forêts et parcs classés,
- sur les routes et les voies publiques,
- sur les rivages de la mer,
- à moins de 500 mètres d'un site classé ou inscrit,
- dans un rayon de 200 mètres autour d'un point d'eau capté pour la consommation.

Notre proposition est la suivante : Une politique plus ferme envers le camping sauvage avec la mise en place d'un contrôle au débarquement et à l'embarquement des camping cars, caravanes et autres véhicules considérés comme des camping cars par l'intermédiaire de passeports camping qui seraient délivrés dans tous les ports de corse à Ajaccio, Bastia, Calvi, Ile Rousse, Porto-vecchio, Propriano, estampillés par les gérants de camping durant l'intégralité du séjour. En cas de manquement, la taxe sera de 200 euros par jour de fraude.

La mise en place de ce système pourrait se faire ainsi : La CTC communiquerai à toutes les compagnies maritimes un passeport par vente de billet. Le passeport serait contrôlé à l'embarquement. Si le passeport n'est pas estampillé pour chaque jour de présence sur l'île par les campings, le contrôleur de la CCI sera en mesure de prélever la taxe (source de création d'emplois).

Pour une protection du littoral corse sans concession

Nous proposerons une adaptation législative protégeant notre environnement, littoral compris, contre toute bétonisation. La Corse, île verte et bleu doit le rester. Notre île n'est ni à bétonner, ni à grillager, ni à vendre. La lutte contre le bétonnage de nos côtes est un des moyens de lutter contre la pollution de la mer Méditerranée.

Interdiction de construire à 1 kilomètre du bord de la mer.

Aménagement d'accès libres aux plages tous les 3 kilomètres.

Pour une architecture respectueuse de l'environnement.

Pour l'interdiction de tout détournement de rivière sur tout le territoire et l'interdiction de construction en zone inondable.

Nous ne sommes pas favorable de faire de la Corse une résidence secondaire. La Corse et les corses méritent mieux qu'une île dortoir

Pour un reboisement de notre territoire : Le Grand Bastia, Le Cap Corse

Il faut prendre en compte le besoin de protéger notre terre du fléau des incendies qui gangrène la Corse, et pour cela il est évident de réfléchir a quelques points qui pourraient sauver la faune et la flore insulaire pour que nos enfants ne voient pas notre île comme un simple rocher aride et dépourvu de végétation conséquence des incendies, mais un regard protecteur de notre joyau et pour cela il serait préférable de :

- Mieux apprécier le risque de façon à anticiper les actions à conduire.

- Organiser un plan territorial de prévention reposant sur la réglementation de l’emploi du feu et d’accès aux forêts, la prescription de travaux de débroussaillement, ainsi que sur la mise au point d’un dispositif de surveillance.

- Préparer une mobilisation préventive des moyens de lutte.

- Coordonner l’action des services et des acteurs chargés de la prévention et de la lutte.

L’homme est en réalité à l’origine de la très grande majorité des départs d’incendies, que ce soit de manière accidentelle ou volontaire.

Agissons pour le bien de la Corse.

Reboisement de 100 000 arbres sur toute la Corse.

La Corse doit être un exemple en terme de reboisement. Il n'en est rien. Nos décideurs n'ont jamais soumis un véritable plan de reboisement pour le territoire.

Il y a aussi le problème de la drogue qui touche notre jeunesse.

Je m’insurge contre la tolérance de la drogue dans nos villes qui doit être combattue car notre jeunesse est ciblée et ravagée par des assassins.

Il y a quelques années de cela, le pouvoir central a décidé de déclencher un combat contre les délinquants de la route avec des résultats. Alors pourquoi, il n’en est pas de même en ce qui concerne la consommation de stupéfiants ? On constate qu’il est très facile de se procurer de la drogue à Bastia.

Il faut aujourd’hui déclencher un véritable combat contre les dealers de drogue qui ruinent et détruisent une partie de notre jeunesse.

L’usage du « chanvre indien », improprement qualifié de « drogue douce » se banalise dangereusement, en particulier chez les adolescents, souvent associé à l’alcool. Il entraîne pourtant une dépendance réelle, des troubles sérieux de la personnalité et du comportement. Il peut être une première étape vers le passage aux drogues dures qu’il favorise.

Nous demandons la mise en place d’une véritable stratégie de prévention au sein de l’éducation nationale très offensive avec une tolérance zéro. Comme nous demandons aussi à la Collectivité Territoriale de Corse d’élaborer une véritable campagne de sensibilisation contre la drogue durant une période de 5 ans.

Notre jeunesse corse ne peut construire la Corse de demain sous perfusion.

L’appel est clair. A droga fora !!! A droga ghje a morte di tutti !!!

Nous exigeons de la CTC la création d’une commission permanente anti-drogue avec un état des lieux tous les trois mois, avec toutes les autorités compétentes.

De plus, nous réaffirmons avec force et détermination, notre opposition ferme contre toute idée de créer des maisons de shoot ainsi que toute légalisation de drogue dite douce comme le cannabis. Pour le Mouvement Ecologiste, il n’y a pas de drogue douce, toute drogue entraîne une dépendance qui ruine l’être humain et des familles entières.

L’appel s’adresse aussi à tous les maires de Corse : réagissez, car cela se passe dans vos communes. On ne peut être premier magistrat d’une ville ou d’un village sans se sentir concerné par cette peste qui nous empoisonne.

A droga fora di e nostre cita e di e nostri paese !!!

Il y a un an, nous avions fait cet appel sans écho. Nous le réitérons en attendant une véritable prise de conscience de tous les décideurs. L’heure de la tolérance doit cesser. Force est de constater que la situation est très grave et ne cesse d’empirer. La réaction doit être forte et implacable contre les dealers de drogue.

En Juin 2011, de source officielle, 40% des jeunes de 17 ans ont déjà consommés du cannabis. Je pense que le constat est dramatique. Cela veut dire que la politique menée jusqu’à présent est un échec contre la mafia de la drogue. Cette mafia, elle règne en maître. Il faut éradiquer ce fléau. Le pronostic vital est engagé pour notre jeunesse. On ne peut accepter cette généralisation. L’Etat doit assumer ses responsabilités en lançant une opération mains propres contre la drogue en Corse dans tous les quartiers sensibles. La résine de cannabis et la cocaïne arrivent en Corse par la mer et les airs. A l’Etat d’assumer ses missions de protection de la population pour que la Corse et nos villes ne soient plus polluées par ce poison mortel.

Et notre religion, seule légitime sur notre terre

« La Corse est une Terre Chrétienne et elle le restera. C’est notre religion et personne ne nous imposera ni de la changer, ni d’en subir une autre. Chacun est libre d’avoir sa propre religion mais quand on vit sur une Terre Chrétienne, on la respecte exactement comme dans certains pays où on impose aux chrétiens et aux non chrétien de respecter la religion de celui-ci.

Considérant que la corse tout au long de son histoire a fondé sa culture sur des valeurs fondamentales, de solidarité et de défense des plus opprimés et des droits humains, travail, logement, culture, langue, religion. Considérant que ceux que l'on appelle les Corses qui vivent pour la plupart en Corse, qui essayent de s'en sortir comme ils le puissent pour fuir la misère car la misère chez les Corses existe, la rudesse d'un gouvernement, les menaces, les pressions qu'ils subissent dans leur propre pays. Considérant que par préférence d'aider les étrangers tous confondus les Corses se retrouvent sans logement, sans travail, en ce faisant spolier leurs terres avec un durcissement progressif dans ce sens au mépris de nos valeurs langue, culture, religion, logement, travail tout ceci grâce à nos chers élus. Vivre en famille, travailler pour vivre et faire vivre sa famille, se soigner etc. En bref être Corse font des Corses des SANS DROITS sur leurs Terre.

Si on veut s’intégrer dans un pays, cela est possible mais pour cela, il faut accepter la culture d’accueil avec tout ce qu’elle compose : langue, histoire et religion. Jusqu’à preuve du contraire, la religion chrétienne catholique est bien présente avec les célébrations de Saint Antoine Abbé le 17/01 en Balagne, de Sainte Dévote, patronne de la Corse le 27/01 à Lucciana et Borgo, de Notre Dame de la Miséricorde le 18/03 à Ajaccio, de Saint Joseph le 19/03 à Bastia, de Saint Pancrace, patron des bergers le 12/05, de Saint Erasme, Patron des pécheurs le 02/06 à Ajaccio, de Saint Jean Baptiste le 24/06 à Bastia, de Sainte Marie le 15/08 dans toute la Corse, de Saint Roch, Protecteur des animaux le 16/08, de la Nativité de la Vierge Marie le 08/09 à Lavasina et dans le Niolu, de la Toussaint le 01/11, de la Noël le 25/12.

Nous ne pouvons donc nier cette évidence. Par conséquent, il est plus que temps de le dire très clairement et sans aucune ambiguïté, OUI à l’accueil dans le respect comme dû à l’hospitalité.

Ceux qui veulent nous imposer leur culture et leur religion en Corse n’ont pas leur place. L’intolérance et l’intégrisme religieux n’est plus supportable. Pour preuve, à l’hôpital de Bastia, toutes les croix ont été enlevées dans les chambres. Et plus fort encore, il était question de transformer l’Eglise de Saint Charles en un autre lieu de culte.

A ce rythme, dans quelques années, le son des cloches de nos Eglises sera prohibé.

Alors arrêtons l’hypocrisie, si certains ne se sentent pas chez eux chez nous, nous ne retenons personne par la force car la Corse est une terre d’accueil et nous l’affirmons très solennellement. Mais le temps est venu de le dire tout aussi clairement : si votre bonheur n’est pas chez nous, retournez dans votre pays natal pour vivre votre religion, vos us et vos coutumes car lorsque on veut s’intégrer, il ne suffit pas de prendre les allocations familiales et les acquis sociaux d’un pays, il faut aussi respecter sa religion, sa culture, sa gastronomie et pour finir parler la langue du résident.

Là, c’est une véritable volonté d’intégration. Mais aujourd’hui ce n’est pas le cas. A chaque coin de rue, l’idéologie intégriste soulève le drapeau : nous sommes chez vous chez nous. Et nous devrions accepter cette croisade moyenâgeuse et bien c’est NON. La culture corse et l’humanisme chrétien sont les seules valeurs légitimes et multiséculaires sur notre île. Et quant au spectre de l’intolérance, lorsque la burqa, le niqab, la polygamie et la lapidation seront dénoncés par ces pays et qu’ils accepteront chez eux nos Eglises et nos prêtres, nous pourrons ainsi parler de liberté et de modernité.

La véritable intégration pour nous, c’est de respecter d’abord celui qui offre l’hospitalité. Accueillir, ce n’est pas de nier sa propre religion. L’intégration devrait être de respecter l’autochtone tout simplement.

La Corse doit rester aujourd’hui ce qu’elle est : une terre chrétienne et surtout ne pas devenir, une banlieue de Marseille ou de Lyon, où nos valeurs et notre religion chrétienne disparaitraient au nom de la laïcité.

Enfin, pour tous ceux qui douteraient de notre histoire chrétienne : à la Consulta di Corti du 6 au 8 Janvier 1735, le Diu vi salve Regina a été adopté comme chant national. Ce chant est une prière à la Vierge Marie. Une deuxième Consulta di Corti, le 30 Janvier 1735, vota la constitution démocratique de Corse qui sera placée sous la protection de la Vierge Marie. Ce même jour, la Consulta a choisi la fête de l’Immaculée Conception le 8 décembre comme fête nationale corse. A cela, force est de constater que la réalité historique n’est pas contestable tant au niveau politique et religieux.

Je lance un appel aux corses pour la prise de conscience afin de sauvegarder cet héritage chrétien qui fait ce que nous sommes : des humanistes avec une identité qui a su nous guider depuis des siècles.

Pourquoi aujourd’hui cet appel écologiste ?

Nous considérons qu’il y a urgence face à la montée en puissance de l’uniformisation de la société insulaire qui chaque jour perd ses valeurs d’origine chrétienne catholique. La dépossession de notre religion ne peut être acceptée mais en revanche dénoncée et combattue avant de ne plus savoir d’où nous venons, ce que nous sommes, et quel avenir nous préparons pour les générations futures.

Pour l’enfouissement de la ligne Haute Tension de Sainte Lucie de Tallano et de celle de Furiani - Biguglia - Borgo - Lucciana.

Outre le désastre écologique que représenterait l’implantation de pylônes Haute Tension sur les communes précitées, nous tenons à dénoncer en plus du problème environnemental, un certain nombre de nuisances et non des moindres :

- Sur le continent, sur les 14 000 kilomètres qu’occupe le réseau, 200 000 personnes vivent à moins de 100 mètres d’une ligne HT, on constate des dysfonctionnements sur les appareils électriques et électroniques deux fois plus importants chez les riverains exposés.

- Les animaux ne sont pas en reste. En Ile et Vilaine, un éleveur de porcs constate une importante mortalité de porcelets et plus en plus des problèmes de stérilité chez les truies. Je vous laisse imaginer les conséquences que cela pourrait avoir sur nos animaux de compagnie.

- En cas d’incendie, ce qui n’est pas rare dans le secteur, ces pylônes de 40 mètres de haut représenteraient un danger évident pour la sécurité des pilotes et empêcheraient les canadairs et les hélicoptères d’intervenir pour assurer la sécurité de personnes et des biens ainsi que de notre environnement.

- Mais la plus grave des nuisances concerne la santé des personnes vivant à proximité des ces installations : troubles du sommeil, de la mémoire, de l’audition, mais aussi des maux de tête, de l’irritabilité et des états dépressifs significativement plus fréquents. Des maladies graves ayant fait l’objet de traitements lourds (leucémies, cancers du sein et de la thyroïde) sont détectés en plus grand nombre chez les riverains exposés.

D’après Gérard DRAPER, Directeur de recherches à l’université d’OXFORD : « Chez les enfants, on constate que le risque de leucémie est plus élevé (69 %) que la moyenne si l’on se trouve à moins de 200 mètres d’une ligne THT. Il reste de 23 % pour ceux qui sont entre 200 et 600 mètres des lignes THT. Cela a été prouvé en 2001 sur 60 000 enfants britanniques.

Face à ce problème environnemental et de santé publique grave, nous exigeons de la direction d’EDF, l’abandon de ce projet néfaste de ligne aériennes, en faveur d’une ligne enfouie ce qui éviterait de faire prendre des risques graves et inutiles aux populations de SAINTE LUCIE DE TALLANO, LUCCIANA, BORGO, BIGUGLIA et de FURIANI.

Je me déclare aujourd’hui candidat aux futures législatives du dimanche 10 Juin 2012. Et pourquoi si tôt ? Pour expliquer ma démarche à mes compatriotes qu’une nouvelle ère politique peut changer votre vie par la voix démocratique, écologique et sociale.

C’est pourquoi la réponse est nécessairement politique mais elle est aussi culturelle. C’est à une vraie révolution des mentalités que l’Homme est invité à réaliser :
- d’assumer sa responsabilité d’être pensant, car il est le seul de toutes les espèces à avoir la capacité à évaluer les conséquences de ses actes et à s’élever au dessus de ses réflexes biologiques.
- De limiter volontairement son emprise sur le monde pour laisser une place aux autres formes vivantes, qu’elles soient animales ou végétales ;
- De maîtriser les moyens considérables qui sont à sa disposition pour les rendre compatibles avec la vie ;
- De fonder une économie consciente des limites de la planète, de son espace habitable et de ses ressources ;
- D’organiser une solidarité qui réunissent les femmes et les hommes de toute la Terre pour la sauvegarde de notre avenir commun.

Tous ensembles, faisons du Dimanche 12 Juin 2012, la victoire de l’écologie
- pour dire non à la spéculation immobilière à la Marana,
- pour dire non à la pollution de notre environnement,
- pour dire non à la privatisation de nos plages du Cap Corse et du littoral Est
- pour dire non à l’immigration massive,
- pour dire non à la vie chère,
- pour dire oui à la justice sociale et une meilleure répartition des richesses,
- pour dire oui à une véritable politique de la famille,
- pour dire oui à la reconnaissance de la Corse comme Terre chrétienne,
- pour dire oui à la sauvegarde et la protection de notre patrimoine environnemental pour les générations futures.




23/01/2012 Les grandes orientations du programme des législatives de Juin 2012
06/01/2012 Paese Novu et Cité Agliani : L'incivisme grandissant doit faire régir la Mairie de Bastia
02/01/2012 Pace e Salute !
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03/12/2011 PHOTOS : A DROGA FORA Rassemblement de BASTIA - Mairie et Préfecture
26/11/2011 PHOTOS : A DROGA FORA APPEL A LA MOBILISATION LE SAMEDI 3 DECEMBRE 2011
DEVANT TOUTES LES MAIRIES DE CORSE DE 15 HEURES A 17 HEURES
18/11/2011 VIDEO : "A droga fora"
14/11/2011 Non à la spéculation immobilière
07/11/2011 Protégeons la Corse contre la vie chère
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09/09/2011 Pour la suspension de la nouvelle règle applicable au fonctionnement des chambres mortuaires en Haute Corse
31/08/2011 Lettre ouverte à Madame KOSCIUSKO - MORIZET, Ministre de l'écologie
11/08/2011 Le Lep du Finosello : La poubelle d'Ajaccio
29/07/2011 Appel au civisme et à la responsabilité !!!
19/07/2011 La scandaleuse décharge sauvage de Pieve
07/07/2011 La Citadelle de Saint Florent à l'abandon
24/06/2011 La Chambre de Commerce à Bastia !!!
15/06/2011 Immigration ou colonisation ? Appel au retour à nos valeurs chrétiennes
06/06/2011 Pour l'enfouissement des lignes Haute Tension à FURIANI - BIGUGLIA - BORGO - LUCCIANA
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20/05/2011 Réactions suite à l'agression d'un bastiais à la Rue Droite à BASTIA
12/05/2011 Lettre ouverte au directeur d'EDF Corse - Pour l'enfouissement des lignes Haute Tension
06/05/2011 Le MEI devant la Mairie de Furiani pour dénoncer le scandale environnemental à Furiani
01/05/2011 Opération Nettoyage Plage de l'Arinella à Bastia
26/04/2011 Borgo, la Plage de la Honte
20/04/2011 Création d'un parc vert à Montesoro (Bastia Sud)
14/04/2011 Pour une politique plus ferme envers le camping sauvage
22/03/2011 Circulation et stationnement anarchique à Bastia
20/03/2011 Jean François BACCARELLI : Invité de Palisà, Emission de la radio ALTA FREQUENZA
20/03/2011 Cantonales : Remerciements
 



LE MOUVEMENT
MOUVEMENT ECOLOGISTE INDEPENDANT (M.E.I.)

     Nous voulons affirmer la primauté de nos valeurs : solidarité avec les plus démunis, honnêteté, respect de la parole donnée, et rejet de toutes compromissions politiciennes. Nous nous impliquerons dans la défense de l’environnement, de la nature et dans tout ce qui touche l’écologie de notre terre. Nous combattrons l’inertie, la langue de bois et les faux semblants dans tous les domaines de la vie publique. Nous serons fervents défenseurs de l’identité de notre île de Corse, de sa langue, de sa culture, de son histoire et de sa religion. Nous nous investirons pour qu’enfin notre pays retrouve le chemin de la paix et du développement économique, social et culturel au sein d’une Europe sociale, non capitaliste, fraternelle et solidaire. Si nous sommes élus, notre action sur le terrain sera celle d’hommes et de femmes de dialogue, respectueux de la dignité des personnes, proches de vos préoccupations, celles de citoyens qui refusent la fatalité du sous développement et de l’assistanat, celles de corses qui disent ce qu’ils feront et feront ce qu’il dit.

     Aujourd’hui, la communauté corse, toutes catégories sociales confondues doit prendre la parole ; non pas pour revendiquer dans le cadre de leur profession quelques avantages, mais bien pour témoigner et réfléchir sur la situation inquiétante observée chaque jour sur le terrain.

     Par delà les différentes tendances politiques, les appartenances plus stratégiques qu’idéologiques, face à la disparition programmée de leur langue, de leur culture, de leur histoire, de leur religion, de leur environnement naturel, de la spoliation de leur terre, de la destruction par le feu de leurs forêts, de leurs racines, les conséquences vont bien au delà d’une perte touchant à l’affectif, elle se situe également dans le concret, dans le fait que notre environnement et notre cadre de vie se désagrègent chaque jour.

     Les partis dominants cherchent à satisfaire les désirs immédiats des concitoyens, consommateurs manipulés par Internet, par la publicité, et par la pensée unique véhiculée par les médias. Accroître la consommation est devenu l’objectif unique et le remède miracle au mal absolu, le chômage qui exclut de la société de consommation. mais pour accroître la consommation, il faut baisser les prix, donc la qualité, robotiser, délocaliser, et donc accroître le chômage. Si on ajoute à cela les pollutions et les changements climatiques provoqués par cette même consommation exacerbée et aveugle, les frustrations des exclus, il est normal que l’avenir inquiète car il n’y a pas de solution à cette boucle infernale.

     C’est donc à une véritable révolution des mentalités que nous en appellons à tous les citoyens pour assurer la sauvegarde de notre avenir commun, à la prise de conscience de l’existence et de la gravité de la crise écologique, économique et sociale qui doit conduire au dépassement des antagonismes de classe par la découverte d’une solidarité de destin entre tous les membres du corps social. Mais cette prise de conscience est plus difficilement accessible à ceux qui vivent dans l’angoisse de pouvoir se loger, de pouvoir se nourrir, de pouvoir se cultiver et de pouvoir se soigner. Aussi notre projet affirme la nécessité d’assurer à chacun le droit à un travail digne et à un revenu décent. Notre programme sera en phase avec les préoccupations de tous les citoyens qui veulent assurer la pérennité de l’existence de cette terre. Une société conviviale permet à chacun de ses membre de trouver une place qui le valorise, de donner un sens à son existence sans préjudice pour les autres. N’acceptons plus qu’une minorité s’enrichisse sur le dos des citoyens corses.

 



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